4 questions simples pour améliorer votre design en permaculture et enfin percevoir la matrice


Et si on parlait jardinage pur et dur pour commencer ?


Si vous me suivez sur Instagram, la semaine dernière vous avez probablement aperçu mes premiers semis de la saison.


J’ai eu pas mal de messages en retour du style « Déja ? », « Mais t’as semé quoi si tôt ? », etc…


Je ne sais pas si vous avez commencé vos semis (ni même si vous comptez semer quoi que ce soit cette année), mais en tout cas, c’est le moment !


Personnellement, j’ai déjà semé 3 légumes différents (en petit pot à semis). Des laitues, des poivrons et des aubergines.


Pour ce qui est des poivrons et des aubergines, je m’y prends tôt parce que c’est très lent à pousser (surtout les aubergines).


La salade c’est différent.


Vous pouvez commencer à la semer uniquement si vous avez une serre sur votre balcon ou votre jardin (sinon, attendez encore quelques semaines).


Personnellement, mes semis de salade je les fais germer à l’intérieur près de ma fenêtre (en 1 ou 2 jours c’est bon).


A peine germées, je les sors à l’extérieur (dans ma serre).


Pourquoi je ne les garde pas au chaud derrière la fenêtre ?


Pour qu’elles ne filent pas (à cause du manque de lumière).
On dit qu’une plante file quand elle cherche la lumière. En fait, sa tige s’allonge jusqu’à se casser sous le poids des premières feuilles


Bref, passons à la suite.
Je ne vais pas vous faire un cours sur les semis de salade (ce serait bien trop long dans un simple email…



Tricher avec la nature, c’est pas évident.
Et pourtant, faire ses semis c’est tricher pour prendre de l’avance sur la « belle saison »


D’ailleurs, la permaculture en elle-même c’est l’art de tricher avec la nature.


Et il y a un principe magique pour ça.


Un principe de permaculture tout simple avec lequel vous êtes non seulement capable de résoudre n’importe quel « problème » de jardinage et aussi pour améliorer votre design.
Ce sont généralement des problèmes de contexte


Par exemple, ça vous est peut-être déjà arrivé de ne pas faire quelque chose en supposant que chez vous il fait trop froid, il pleut trop ou je ne sais quoi d’autre.
Je vois souvent ce problème avec ceux qui n’osent pas se lancer dans le lombricompostage par peur que les vers ne résistent pas au froid ou à la chaleur sur leur balcon



Ce principe est simple (c’est de la permaculture en même temps 🤭), c’est « intégrer plutôt que séparer« .


Pour imager ce principe, prenons un lombricomposteur (ou un composteur de jardin).


Pour qu’il soit opérationnel et efficace, il doit être intégré dans le système (et non séparé hihi).


Pour ça il doit trouver l’équilibre entre ces principaux facteurs (les fameuses 4 questions) :

  • Quel est son contexte immédiat (est-il dans une serre ? Sous un arbre ? Dans la cuisine ?).
  • Est-ce qu’il est en adéquation avec le « zonage de votre design » (son emplacement est-il judicieux par rapport a ses besoins et à vos habitudes de déplacements ?).
  • Est-il bien placé selon le temps ? (moins vous aurez à le bouger en fonction des saisons, mieux ce sera).
  • Est-il bien positionné dans son environnement ? (est-il suffisamment près du potager et de la cuisine ?).


A votre avis, combien de personnes se posent ce genre de questions quand ils se mettent au lombricompostage ?
Il suffit de voir le nombre de lombricomposteurs d’occasions qu’il y a sur le bon coin pour se rendre compte qu’il y en a très peu !



Le problème c’est ça.


On est dans une société où l’individualisme règne.


On est tous chacun chez soi (moi y compris) et on a de plus en plus de mal à s’ouvrir aux autres (sauf sur les réseaux sociaux).


Tout est automatisé et fait pour que l’on est plus besoin de penser ou de remettre en question quoi que ce soit.


Quoi que l’on fasse, l’homme se posera toujours des questions et ce n’est pas « mal ».


C’est dans sa nature.


C’est ce qui le fait évoluer.


Un homme (ou un humain) qui ne se pose pas de questions c’est un homme mort.


Ouvrez-vous au monde.


Soyez curieux, posez-vous les bonnes questions et n’oubliez pas que les réponses se trouvent autour de vous, dans « la matrice ».


Apprenez à imager et à donner du sens aux systèmes naturels qui vous entourent, c’est ça le secret.
Certains appellent ça les énergies ou les vibrations (en permaculture ce sont les interactions entre les systèmes).


Bref, voilà tout pour aujourd’hui !


Si ce mail vous a aidé, dites-le moi et partagez-le !



Fabrice.

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