Avec des villes plus permaculturelles, on aurait été plus fort que la pandémie…


Si mes calculs sont bons, nous en sommes à la 6 ème semaine de confinement.


Confinement qui nous prouve que le fonctionnement de notre société est vulnérable face aux forces de la nature.


Si l’on regarde de plus près, le problème de cette pandémie c’est le même que celui de la monoculture.


Je m’explique.


En agriculture conventionnelle, on cultive les champs avec une seule et unique plante.


Mais, le jour où le ravageur de cette plante découvre cette “oasis”, il ne réfléchit pas à deux fois avant de s’y installer..


.. et si en plus de ça il s’avère très fécond et exempt de prédateurs, ça devient vite un problème à rallonge.


Et ça, c’est ce qui nous a menés aux herbicides, aux insecticides, etc…


C’est une lutte interminable contre la nature.


Alors que le problème est simple, c’est le manque de résilience du système.
Et ouf, c’est entre autres cette problématique que résolvent la permaculture et tout un tas d’autres techniques d’agriculture comme l’agroforesterie par exemple.



Et ouais..


..bref !


Nos villes sont aseptisées.


La nature sauvage n’y a plus sa place.. elle est “sous contrôle”.


Et ça, c’est une aubaine pour les virus.


Un tas d’humains concentrés dans un seul et même environnement aseptisé 🦠😋
Et à contratrio des plantes, l’humain est mobile (ce qui facilite la circulation du virus jusqu’à l’échelle du monde ! #pandemie)




Le tableau n’est pas très joli hein ?


Il est temps de trouver les vraies solutions.


Et il y en a quelques une dont j’aimerais vous faire part.


Déjà, nous avons besoin de + de nature sauvage !


C’est un fait.


La diversité c’est la clé.


En plus, nous avons besoin de cette nature sauvage.


Je ne vais pas encore vous citer les nombreuses études qui prouvent que dans la forêt nous nous sentons en sécurité ce qui nous permet de sécréter des substances bénéfiques pour notre organisme et notre système immunitaire.
Tiens, ce n’est pas ce dont notre corps a besoin pour se défendre face aux virus ?


D’ailleurs, la plupart des parcs publics sont fermés pendant le confinement…
Est-ce vraiment une bonne idée de bloquer l’accès à la nature en cette période où l’on a besoin d’être plus fort et moins anxieux ?



Malheureusement, je ne pense pas que le gouvernement se pose ce genre de questions.
Ce qui compte, visiblement, c’est de renvoyer les enfants à l’école pour que les parents puissent retourner au boulot…


Bref.


Le problème c’est ça.


Les villes sont adaptées en fonction de la place de l’humain dans la société de consommation alors qu’il faudrait peut-être tout repenser et trouver la place de l’humain dans la nature… dans sa nature.



L’humain aime se battre.


Il a souvent du mal à comprendre que la solution est ailleurs.


Exterminer le problème ne résout pas le problème.


Au pire, ça fait gagner du temps.


Nous avons besoin d’être plus fort et plus résiliant.


Ce qu’il faut, c’est accepter notre vulnérabilité et utiliser les forces de la nature.


Un peu comme dans l’Aikido (cet art martial est centré sur le fait d’utiliser la force de son adversaire pour la retourner contre lui..).


..à méditer..



Pour terminer, j’aimerais citer Hubert Reeves (écologiste québécois) qui dit que :


Nous menons une guerre contre la nature. Si nous la gagnons, nous sommes perdus



PS : merci à ceux qui soutiennent mon travail sur le tipeee et à samedi pour le prochain mail !



Fabrice.

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