Désherbage et entretien des trottoirs en temps de transition écologique et sociale…


Quand j’étais petit, je jouais souvent sur la place du champ de mars de ma ville.


C’était une grande place sablonnée où l’on pouvait jouer et faire tout ce que l’on voulait.


Du foot, du vélo, des batailles d’eau, du cricket et j’en passe…


D’ailleurs, ça me fait penser à un passage du livre « Et si.. on libérait notre imagination pour créer le futur que nous voulons ? » de Rob Hopkins.


Ce passage dit que selon Enrique Penalosa (ancien maire de la ville de Bogota en Colombie), des enfants qui jouent dans la rue sont un indicateur d’une ville en bonne santé.


(un peu comme la présence de libellules et d’éphémères le long des cours d’eau qui est un indicateur de bonne qualité de l’eau)




Bref, pour en revenir à cette place de mon enfance, un jour, j’ai entendu dire qu’elle appartenait à une personne..


..et que cette personne l’avait donnée gracieusement à la mairie en échange qu’elle reste une place exclusivement dédiée aux citoyens de la ville.


Jusqu’à ce jour, le contrat a été respecté.


La place est restée dans le domaine publique.



Ce mail n’a pas pour but de vous transformer en juriste spécialisé en urbanisme, mais il y a une chose que vous devez savoir : les places, les squares, les rues et les trottoirs font partie du domaine public.


Et en tant que citoyen, vous avez le pouvoir (et je dirais même le devoir) de le reprendre en main.


Du moins, vous avez votre mot à dire sur la façon dont il est géré..


..et j’en ai la preuve !


J’ai travaillé plusieurs années en tant que jardinier municipal et il y a un truc que j’ai bien imprimé dans mon cerveau : le citoyen est roi.


C’est lui qui glisse, ou pas, le bulletin qui va permettre au maire d’être réélu.


C’est lui qui est satisfait, ou pas, de la couleur du géranium de la place de l’hôtel de ville.


Et c’est notamment lui qui se plaint, ou pas, de l’herbe haute qui pousse sur le pas de sa porte…


(et oui, cette bonne vieille mauvaise herbe…)



Ces dernières années, les mairies reçoivent de plus en plus de plaintes.


Pourquoi ?


Parce qu’elles laissent pousser les herbes plus longtemps dans un souci de préservation de l’environnement.


Malheureusement, pour répondre à ces plaintes qui se multiplient, elles n’ont guère le choix que d’envoyer leurs jardiniers faire place nette au gré des demandes…


Mais depuis peu, elles voient un nouveau phénomène émerger : des gens qui téléphonent pour se plaindre des jardiniers qui sont venu couper les herbes hautes !


C’est une super bonne nouvelle vous ne trouvez pas ?



Vous aussi, vous êtes un citoyen et avez le droit de vous plaindre lorsqu’on vient couper les soi-disant mauvaises herbes de votre quartier.


Les mentalités changent.


Alors, faites partie du changement !



En ce moment, les jardiniers municipaux commencent le grand nettoyage des rues pour l’hiver.


Vous avez remarqué une mauvaise herbe qui vous plaît ?


Une mauve ?


Un thym serpolet ?


Une rose trémière ?


Une tomate sauvage ?



1 – Prenez-la en photo.


2 – Relevez l’adresse exacte.


3 – Passez un coup de fil au service technique de votre mairie et demandez-leur de laisser cette jolie plante en place pour l’hiver (en envoyant la photo et l’adresse exacte si besoin !).



En plus d’avoir le pouvoir d’agir sur son territoire, le citoyen est roi.


Et c’est une chose que nous avons tendance à oublier.


Mes amis, nous avons peut-être perdu la bataille, mais pas la guerre !


Nous devons unir nos forces et agir en masse.



Le message que je viens de vous passer au travers de ce mail est d’une importance capitale.


Tous les écolos devraient avoir conscience de cela.


C’est bien de trier, de rouler à vélo, de diminuer sa consommation d’eau et d’électricité..


..mais nous devons apprendre à agir ensemble.


Non pas en allant manifester pour dire qu’on est contre le réchauffement climatique.


Mais en reprenant le contrôle de notre territoire et en agissant pour le vivant.


Je ne parle pas de désobéissance civile non-violente..


..mais juste d’exercer notre droit.



PS : L’union et l’action au sein de l’espace publique sont nos derniers atouts pour sauver le territoire de cette hérésie à la consommation et j’en passe…



PPS : Autre chose que vous pouvez faire, c’est de partager ce mail aux personnes qui agissent pour la transition écologique et sociale en ville.


Peut-être que vous faites partie d’une ou plusieurs listes de diffusion sensibles aux questions sur le climat ou l’écologie.


Ou peut-être qu’il y a des associations locales que vous appréciez particulièrement et à qui ça ferait du bien de savoir ce genre de choses.


Faites passer le message mes ami(e)s.


🙂




Fabrice.




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14 plantes comestibles à récolter (même en milieu urbain) durant l’hiver


L’automne s’est installé et l’hiver se prépare.


Les potagers de balcons, les jardins urbains et les herbes indésirables du trottoir d’en face fondent lentement.


Seules quelques-unes d’entre elles passeront l’hiver.


Et la bonne nouvelle, c’est que parmi elles, il y en a qui sont comestibles !



Dans ce mail, je vais vous donner 14 plantes comestibles que vous pouvez récolter et consommer tout l’hiver.

(à savoir qu’il y en a bien plus…)


14 plantes que vous trouverez dans les bois, les parcs, les jardins potagers et peut-être même sur votre terrasse.


Je vous rappelle que je ne suis pas un expert en botanique.


Je suis un simple amateur qui commence à avoir assez de bagage pour vous apprendre 2 – 3 trucs sur les plantes sauvages et comestibles en milieu urbain.



Aussi étonnant que cela puisse paraître, la nature a de quoi donner, même en hiver.


En ce moment (et malgré la sécheresse de cet été), il y a pas mal de châtaignes à ramasser.


Il reste aussi quelques noix, quelques glands et quelques figues pour les plus téméraires d’entre vous.


Mais il n’y a pas que dans les arbres que l’on trouve de quoi manger.


Le sol regorge aussi de trésors cachés.


Outre les champignons, il y a tout un tas de plantes et d’arbustes comestibles.


Des baies, des feuilles, des fruits, des racines, etc…



Ici, je vais vous donner ma sélection de 14 plantes sauvages et comestibles.


Des plantes que vous trouverez à coup sûr autour de vous, que vous habitiez en milieu urbain ou en milieu rural.


Que vous soyez dans le sud de la France, en Bretagne ou bien même au fin fond du Morvan…



Pour chaque plante, je vous dirais quelles sont ses parties comestibles.


Et ce sera la seule information que je vous donnerai.


Pour être sûr de la reconnaître, je vous invite à faire vos propres recherches.


Il y a tout un tas de livre et de vidéos qui vous aideront bien mieux que moi dans cette démarche.


Personnellement, je vous conseille la chaîne YouTube « le chemin de la nature« .


Il y a pas mal de pépites et c’est un plaisir de suivre ces vidéos.



Voici ma liste (et juste après je vous dis pourquoi j’ai décidé de ne pas vous aider à les reconnaître) :



Le lierre terrestre : les feuilles et les tiges se mangent avec modération car elles sont riches en huiles essentielles concentrées.


L’oseille : les feuilles sont comestibles avec modération à cause de leur légère acidité.


L’ortie : tout est comestible et sans modération. Un vrai coup de cœur !


La violette : les feuilles et les fleurs sont comestibles, sans modération.


L’églantier : les feuilles, les fleurs et les fruits sont comestibles, mais comme l’oseille, à consommer avec modération à cause de leur acidité.


Le prunelier : les fruits sont comestibles, sans modération.


Le chêne : les feuilles, les fruits, les tiges et l’écorce sont comestibles, sans modération.


Le pin sylvestre et le pin noir : les bourgeons et les aiguilles sont comestibles, sans modération.


Le lamier pourpre : les feuilles et les fleurs sont comestibles, sans modération.


L’alliaire : les racines, les feuilles, les fleurs et les graines sont comestibles, sans modération.


Le maceron : tout est comestible, sans modération.


L’ail sauvage : tout est comestible, sans modération.


Le gaillet gratteron : les feuilles, les fruits et les tiges sont comestibles, sans modération.


Le pissenlit : les feuilles, les fleurs et les racines sont comestibles, sans modération.



Avec cette liste, vous avez déjà de quoi faire.


Préparez vos sécateur, vos gants, vos chaussures de marche et votre panier en osier !


Mais attention :


n’oubliez pas d’être sûr à 200 % que vous cueillez la bonne plante avant de la consommer.


Certaines plantes comestibles ont des cousines (presque) jumelles qui sont potentiellement toxiques.


La cueillette, c’est bien..


..mais apprenez d’abords à reconnaître les plantes, à coup sûr.



Personnellement, j’ai cherché pendant des années LE livre parfait pour avoir LA liste de plantes sauvages et comestibles parfaite à apprendre.


Et ce n’est que très récemment que je me suis rendu que la liste qui me correspondait le plus ne se trouvait pas dans les livres, mais autour de moi.


Qui de mieux que la nature pour vous donner LA liste des plantes indigènes comestibles la plus complète de votre région ?


Et pire encore : c’est dans les livres que vous pensez pouvoir apprendre à reconnaître les plantes ?


A votre avis, quelle est la meilleure méthode pour apprendre à reconnaître les plantes ?


Et bien je vais vous le dire moi : vous vous souviendrez mieux d’une plante découverte « dans la vraie vie », qu’une plante découverte dans un livre.


Dans la vraie vie, vous pouvez utiliser vos 5 sens.


Dans la vraie vie, vous pouvez réviser gratuitement et sans forcer, car les plantes sauvages sont de partout.


Elles se trouvent dans vos pots de fleurs.


Sur le rebord de votre trottoir.


Sur le massif de fleurs devant votre boulangerie préférée.



L’autre avantage d’observer et d’apprendre les plantes dans un environnement familier, c’est d’utiliser le contexte.


Je m’explique.


Une fois que vous avez identifié à 200 % la plante devant laquelle vous passez chaque matin en allant au travail, c’est dans la poche.


Vous pourrez l’observer de janvier à décembre.


Suivre son évolution.


Et une fois qu’elle vous sera familière, vous ne verrez plus qu’elle, quel que soit l’endroit où elle se trouve (en pleine forêt, dans un jardin ou sur votre terrasse).


Croyez-moi.


Ca fait presque 20 ans que j’en fais l’expérience.



Partir de l’observation, c’est le principe numéro 1 en permaculture.


Et ce n’est pas pour rien.


Apprenez à mieux observer..


..et les plantes n’auront plus de secret pour vous.



Si vous voulez allez plus loin et créer votre propre herbier numérique, j’ai une bonne nouvelle.


Je réouvre enfin les portes du coaching sur l’anti-herbier numérique.


Dans ce coaching, nous allons mettre en place votre herbier numérique synchronisé entre votre smartphone et votre ordinateur.


Grâce à lui, vous allez pouvoir ajouter, à la volée, la plante que vous croisez chaque matin.


Vous allez pouvoir réviser à n’importe quel moment de l’année (même en hiver, bien au chaud avec 15 cm de neige).


Vous n’oublierez plus les plantes que vous avez apprises.



Bref.


Si vous voulez plus d’informations, vous pouvez me passer un coup de fil (ou me laisser un message) au 07 56 92 76 60.


Ou sinon, vous pouvez aussi jeter un œil ici et réserver directement votre place.



PS : cet anti-herbier change des vies.


Maintenant, c’est à vous de voir si vous voulez faire partie de l’aventure !




Fabrice.




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Quoi semer à l’automne dans vos pots de fleurs ?


Il y a quelques jours, je me suis baladé en forêt.


Le ciel était clair.


Et la forêt, vu d’en dessous, l’était moins.



Je remarque que quelque chose a changé de mon humble point de vue.


En fait, je vois beaucoup mieux les troncs et les houppiers des arbres.


Ils sont bien mieux dessinés que d’habitude.


Mes yeux s’écarquillent.


Mais qu’est-ce que cela signifie ?


(ceci est juste une impression, je ne suis pas consommateur de substances illicites hein 😂)



J’ai donc cherché pourquoi j’avais cette impression.


Et j’en suis venu à cette conclusion.


Ce n’est ni le covid, ni la drogue.


C’est juste une histoire de contraste.



Je m’explique.


L’été, il y a beaucoup plus de lumière qui pénètre la forêt.


Elle se reflète davantage à l’intérieur.


Les feuilles et les troncs sont plus clairs.


Il y a donc moins de contraste.


(et oui Jamy !)



En ce moment, les troncs sont presque noirs.


Et les feuilles, quant à elles, restent claires.


Claires parce qu’elles continuent à capter le peu de lumière qu’il reste.


Claires parce qu’elles commencent à se revêtir de leur parure dorée qui signale l’arrivée de l’automne…


Bref, c’était joli.



En observant encore, je me suis rendu compte que c’était aussi parce que pas mal de feuilles étaient tombées.


Comme sur ma terrasse.


Et certainement comme sur la vôtre…



En ce moment, vous récoltez les dernières tomates.


Et chaque tomate en moins, laisse entrer un peu plus de lumière.


De la lumière qui va de nouveau éclairer le sol de vos pots de fleurs..


..pour le bonheur des petites pousses !



Cet été, si votre potager s’est bien développé, vous avez certainement eu une belle jungle urbaine.


La jungle urbaine, c’est bien, mais ça pose un problème fondamental pour les semis d’hiver : l’ombre qu’elle porte.


Je m’explique.


Les plantes qui poussent l’hiver dans les potagers sont semées l’été, aux alentours du mois d’août.


Le problème avec vos pots de fleurs, c’est qu’il y a très peu de surface de sol..


..et donc très peu de possibilité que le soleil vienne éclairer vos jeunes semis.


C’est la raison pour laquelle vous n’avez rien qui pousse dans vos pots de fleurs l’hiver.


Que vous n’avez rien qui germe quand vous semez en août/septembre.


Vous voyez ?



Si c’est votre cas actuellement, j’ai une solution pour vous : les engrais verts.


Effectivement, il reste encore une petite fenêtre de tir pour faire pousser quelques plantes dans vos pots de fleurs cet hiver.


Vous allez me dire, mais pourquoi des engrais verts ?


Et je vous réponds parce que d’une, ils remettent de l’azote dans le sol et de deux, parce qu’ils le décompactent avec leur puissantes racines.



Alors, si vous voulez un sol riche et bien aéré au printemps prochain, semez des engrais verts à l’automne.


Personnellement, j’ai choisi le combo avoine/phacélie.


Ca pousse très bien en pot et ça apporte beaucoup de biomasse et de fleurs au printemps.


Alors, vous savez ce qu’il vous reste à faire 🙂



PS : vous pouvez commander vos engrais verts chez des semenciers comme germinance ou kokopelli.


Et vous pouvez aussi les commander sur ma boutique.


Les frais de port y sont gratuits, ça soutient mon travail et ça pousse tout aussi bien 🙂



PPS : pour le mail de la semaine prochaine, ça vous dirait que je vous donne une liste de plantes sauvages comestibles que vous pouvez cueillir durant tout l’hiver ?


(répondez à ce mail pour donner votre avis)




Fabrice.




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Gagner de l’argent pour apprendre à jardiner = escroc ? (non)


Je dois vous avouer un truc.


Ca fait des années que je souffre du syndrome de l’imposteur.


Non pas parce que je suis un imposteur, mais parce que j’ai un manque d’estime personnelle.


Ce syndrome, c’est remettre au hasard ou à la chance le fait d’avoir réussi à accomplir des choses.


Et, mine de rien, j’en ai accompli des choses avec le potager minimaliste.


J’ai été le premier à parler et à appliquer la culture en lasagne en pot de fleurs.


J’ai créé de A à Z mon propre système de jardinage en permaculture en pots de fleurs, de la graine à l’assiette.


Un potager régénératif et productif.


J’ai créé un jardin partagé dans mon village.


J’ai passé le diplôme officiel de permaculture auprès de celui qui m’a le plus inspiré : Damien Dekarz.


J’ai visité, aidé bénévolement et été à la rencontre de dizaines et de dizaines de jardins partagés, communautaires, collectifs ou appelez ça comme vous le voulez.


J’ai visité des écoquartiers incroyables comme celui Vauban, à Fribourg en Allemagne.


J’ai suivi des tas et des tas de conférences, ateliers, formations, stages, MOOC et balades autour de la nature de manière générale.


J’ai rencontré et souvent même échangé à plusieurs reprises avec la plupart de mes mentors (Damien Dekarz, Cyril Dion, Rob hopkins, Gérard Ducerf, Francis Hallé, Nelly Pons, Steve Read, Andy Williams et j’en oublie…).


J’ai aidé des centaines de personnes à se lancer dans tout un tas de projets en lien avec la nature en ville.


Que ce soit sur leur balcon, au pied de leur immeuble, ou au sein de leur lotissement ou de leur lieu de travail.



Mais tout ça ne m’a jamais permis de passer au-delà de ce foutu syndrome de l’imposteur.


De ce manque d’estime personnelle qui est certainement lié à ma carrière de jardinier municipal.


(vous savez, quand vous êtes fonctionnaire, il n’y a pas beaucoup de monde qui vous porte haut dans son cœur)


Bref.


Ce n’est pas un mail pour me morfondre que je vous écris aujourd’hui.


Mais un mail pour vous montrer que vous avez affaire à un gars sérieux.


A un gars qui n’est pas là par opportunisme.



J’ai commencé le projet du potager minimaliste fin 2017, suite à un problème de santé.


Non pas pour devenir millionnaire sur internet, ni pour m’émanciper du système.


Mais juste parce que la vie m’a dit que je n’étais pas sur le bon chemin et qu’il fallait que je me recentre sur moi-même.


Que je trouve ma propre voie.



Cette terrasse, ce blog et toutes ces choses que j’ai faites et que je fais aujourd’hui et que je ferais encore demain, je les fais, certes, par passion, mais aussi pour gagner ma vie.


Je n’ai peut-être pas un réseau immense.


Je n’ai peut-être pas la prétention d’habiter et ville, ni d’avoir monté un super projet de jardin partagé dans une grande métropole.


Mais je sais que j’aime la nature et que je vais tout faire pour vous aider à lui donner de la place en ville.


Ca ne s’explique pas, c’est dans les trips.


C’est ce qui me touche le plus dans ce monde.


Je sais que je suis LA bonne personne pour vous aider à faire ça (et j’en ai la preuve grâce à toutes les personnes que j’ai déjà accompagnées à travers ce blog).


Ma force à moi, c’est de connaître la place et le rôle de la nature en ville.


C’est de savoir comment jardiner de manière générale et aussi en milieu hostile.


En milieu bétonné.


J’ai travaillé une quinzaine d’années en tant que jardinier municipal dans une ville de + de 30 000 habitants.


Je sais comment fonctionne la nature en ville..


..mais je sais aussi qui s’occupe de quoi.


Qui contacter pour collaborer.


Reprendre le contrôle sur le territoire urbain.


Planter des arbres.


Créer des jardins scolaires, partagés ou des composteurs de pieds d’immeuble.



Je ne suis pas là pour vous vendre du rêve.


Mais pour vous partager mon expérience et mes années de réflexions sur la place et le rôle de la nature en ville.


J’ai la niaque et quoiqu’il arrive, je finirais par gagner ma vie de cette activité.





Comme vous l’avez remarqué dans les derniers mails, j’ai lancé une nouvelle offre de consultation en ligne.


Le principe est simple.


1 : Vous avez un problème en lien avec votre potager en permaculture sur votre fenêtre, votre balcon ou votre jardin partagé.


Un problème qui vous empêche de récolter plus de légumes.


Qui vous empêche de faire vos propres semis.


Qui vous empêche de faire votre première lasagne en pot de fleurs.


Qui vous empêche de faire un plan de votre potager.


Qui vous empêche de faire un design en permaculture urbaine.


Qui vous empêche d’apprendre les plantes.


Qui vous empêche de savoir quelles plantes mettre dans vos pots de fleurs en fonction de votre contexte.


Qui vous empêche de savoir comment soigner vos plantes.


Qui vous empêche de lancer votre projet de composteur ou de jardin urbain.


Etc…



2 : Vous voulez consulter l’avis d’un professionnel.


L’avis d’un gars qui est passé par là et en qui vous avez confiance.


(et si vous m’avez lu jusqu’ici, c’est certainement que vous avez un de ces problèmes et que je suis le gars qu’il vous faut).



Alors il ne vous reste plus qu’à cliquer ici.


A réserver votre créneau de 60 minutes.


A me décrire, si vous le souhaitez, votre problème et à m’envoyer ça en quelques lignes par SMS au 07 56 92 76 60.


Et je vous rappelle le jour J à l’heure convenue.



Et oui, vous avez le numéro de ma ligne directe maintenant.


D’ailleurs, si vous n’avez pas déjà profité de vos 10 premières minutes de conseils offerts, n’hésitez pas à m’appeler.


Je réponds à tous vos appels, tous les jours et à n’importe quel moment (sauf la nuit et si je loupe votre appel, je vous recontacte dans les 24 heures).



Pour le moment, la consultation est à un prix dérisoire.


Ce samedi 1er octobre, le tarif revient à la normale.


Alors, n’attendez plus.


C’est le moment de réserver votre créneau.



PS : vous pouvez réserver un créneau pour une date ultérieure au 1er octobre.


Tant que vous avez fait votre réservation ici, avant cette date, vous profitez de l’ancien tarif.



PPS : mon numéro pour en discuter, gratuitement, pendant 10 minutes : 07 56 92 76 60.


A tout de suite 🙂




Fabrice.




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Le maraîchage sur terrasse de balcon n’existe pas (la permaculture en pot est une assurance vie)


Chaque année, sur votre potager en pots, vous n’arrivez pas à atteindre vos objectifs.


Vous n’arrivez pas à récolter la quantité de fruits et de légumes dont vous rêvez.


De plus, la canicule de cet été a pétrifié vos plantes et les a empêchées de se développer.


Et, malheureusement, le surarrosage n’a pas rattrapé le coup.



Pas de panique.


Installez-vous confortablement et laissez-vous guider par ma réflexion.


Grâce à ce cours, vous allez découvrir où se cache la réelle valeur de la permaculture urbaine…



Dernièrement, pas mal de nouveaux lecteurs ont rejoint ce cours de permaculture par mail.


Alors, je vais rapidement me présenter.


Je suis Fabrice et j’aide les urbains à jardiner en permaculture avec des pots de fleurs.


Mon but ici n’est pas de faire de vous des maraîchers en pots de fleurs, mais de vous accompagner dans votre cheminement vers ce que j’appelle « le militantisme végétal ».


Comment jardiner sur un balcon.


Comment créer un jardin partagé.


Comment installer un composteur collectif.


Etc, etc..


En bref, je vous aide à mettre en place toutes les façons de donner de la place à la nature en ville.


Je suis persuadé que les citoyens sont amenés à reprendre possession du territoire et c’est ce vers quoi je vous accompagne…



Si vous pensez que chaque semaine, sans exception, je vais vous donner une liste de trucs et astuces pour récolter un max de légumes, vous n’êtes pas au bon endroit.


La permaculture en ville, c’est difficile.


Observer et comprendre la nature, ça prend du temps.


Je ne suis pas un de ces vendeurs de rêves qui va vous donner une méthode pour gagner 5000 € par mois en travaillant 1 heure par semaine.


La permaculture, c’est comme une assurance vie.


C’est un investissement sur du long terme.


Les actions que vous faites aujourd’hui, vous apporteront des résultats dans quelques années.


Les graines que vous plantez aujourd’hui, vous rapporteront des fruits cette année, mais aussi dans quelques années.



L’abondance de fruits et légumes rapide n’existe pas (tout comme l’argent facile).


Pour créer l’abondance, vous devez respecter les lois du vivant.


Et c’est justement ces lois-là qui vous empêchent d’avoir des résultats rapides.



La bonne nouvelle, c’est que votre potager va s’améliorer d’année en année.


(à l’inverse du modèle du modèle traditionnel où vous devez éternellement recommencer à zéro chaque printemps)


Sur ce chemin, chaque année sera parsemée de petites victoires et de petits échecs.


Chaque victoire vous mènera vers plus d’abondance..


..et chaque échec vous mènera vers une nouvelle victoire.


C’est un système productif et régénératif que vous allez mettre en place.



Concrètement, au lieu de rechercher le terreau idéal dans les jardineries, cherchez plutôt comment vous pouvez créer vous-même de la fertilité pour vos pots de fleurs.


Au lieu de chercher la variété de plante idéale pour votre terrasse, observez ce qui fonctionne déjà dans vos pots.


Au lieu de chercher à booster vos plantes par n’importe quel moyen, donnez de la place à celle pour qui ça à l’air de déjà très bien se passer.


Au lieu de chercher à produire un max de fruits et légumes, cherchez plutôt à produire de la graine résiliente et productive.



La graine, c’est la base de la vie.


D’ailleurs (et on finira là-dessus pour aujourd’hui), il y a un truc fondamental sur lequel on se trompe pour lutter contre le changement climatique.


Un truc sur lequel toutes les associations qui œuvrent pour apporter plus de nature en ville se gourent complètement.


Sur lequel les mairies investissent des efforts considérables pour rien.


Ce truc, c’est de planter des arbres soi-disant adaptés au changement climatique.



Personne ne sait de quel arbre a besoin la nature pour s’adapter la sécheresse.


Seule la nature le sait.


Nous ferions bien de rappeler à ces personnes que le monde végétal est un modèle qui existe depuis plus de 400 millions d’années.


Un modèle qui a fait ses preuves en termes de résilience et de capacité de production.



Comment l’homme a-t-il encore la prétention d’avoir une solution à tout ?


Jusqu’à quand allons-nous être dans le contrôle ?



On l’a vu cette année, la sécheresse détruit.


Et ce n’est pas en plantant + d’arbres, soi-disant mieux adaptés, qu’on arrivera à opérer ce changement.


La solution, c’est tout simplement de semer un maximum de graines.


La nature sait quelle graine doit germer en fonction de la multitude d’informations qu’elle a à sa disposition (et dont on ignore la grande majorité).



Bref.


La leçon du dimanche terminée.


Et encore une fois, la solution se trouve dans la graine.


Sur ce, belle journée à vous.


🙂



PS : de rien.


PPS : la graine n’est pas l’unique solution, mais c’est déjà pas mal.


PPPS : si vous voulez prendre une consultation avec le docteur des plantes, c’est par ici.




Fabrice.




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C’est en septembre qu’il faut rentrer vos plantes d’intérieur ! (et pas en hiver)


C’est la rentrée.


Quelques feuilles mortes commencent à joncher votre terrasse.


Les fleurs de fin d’été (comme l’ipomée) commencent à fleurir.


Doucement, mais sûrement, votre potager se transforme pour accueillir l’automne…



Dans ce mail, je vais vous donner un conseil contre-intuitif pour prendre particulièrement soin de vos plantes gélives.


Contre-intuitif, mais d’une grande utilité si vous voulez avoir, par exemple, un beau citronnier dans le salon pour noël (ainsi que le doux parfum de ses fleurs).


.

Mettre vos plantes d’intérieur dehors, tout l’été, est une très bonne idée.


Et c’est encore mieux de les rentrer l’hiver pour qu’elles gardent une certaine fraîcheur.


Pour que leur croissance ne se stoppe pas.


Pour que leurs feuilles restent bien vertes.


Et pour qu’elles redémarrent de plus belle au printemps prochain.



Que ce soit un citronnier, un bananier, un caoutchoutier ou je ne sais quelle autre plante particulièrement sensible au froid, j’ai une seule et unique consigne, pour vous, aujourd’hui :


n’attendez pas la fin de l’automne, il est plus que temps de les rentrer, dès maintenant.


Pourquoi si tôt ?


Alors que l’été n’est même pas encore terminé ?


Tout simplement parce que les nuits se rafraîchissent.



En soi, des nuits un peu plus fraîches ne vont pas tout de suite poser problème.


La plupart de vos plantes peuvent encore attendre un mois ou deux, sans prendre le risque de commencer à perdre leurs feuilles.


(après, tout dépend de quelle plante on parle, mais je ne peux pas faire du cas par cas ici)


Lisez bien ce qui suit.


Durant les prochaines semaines, vos plantes vont doucement s’adapter à ce rafraîchissement nocturne.


Elles vont ralentir leur métabolisme et passer en mode hibernation.


Si vous attendez le mois de novembre (où les nuits dépassent rarement les 10 ° C), ce mécanisme d’hibernation sera déjà bien entamé.


Et si vous les rentrez à ce moment-là, elles vont subir ce qu’on appelle un choc thermique.


Tout simplement parce qu’elles se seront acclimatées pour passer des nuits à 5 – 10 °C et que, du jour au lendemain, vous leur faites passer des nuits à 15 – 20°C facile.


De plus (et si nous avons fait la paix avec nos confrères russes), vous aurez commencé à mettre le chauffage.


Ce qui aura pour effet d’assécher l’air.


(tout le contraire de ce qui devrait se passer dehors d’ici là)



Bref.


Vous ne voulez pas faire subir ça à vos plantes d’intérieur.


Vous voulez voir votre bananier frôler le plafond au printemps prochain.


Votre fougère s’épanouir sur la fenêtre de la salle de bains.



Alors, faites-moi plaisir et libérez-leur une ou deux petites places au chaud.


.

Encore une fois, je viens de vous démontrer que la valeur se trouve dans ce que vous ne savez pas.


Et une nouvelle fois, ce n’est pas un conseil que je sors d’un livre.


C’est quelque chose que j’ai appris avec l’expérience.


Que j’ai appris en travaillant quasi quotidiennement avec des plantes exotiques en pots de fleurs.


En prenant soin de les protéger du froid, l’hiver, pendant que je les déplaçais dans la benne d’un camion.


En prenant soin de bien les arroser et les ombrager durant les périodes de canicule.


En les transportant de la serre vers un massif de fleurs, un bureau ou un hall de salle de conférences.


(et ce, à n’importe quelle saison de l’année)


Ce sont toutes les erreurs que j’ai commises, qui m’ont appris à me poser les bonnes questions.


Et le but de ces mails c’est de vous transmettre ma réflexion pour vous éviter de faire les mêmes erreurs.



Autre chose.


J’ai envie d’aller plus loin.


Et pour ça, j’ai décidé d’utiliser mon superpouvoir : l’écoute.


C’est donc le retour des consultations minimalistes.


60 minutes au téléphone avec moi.


60 minutes durant lesquelles je me mets à votre écoute pour vous apporter les meilleures réflexions au sujet de vos problèmes en lien avec la permaculture urbaine.


Que ce soit des problèmes de plantes en pots ou de plantes en terre.


Des problèmes d’organisation.


Des problèmes par rapport à vos projets sur la transition écologique.


(et même des problèmes existentiels !)


Ces 60 minutes sont consacrées à votre écoute.


C’est moi qui me mets à votre service.


C’est moi qui réponds à vos questions.



Mais attention, vous n’êtes pas prêt.


D’une, le prix des 60 mn est dérisoire.


De deux, j’ai une super méga garantie pour vous.


Cette consultation est satisfaite ou remboursée.


Oui.


Vous avez bien lu.


Satisfaite ou remboursée.


Si au terme des 60 minutes vous n’êtes pas satisfait pour je ne sais quelle raison, vous avez juste à demander un remboursement et je vous rends votre argent sans poser de questions.


C’est à vous de voir maintenant.


Les cartes sont entre vos mains.


Pour réserver votre consultation en ligne à un prix dérisoire, c’est par ici.




Fabrice.




👉 Ceci est un extrait du cours hebdomadaire de permaculture urbaine par e-mail.
Pour vous inscrire, c’est gratuit et c’est par ici


👉 Pour faire appel à mes services, c’est ici 📞

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