C’est terminé…


Voilà.


La saison est terminée.


Les saints de glace sont passés et vos plantations sont finies (même si vous habitez au Groenland).


Je parie que ce weekend vous avez prévu un pique-nique au balcon suivi d’une sieste légendaire.
Avec toute cette pluie et la fraîcheur ambiante, même pas besoin d’arroser !


En vrai, vous vous ennuyez presque…



Pour une fois, vous vous dites “voilà, comme le dit Fabrice dans ses mails, je pratique le non-agir et c’est ça la vraie permaculture” 😎


Et c’est précisément à ce moment-là que j’interviens pour vous faire une nouvelle grande confidence..


..il y a toujours quelque chose à faire au jardin (même si vous n’avez qu’une ridicule jardinière sur votre rebord de fenêtre).


La nature n’attend pas.


Elle est en constante évolution (surtout en ce moment).




3 conseils pour ne pas vous laisser dépasser :



1.Laissez une chance aux plus faibles


La nature ne fait pas de cadeau.


Comme on dit, c’est la loi de la jungle.


Vous ne l’avez peut-être pas remarqué, mais votre potager est, en ce moment même, en train de mener l’une des plus grandes batailles de l’année !


Vos plantes poussent à une vitesse folle et seule celles qui marqueront leur territoire le plus vite vaincront.


C’est la course à la lumière.


Chacune d’entre-elles est en train fabriquer et d’installer le plus possible de panneaux solaires.



Et je sais que vous avez planté trop serré et qu’il est temps de faire quelque chose…


En tant que chef d’orchestre, c’est à vous de donner une chance aux plantes qui ont pris un peu de retard.


Tournez-moi ce pot de fleurs pour donner plus de lumière à ce basilic.


Cachez-moi une des feuilles de ce tournesol qui commence à prendre un peu trop ses aises.


Et couchez-moi cette herbe indésirable !


2.Prenez votre part du gâteau


En farfouillant, vous tomberez peut-être sur quelques framboises ou une laitue arrivée à maturité.


C’est le moment de récolter le fruit de votre travail.


Équipez-vous de votre plus beau panier en oseille et servez-vous.


Vous l’avez bien mérité !


(et n’oubliez pas de toujours planter ou semer quelque chose après avoir libéré de la place au potager)


3.Prenez de la hauteur


C’est aussi le moment de terminer vos structures.


Attachez vos plantes hautes sur vos tipis en bambous (et si vous avez la flemme comme moi, plantez des haricots au pied de vos tomates)

association-plante-permaculture-tomate-haricot


En plantant des haricots au pied des tomates, vous n’aurez plus besoin de suivre votre tuteurage.


Tout l’été, ils s’en chargeront à votre place et vous n’aurez plus qu’à savourer plein de salades riches en tomates et en haricots.


(en plus, le haricot est une plante de la famille des fabacées qui fixe l’azote dans le sol, et c’est tout bénèf’ pour vos tomates !).




Un dernier petit conseil.


Explorez une de vos zones 5.


Vous savez, en permaculture la zone 5 c’est une zone qu’on laisse à la nature.


Et bien c’est peut-être le moment d’en choisir une et d’y faire quelques découvertes ou quelques expériences !


Il doit bien vous rester 2 ou 3 sachets de graines non ?


Laissez-vous guider dans une de ces zones sauvages..


..c’est magique !



Sur ce,


bon weekend,



PS : j’ai mis en ligne la nouvelle version du guide pour préparer sa lasagne en pot (avec quelques nouveautés). + de concret, la liste des déchets à éviter, la procédure pour se débarrasser des fourmis, quelques conseils pour les plantations et l’entretien de votre lasagne (et toujours un accès au groupe privé 😉).



Fabrice.

PS : pour recevoir le cours de permaculture par e-mail, abonnez-vous ici 😉

Partager l'article 👇
  •  
  •  
  •  
  •  
  •   

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.