Comment atteindre l’autonomie alimentaire en partant d’un potager de balcon ?

par | 30-06-2022


Croyez-vous qu’il est vraiment possible d’atteindre l’autonomie alimentaire en partant d’un simple potager de balcon ?


La réponse est oui.


Ca peut paraître prétentieux de ma part..


..et pourtant..


..laissez-moi vous expliquer…



Comme tout chose, il va falloir vous donner les moyens.


Rien n’est facile dans la vie.


Même Damien Dekarz (monsieur permaculture sur Youtube) n’a pas encore atteint l’autonomie alimentaire sur son terrain de 4 hectares en Corrèze.


Alors je vous laisse imaginer quelle paire de manches cela va être en partant de votre balcon.


En-tout-cas, (et comme je l’applique dans tous les domaines de ma vie), je vous invite à « tendre vers ».


Tendre vers l’autonomie.


Petit pas par petit pas.


C’est déjà plus réaliste non ?



Déjà, pour tendre vers quelque chose, il vous faut une vision.


Une vision réaliste, mais pas trop raisonnable non plus.


Ne craignez pas de vous laisser légèrement emporter par votre imagination.


(comme le disait Oscar Wild : Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles)


Laissez votre esprit vagabonder.


Baladez-vous dans votre futur jardin d’Eden.


Peut-être que c’est un balcon, un jardin partagé ou un vallon dans le Morvan ?


A vous de voir.


C’est bon ?


Vous y êtes ?


C’est l’abondance ?


Vous êtes sûr ?


Même au mois de décembre c’est l’abondance ?




Disons qu’avec un peu de chance (et une touche de réchauffement climatique), il vous reste quelques tomates…


Mais je vous invite à vous rapprocher encore.


Vous les voyez ?



De quoi je parle ?


Des plantes qui feront que vous aurez de quoi manger cet hiver.


Mais pas que.


Approchez vous encore un peu.


Vous les voyez ?


Je parle de ces petites pousses qui attendront bien gentiment le printemps pour développer de belles laitues, de l’ail et je ne sais quels autres légumes précoces.



Je vais arrêter de tourner autour du pot.


Vous l’avez compris.


L’autonomie alimentaire, ça passe par un bon échelonnage des cultures.


Mais pas que.


Ca passe aussi par le choix des graines.


Comment voulez-vous être autonome si chaque année vous devez vous rendre en jardinerie pour acheter des graines (et des plants) non-reproductibles ?


Et oui.


L’autonomie alimentaire, ça passe aussi par l’autonomie en graines.


La graine, c’est le carburant de votre potager.


Sans graines, vous n’avancez pas.


Si vous êtes capable de produire vos propres graines, vous êtes le roi du monde (du moins, le roi de votre monde).


Si vous n’êtes pas capable de le faire, vous dépendez des autres (et bye bye l’autonomie en quoi que ce soit).



Produire ses propres graines est un savoir-faire que vous devez absolument développer.


Et ça commence par ça :


Choisir les bonnes graines.


Je me répète, mais ne prenez pas de graines non-reproductibles (les graines F1).


Prenez des graines anciennes.


Des semences paysannes comme on dit.


Le but, c’est de préserver vos variétés de légumes d’année en année.


Et ça passe par les variétés d’antan (et non les variétés F1, OGM, je sais pas quoi).



La deuxième étape, c’est d’apprendre à laisser monter vos légumes en graines (dans le but de les récolter).


Ca, c’est un peu plus compliqué à bien maîtriser.


Il va vous falloir des livres (je vous conseille « Semence de kokopelli », un peu cher, mais d’après moi, il n’y a pas mieux).


Chaque plante à sa propre façon de faire ses graines.


Certaines ont absolument besoin de croiser leur pollen avec d’autres plantes de la même variété, d’autres sont auto fertile, etc…


On ne s’improvise pas semencier du jour au lendemain.



La troisième et dernière chose sur laquelle vous devez vous concentrer pour atteindre l’autonomie alimentaire, c’est la planification de vos semis et de vos plantations.


Et j’ai, une bonne nouvelle.


Ces 3 savoir-faire, vous pouvez les développer même si vous n’avez qu’un simple potager de balcon.


Pas besoin d’avoir 4 hectares de prairie dans le Morvan.


Juste un ou deux pots de fleurs, une grosse jardinière et un bac en wicking bed vous suffiront pour développer ces compétences.


Le but, c’est de faire en sorte d’avoir de quoi récolter chaque mois.


Que ce soit des graines, des feuilles, des fruits ou des légumes.


L’autonomie alimentaire, ça ne s’improvise pas, mais ça s’apprend.



Pour rappel, c’est le dernier jour pour profiter de l’offre d’accompagnement pour mettre en place votre calendrier de semis personnalisé : j’ai nommé « Le calendrier SEMIS automatique « .


Ce n’est pas qu’un simple calendrier, c’est une méthode d’organisation de vos semis qui vous permettra de ne plus avoir à vous prendre la tête pour savoir quoi et quand semer.


Tout est fait pour que la planification se fasse (presque) en automatique.


Plus besoin de multiplier les calendriers de semis récupéré à droite à gauche.


Tout est à portée de main, dans votre smartphone (et synchronisé sur votre ordinateur).


Fini de remettre vos semis au lendemain.


Tout est déjà programmé d’avance et vous n’avez qu’à consulter le calendrier quelques minutes pour savoir quoi semer le jour J.


Le reste du temps, vous le passer à semer vos graines dans vos godets, vos pots de fleurs ou votre jardin.


Ca fait maintenant plus de 4 ans que j’ai mis en place ce calendrier pour moi-même.


Que je l’améliore d’année en année.


Et c’est fou la tranquillité d’esprit que j’ai gagné !


Grâce à ce calendrier, je me suis permis d’essayer tout un tas de nouvelles espèces et de variétés de plantes sans avoir à me faire une entorse au cerveau.


J’ai juste besoin de quelques minutes pour ajouter les nouvelles plantes à mon calendrier, et hop, le tour est joué.


L’organisation et la planification sont lancées en mode SEMIS automatique (juste un petit réglage à faire en fonction de ce que je sème).


L’énergie et le temps dégagé grâce au calendrier m’ont permis de tester de nouvelles choses sur mon potager.


De faire des travaux.


D’imaginer comment je pouvais prendre de la hauteur, faire de l’ombre, capter l’eau de pluie, etc…


Aujourd’hui, je ne suis peut-être pas autonome en fruits et légumes, mais je sais que je le suis vis-à-vis des jardineries (et bientôt vis-à-vis des semenciers !).


Et je ne vous parle pas de mes prévisions de semis qui se sont affinés d’année en année.


Aujourd’hui, je connais la semaine exacte à laquelle je dois semer mes tomates par rapport à mon contexte actuel (la terrasse au Sud de Lyon).


Et ça, c’est grâce à ce calendrier SEMIS automatique.



Pour en savoir plus et mettre en place ce calendrier, cliquez ici pour réserver votre place (l’offre se termine ce soir à minuit).


Une fois votre réservation programmée, je vous appelle dans les jours qui viennent pour commencer la première partie de l’installation du calendrier sur votre smartphone et sur votre PC (j’ai aussi développé une méthode papier si vous préférez).


Si vous avez des questions, vous pouvez me les poser en répondant simplement à ce mail.


C’est le moment ou jamais pour mettre en place ce calendrier avec moi et commencer à organiser les semis de cet été.


Je n’ai pas prévu de rouvrir les portes de ce coaching avant le mois de décembre !


Alors à tout de suite pour réserver votre place.




Fabrice.




PS : Ceci est un extrait du cours hebdomadaire de permaculture urbaine par e-mail. Pour vous inscrire, c’est gratuit et c’est par ici 😉


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Je suis Fabrice et j'aide les gens à renaturaliser leur environnement

 

👉 + de 15 années d'expérience dans le jardinage en milieu urbain, le compostage, le lombricompostage, le compostage "bokashi" et la culture en lasagnes en pots de fleurs

👉 Formé en permaculture par Damien Dekarz

👉 Passionné de l'humain, de la flore et de la faune sauvage (ainsi que de leurs interactions)

👉 Créateur et responsable d'un jardin partagé

👉 Créateur et responsable de la légendaire terrasse du potager minimaliste

👉 Responsable de la création de plusieurs dizaines de jardins (balcons, terrasses, jardins partagés, etc...)

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