Comment progresser et s’entourer en permaculture ?


J’imagine que c’est LA grande question que vous vous posez en ce moment.


Entre la pandémie, les confinements, les couvre-feu et maintenant cette histoire de pass vaccinal..


..l’avenir ressemble plus à un chemin de croix qu’à un monde d’êtres vivants connecté en symbiose…



Avec toutes ces nouvelles mesures sanitaires, il est de plus en plus difficile de se connecter à de nouvelles personnes (surtout en ville) et il n’a jamais été aussi simple que de se résigner à jardiner seul. Sur son balcon. En lisant des articles de blog sur la permaculture…


(c’est pas si mal non plus)


Par contre, à la campagne, ça bouge.


Des rencontres se font.


Des réseaux se créent.


Des « clusters » festival s’organisent.


De nouveau lieux permaculturels de « résistance » voient le jour.


Et ça, c’est une très bonne nouvelle pour l’avenir.





Alors oui.


Toutes ces initiatives sont cool.


Mais ici, c’est ce qu’il se passe en ville qui nous intéresse.


Et je peux vous dire une chose.


On n’est pas au bout de nos surprises !


Sans aucune preuve à l’appui, je peux vous affirmer qu’il y a comme un vent de liberté qui souffle.



Je sais pas..


..c’est comme si on était descendu suffisamment bas.


Comme si on allait toucher le fond.


Et à ce niveau, il ne peut y avoir qu’une remontée fantastique.


En tout cas, c’est ce que je ressens.


C’est comme si on arrivait à un point de bascule.



Je crois que la situation a trop stagné et qu’il est temps d’appliquer le principe de permaculture n°12 (selon David Holmgren) qui dit que :


« Face au changement, être inventif »





Et vous ?


Vous en êtes où en ce moment ?


Ca se passe comment au potager ?


Vous aussi vous êtes encore en train de chercher le soleil ?


L’avantage avec ce temps, c’est qu’on a moins besoin d’arroser nos pots et nos jardinières.


L’inconvénient, c’est que tout est en retard et que les maladies cryptogamiques se sont installées un peu partout (maladies provoquées par l’excès d’humidité).


(personnellement j’ai échappé à ça. Merci les graines anciennes et reproductibles…)

jungle-urbaine-comestible-balcon-terrasse
Beaucoup d’humidité cette année, mais pas de maladies sur la terrasse du potager minimaliste


Entre ça, et les mauvaises nouvelles sanitaires, dur dur de conserver la foi.


Dur de continuer à être utopique et de garder la main verte dans un monde où tout va de travers.



Mais, mes amis, le temps est venu.


Le temps est venu pour vous (et pour nous) de reprendre le contrôle sur nos vies.


De reprendre le contrôle sur notre environnement.


Un cycle est sur le point de se terminer.


Comme le dit Darwin :


« Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements ».


Il est temps de s’adapter.


Et c’est la raison pour laquelle je vais vous donner les 3 grands axes sur lesquels travailler pour mieux progresser et s’entourer en permaculture urbaine pour les années à venir.



1/ Le développement personnel


« Pour comprendre l’humain, commence par lire un bouquin ».



Mais commence aussi par te connaître toi-même.


C’est très bien de comprendre le monde qui nous entoure.


La nature.


Les animaux.


Mais c’est tout aussi important de se connaître soi-même.


De connaître nos besoins.


De savoir ce qui nous rend heureux.


Ce qui nous rend fier.


Ce qui améliore notre estime personnelle…



Car tout part de soi.



Si vous voulez changer le monde, commencez par vous changer vous-même.


Je sais. Toutes ces phrases sont des clichés, mais ça fonctionne !



Quand on a travaillé sur plusieurs designs en permaculture, on se rend compte qu’il n’y en a pas un seul qui se ressemble.


Chaque design est unique parce que chaque humain est unique.



Regardez.



Vous prenez le même balcon (ou le même terrain) avec le même appartement, le même climat, la même exposition, etc..


Et vous prenez 2 personnes ou 2 familles différentes.


Et bien vous pouvez être sûr qu’il y aura 2 designs différents.


Alors certes, il y aura des similitudes liées au climat, à l’exposition ou à la gestion de l’eau..


..mais, si l’une des 2 familles préfère manger des tomates et que l’autre préfère héberger des abeilles, les deux designs finaux n’auront complètement rien à voir.


C’est pour ça que je vous ai répété pendant toutes ces années qu’il n’y a pas de recette miracle.


Que chaque jardin est unique.


Unique pare ce que c’est l’humain qui est au centre.


Unique parce que tout part de l’humain.


Tout part de vous.



Vous devez trouver votre rôle.


Trouver ce qui vous anime, ce qui vous met en puissance !


….


Seuls ceux qui regarderont aussi à l’intérieur d’eux même réussiront à entrer en symbiose avec leur environnement.



2/ Les idées, la créativité


Les idées, c’est ce qui vous anime.


C’est comme la voiture qui a besoin d’essence (ou de batterie) pour avancer (pas très écolo comme exemple).


Nourrissez-vous des autres.


Rien qu’en lisant ce mail, vous prenez des idées. Vous vous inspirez.



Le mieux, c’est d’aller prendre des idées sur le terrain.


D’ailleurs, dans cet article, j’avais donné quelques pistes pour les Lyonnais.


(ça reste toujours d’actualité et c’est kif kif pour n’importe quelle ville)


Il suffit de se rapprocher des associations qui protègent la nature en ville.


Des associations comme la LPO (Ligue Pour les Oiseaux) par exemple.


Et s’il n’y a vraiment rien d’intéressant autour de chez vous, il est peut-être temps de créer vous-même une dynamique !


Ca peut partir de rien.


Un apéro au jardin de ville.


Une visite de votre potager.


Une balade à la recherche des chauves-souris.


Un atelier bombes de graines.


Un thé à la menthe…



Le but, c’est de regrouper des gens qui ont les mêmes valeurs et de trouver un objectif commun…



3/ La pratique


La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne… et personne ne sait pourquoi !
Albert Einstein


Rien ne remplace la pratique.


Si aujourd’hui je peux me permettre de vous donner tous ces conseils, c’est parce que j’ai beaucoup pratiqué.


Je ne parle jamais de ce que je ne sais pas.



Tout part de quelque chose.


Il suffit juste de créer une sorte de boucle de rétroaction positive.


Et ça commence par un simple geste comme récupérer du marc de café.


Récupérer l’eau de pluie.


Fabriquer un lombricomposteur.


Récupérer des palettes.


Fabriquer une grande jardinière.


Observer son environnement.


Envoyer une lettre au maire.


Imprimer des flyers.


S’inscrire dans un jardin partagé.


Trouver un tuto sur le net…



Toutes les grandes avancées ont commencé par un premier pas.




Alors ?


A vous de prendre la parole..


..dites-moi quel va être votre prochain premier pas en répondant à ce mail.



Fabrice.

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Je suis Fabrice et j'aide les gens à renaturaliser leur environnement

 

👉 + de 15 années d'expérience dans le jardinage en milieu urbain, le compostage, le lombricompostage, le compostage "bokashi" et la culture en lasagnes en pots de fleurs

👉 Formé en permaculture par Damien Dekarz

👉 Passionné de l'humain, de la flore et de la faune sauvage (ainsi que de leurs interactions)

👉 Créateur et responsable d'un jardin partagé

👉 Créateur et responsable de la légendaire terrasse du potager minimaliste

👉 Responsable de la création de plusieurs dizaines de jardins (balcons, terrasses, jardins partagés, etc...)

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