Comment rester ancré (et non perché) quand on habite en ville ?

par | 7-11-2021


Habiter en ville quand on aime la nature, ce n’est pas facile.


Et quitter la ville pour aller vivre à la campagne, ce n’est pas fait pour tout le monde.


Personnellement, j’ai trouvé l’équilibre en vivant assez proche de la ville, tout en étant dans un village entouré de forêts.


Mais ce n’est peut-être pas votre cas.


Peut-être qu’il est inenvisageable pour vous de quitter la proximité de la ville.


Et c’est le cas de beaucoup de personnes.



Alors comment s’ancrer quand on habite une grande ville ?


Comment se reconnecter à la nature quand on est entouré de Mc Donald, de Starbucks et de Zara ?


Vous savez quoi, je ne vais pas passer par quatre-chemins.


Je vais tout de suite vous donner la réponse :


il suffit de se balader pieds nus sur la pelouse du plus grand parc de votre ville en chantant « Imagine » de John Lennon !


Voilà.


Au moins, ça c’est fait.



Maintenant, ce que j’ai envie de vous faire passer comme message, c’est d’expérimenter l’ancrage.


De comprendre ce qu’il se passe dans votre corps lorsque vous êtes ancré.


Loin de moi l’idée de vous donner une définition exacte du mot « ancrer ».


Chacun a sa propre définition.


C’est un mot qu’on utilise souvent dans la spiritualité.


Retenez juste que c’est une reconnexion au moment présent.


L’ancrage, c’est comme une méditation où l’on va plonger nos « racines » profondément dans le sol.


Oui, je sais, c’est un peu perché comme concept pour la plupart d’entre nous qui sommes très « terre-à-terre » (quoique…).


Et dur dur de s’imaginer en train de plonger des racines dans le sol quand on habite au quatrième étage d’un immeuble…


Bref.


Soyons plus rationnel.


Pour moi, l’ancrage ça se passe du côté droit du cerveau.


Le cerveau créatif.


Celui qui nous permet d’être dans l’instant présent.


Celui qui nous connecte à notre environnement direct.


Celui qui nous fait réagir en cas de danger…


A l’inverse, le cerveau gauche est plus analytique.


C’est lui qui va nous permettre de lire, de reconnaître des symboles, d’élaborer des stratégies, etc…


C’est aussi lui qui gère tous nos automatismes et nos réflexes.



Vous voyez ?



Samedi prochain, je vous invite à faire une expérience.


Allez dans la rue commerçante de votre ville.


Baladez-vous et observez ce que vous ressentez, ce que vous voyez.


Observez les gens.


Vous vous rendrez compte que dans une rue commerçante, c’est le cerveau gauche qui est le plus activé (les automatismes, l’analyse, la reconnaissance de symboles, etc..).


Si si, vous verrez.


Tout est fait pour créer en vous des automatismes de consommations.


Vous ne me croyez pas ?


Faites-le et observez les gens.


Vous verrez qu’il ne sont pas du tout ancrés.


Pour la plupart, ils sont en mode automatique.


Ils ne sont pas vraiment conscients de ce qu’il se passe autour d’eux…



S’il vous plaît, faites vraiment l’expérience… je l’ai fait et c’est surprenant !



Ensuite, dirigez-vous dans un parc.


Et observez de nouveau.


Vous verrez cette fois-ci que la plupart des gens sont beaucoup plus ancrés.


Ils sont généralement détendus et dans le ressenti.


Connecté à leur sens.


Connecté à la terre, au moment présent, à la nature…





Pour être sincère, je ne sais pas vraiment où je veux en venir avec tout ça.


J’ai juste envie de vous faire faire cette expérience pour que vous compreniez qu’on manque cruellement de nature en ville (même si vous le savez déjà).


Non seulement qu’on manque de nature, mais aussi d’ancrage.



Dans notre époque, humains manquent de connexion (surtout en ville).


Et ce n’est que lorsqu’ils réussiront à créer des lieux où ils pourront se connecter entre eux qu’ils pourront créer et imaginer le monde de demain.


Créer et imaginer le monde de demain de manière locale (et non mondialiste).


Et vous ?


Comment pourriez-vous recréer des lieux d’ancrage dans votre environnement ?


En existe-t-il déjà ?


Comment pourriez-vous les exploiter et créer de la conversation autour de vous ? (on peut en parler si vous voulez, vous avez juste à répondre à ce mail).





Pour moi, la solution, elle est là.


Il faut se reconnecter à l’autre..


..et surtout à la nature.


Comme le dit Batiste Morizot dans son livre (lien mondialiste Amazon) et dans cette vidéo, il faut créer des égards ajustés avec la nature (et ne pas oublier que l’humain fait partie de cette nature)…




Fabrice.




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Je suis Fabrice et j'aide les gens à renaturaliser leur environnement

 

👉 + de 15 années d'expérience dans le jardinage en milieu urbain, le compostage, le lombricompostage, le compostage "bokashi" et la culture en lasagnes en pots de fleurs

👉 Formé en permaculture par Damien Dekarz

👉 Passionné de l'humain, de la flore et de la faune sauvage (ainsi que de leurs interactions)

👉 Créateur et responsable d'un jardin partagé

👉 Créateur et responsable de la légendaire terrasse du potager minimaliste

👉 Responsable de la création de plusieurs dizaines de jardins (balcons, terrasses, jardins partagés, etc...)

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