La meilleure chose à faire pour ne pas laisser croupir votre potager


Première semaine de confinement.


J’espère que tout se passe bien de votre côté.


Je ne sais pas pour vous, mais ce deuxième confinement me semble complètement différent du premier.


D’un côté, j’ai l’impression qu’on s’y est habitué.


Que ça va être « facile ».


Et d’un autre côté, je m’inquiète.


J’ai peur que ce ne soit pas si facile que ça.


Non seulement parce que cette fois-ci, il y a moins de choses à faire au potager.


Parce que les journées sont de plus en plus courtes.


Mais aussi parce qu’il risque de durer plus longtemps vu que les mesures prises sont moins strictes que le premier…


En tout cas, j’évite de trop me projeter..


..sauf au potager !


Ces prochaines semaines vont être idéales pour se projeter, pour faire le point..


..et travailler sur le design de votre potager.


Certes, c’est aussi une période idéale pour bricoler, réparer, nettoyer, ranger, etc…


Mais nous approchons aussi à grand pas vers de longues soirées d’hiver.


De longues soirées où il va falloir s’occuper à la maison.


Au chaud…


Et ce sera le moment idéal pour faire marcher votre créativité.


D’anticiper la prochaine saison et de voir (ou revoir) l’organisation de votre potager.


Votre design.



Oui, j’ai bien dit « revoir ».


Parce qu’un design n’est jamais définitif.


Un design est vivant.


Il évolue.


Il mute.


Il s’adapte à son environnement.


Certaines choses deviennent inutiles (et il faut les abandonner).


Alors que d’autres ont besoins d’être changé, d’être créé (et il faut les trouver).


Le vivant ne stagne pas.


Il évolue chaque jour en s’adaptant à son environnement (météo, faune et flore avoisinante, etc…).


Il évolue aussi sur le long terme.


Et de génération en génération (toujours en s’adaptant à son environnement).


C’est ça la magie du truc.


Quel que soit le stade où vous en êtes dans votre design, il y a toujours quelque chose à travailler.


Bon.


Je sais.


Travailler sur un design, c’est travailler sur un plan.


Et peut-être que faire des plans, ce n’est pas votre truc (pourtant, vous n’imaginez même pas le dixième de ce que ça peut vous apporter en terme d’efficacité et de résilience).



Quand je vous parle de plan, je ne parle pas de dessins architecturaux.


Pas besoin d’aller dans les détails et de travailler au millimètre près.


Il suffit juste de prendre quelques mesures dans votre terrasse (ou votre jardin) et de les transposer sur papier.


S’il y a 2 ou 3 millimètres de travers, ce n’est pas grave.


Ce qui compte, c’est que vous puissiez avoir une vision globale et cohérente sur votre environnement et votre jardin.


C’est + important de savoir quels détails ont leur importance et méritent d’apparaître sur votre plan.



Autre chose.



Votre plan de base doit être simple et minimaliste.


Pourquoi ?


Et bien parce que vous allez travailler dessus.


Vous allez gribouiller.


Annoter.


Vous allez imaginer la forme de vos zones de cultures.


Imaginer les chemins que vous allez emprunter.


Imaginer les chemins que l’eau va emprunter.


Etc…


Ce qui compte, ce sont les idées que vous allez en sortir.


Ce sont les systèmes que vous allez mettre en place.


Après, si vous avez un beau coup de crayon et une belle palette de crayons de couleurs, c’est bien (et ça détend).


Mais ce n’est pas indispensable.


Alors n’ayez pas peur de vous lancer.


Et n’oubliez pas la règle numéro un quand vous travaillez sur votre design :


« Il faut tout le temps alterner entre ces 2 pensées : la pensée globale et la pensée détail ».


Et oui.


C’est un truc super important de pouvoir alterner entre ces 2 visons..


..et je vous en parle dans le mail de samedi.


Je vous invite grandement à ne pas le louper.


Car ce qu’il contient, on en parle très peu et c’est pourtant ce qui fait toute la différence entre un bon design et un mauvais design.



Fabrice.

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