L’école dehors, et pourquoi pas ?
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par | 17-03-2022


Dans cet article, je vais vous partager tout ce que j’ai appris et compris sur l’école dehors au travers d’un documentaire et de quelques acteurs français sur le terrain.


Il y a quelques semaines, j’ai assisté à la diffusion du film « L’école de la forêt finlandaise, une éducation riche de sens » réalisé par Claire Boulch-Pedler.


Voici ce que j’y ai découvert…



Un système éducatif pas comme les autres


L’école de la forêt que l’on découvre dans ce film n’est, pour le moment, qu’une expérimentation.


Une expérimentation dans laquelle Claire a eu la chance de s’immerger pendant 5 mois.


5 mois passés dans la forêt, avec des enfants de 6 ans.


Et sa conclusion est simple : l’école dehors, c’est l’avenir !



D’après elle, cette « école » a pour but de développer 2 aspects de l’enfant :


1/ Ses compétences sociales


2/ La découverte de son corps


Et ce serait justement ce que l’enfant a le plus besoin à cet âge-là…



Mais attention !


Ce n’est pas parce qu’on appelle ça une école, que l’on retrouve les modèles classiques d’apprentissage.


Non.


Les enfants ne sont pas notés sur leurs compétences sociales ou sur leur capacité à bouger.


Ils ne sont ni récompensé, ni punis.


On y reviendra plus tard, mais leur « réussite » est naturellement stimulée par leur rapport avec la forêt et leurs camarades de classe.


C’est de l’apprentissage par l’expérience…


Ca vient de l’intérieur…


C’est ce qu’on appelle plus précisément de l’apprentissage par motivation endogène.




Et oui, l’école de la forêt n’est pas une éternelle récréation.


Les professeurs ont tout de même un mini-programme et 2 – 3 trucs à leur apprendre !


Mais, le plus gros de la journée, c’est du temps libre.


Du temps pour assimiler ce sur quoi ils viennent de travailler..


Du temps où ils vont pouvoir bouger et découvrir leur environnement.


Apprendre à observer par eux-mêmes.


A laisser parler leur imagination.


A jouer.


A discuter avec les autres.


A s’inventer des jeux à base de bâtons et de pierres (dans la forêt, pas besoin d’apporter de jouets en plastique, tout est déjà sur place ^^).





Certes, au travers de ce contexte, ils vont avoir beaucoup d’occasions pour interagir avec leurs camarades, leurs professeurs et la nature.


Beaucoup d’occasions pour se défouler et développer leurs compétences sociales.


Mais il ne faut pas qu’ils s’oublient !


C’est la raison pour laquelle les professeurs ont trouvé une petite parade pour leur laisser la possibilité de se recentrer sur eux-mêmes.



Pour ça, en début d’année, chaque enfant choisit son arbre préféré.


Un arbre vers lequel il peut se recueillir à chaque fois qu’il a un petit coup de mou.


A chaque fois qu’il a besoin de reprendre des forces… de faire un peu d’introspection… de retrouver sa propre énergie…

En Finlande, l’école de la forêt, c’est dehors, quel que soit le temps qu’il fait !
(crédit photo: Claire Boulch-Pedler)



Mais d’où vient l’école de la forêt ?


L’école de la forêt n’a pas été inventée en Finlande, mais au Danemark.


Dans les années 1950 !


Non pas pour expérimenter quoi que ce soit, mais parce qu’à l’époque, les écoles manquaient de place.


Ils ont donc décidé de diviser les journées en deux.


Une partie de la journée, les élèves étaient en classe (ce qui leur permettait de suivre le programme scolaire).


Et une autre partie de la journée, ils étaient en balade dans la forêt (ce qui libérait des salles de classe et permettait à d’autres élèves de suivre, à leur tour, le programme).


Puis, les jours de beau temps, ils ont commencé à faire quelques cours à l’extérieur.


Et, au fur et à mesure, ils ont commencé à découvrir les bienfaits de faire l’école dehors et c’est comme ça qu’ils ont fini par l’intégrer au programme scolaire.




C’est bon ?


J’ai assez développé ?


Vous êtes convaincu par « l’école du dehors » ? (et oui, c’est comme ça que ça s’appelle en France).



Attendez. Une petite minute..


.. j’ai encore quelques conseils à vous donner.




Comme je vous le disais, le but de l’école du dehors n’est pas de transposer le modèle classique.


Il ne suffit pas de déménager le mobilier de la classe à l’extérieur.


Il suffit juste, par exemple, de commencer par passer quelques jours par semaine ou quelques jours par mois en forêt (même si ce n’est que pour une ou deux petites heures !).


Le plus important, c’est la régularité.


Si vous êtes professeur et que vous ne savez pas quelles activités organiser, pas d’inquiétudes, vous pouvez juste les laisser en mode « activités libre ».


Vous pouvez aussi (accessoirement) trouver quelques activités à faire en forêt…


Mais, ne vous inquiétez pas.


Je vous donnerais quelques conseils pour bien démarrer un peu plus tard dans cet article.



Pour le moment, laissez-moi vous donner d’autres arguments en faveur de l’école du dehors…



Les avantages de l’école dehors



Un meilleur apprentissage


Faire l’école dehors à de nombreux avantages.


Tout d’abord, revenons un peu plus en détails sur l’exemple finlandais :


Dans cette expérimentation, on jongle entre 2 activités principales.


Ces 2 activités sont simples.


Elles consistent à faire une session d’apprentissage de 40 minutes pour une session libre de 2 heures.


C’est tout.


Comme je vous le disais, le fait de travailler comme ça permet aux enfants de mieux assimiler ce qu’ils apprennent.


(pas la peine de les matraquer d’informations toute la journée)


On apprend, puis on relâche la pression.


On se défoule.


On oublie.


On laisse « composter » ce que l’on a appris…



D’ailleurs, ça me fait repenser à une phrase qui m’a marqué dans ce documentaire.


Cette phrase, c’est la suivante :


« Le développement intellectuel de l’humain est lié à celui de ses sens ».



Les sens…


Et si on en parlait un peu ?



Une reconnexion à leurs sens


Dans l’école de la forêt en Finlande, pour le repas de midi, les élèves mangent au chaud, devant le feu, dans la « kota ».

En Finlande, la kota est un petit chalet en bois dans lequel on vient passer du temps pour se réchauffer et manger…
(crédit photo: Claire Boulch-Pedler)


Lors de ce repas, ce sont les enfant eux-mêmes qui se servent la nourriture.


Ils ont le droit d’avoir la quantité qu’ils veulent dans leur assiette..


..à la seule condition de finir l’assiette !



Et c’est ce genre de petits détails qui les amène à se connecter à leur besoin.



Autre chose.


Dans la forêt, on constate que les enfants sont plus concentrés et plus observateurs.


C’est certainement lié au fait qu’ils soient, toute l’année, dans un environnement en constante évolution : la forêt.



Comme vous le savez, dans la forêt, rien n’est figé.


La neige, la fonte des neiges, le printemps, le soleil, la pluie, les insectes, les oiseaux, les animaux, encore la pluie, les feuilles qui tombent, encore la neige, etc…


L’école de la vie quoi !


En étant continuellement dehors, les professeurs constatent que les enfants développent une sorte d’empathie pour la nature.


Ensuite, ils constatent qu’ils développent plus facilement de l’empathie pour eux-mêmes et ainsi que pour leurs camarades de classe.



….



Mais ce n’est pas tout.


C’est aussi au travers du jeu qu’on apprend !



Pas besoins de récompenses, de jouets, ni de punitions


Dans la forêt, les enfants jouent avec des bâtons, des pierres, de la neige, du sable, de l’eau, etc…


Ils jouent aussi avec leur imagination.


Ils observent.


Ils s’isolent ou forment des groupes.


Ils inventent leurs propres jeux.


Paradoxalement, les professeurs remarquent que les enfants ne font quasiment jamais de bêtises dans la forêt.


Et il n’y a quasiment jamais de conflits entre les élèves.




Bref.


Tout se passe à merveille dehors.




Autre chose intéressante.


Lorsque la maîtresse à quelque chose à dire à un des élèves, elle peut facilement le prendre et ainsi éviter de lui faire des remarques devant ses camarades de classe et de risquer de l’humilier.




Ah oui, encore une autre chose intéressante.


Les anniversaires.


Lorsque c’est l’anniversaire d’un des enfants, il est célébré pendant le repas de midi, autour du feu, dans la kota (la cabane finlandaise).


A la fin du repas, la maîtresse prend un temps pour lire, à voix haute, une « lettre d’anniversaire » que ses parents lui ont remis pour l’occasion.


Tout le monde écoute la maîtresse lire cette lettre.


Ensuite, un à un, chaque camarade de classe vient faire un câlin à l’enfant en lui chuchotant une parole bienveillante à l’oreille…


Bref.


C’est une tradition finlandaise j’imagine… mais c’est toujours bon à prendre !



Une « mise en présence » qui a du sens (et qui transforme les enfants)


Dans la deuxième partie du documentaire, la réalisatrice interview une parente d’élève pour savoir quels sont les changements qu’elle a pu observer sur son enfant depuis qu’il fait l’école de la forêt.


Et ses réponses sont très intéressantes !



D’une, il mange mieux.


Etre toute la journée dehors et par tous les temps, fait qu’il a un meilleur appétit.


Elle constate même qu’il a plus de goût.


Qu’il ne rechigne pas à manger toutes sortes de légumes.



Ensuite, il dort mieux.


Quand tu gambades toute la journée dans la forêt, tu dors vite et bien.


Pas besoin d’aller au club de foot, à la danse ou au cours de judo.


L’enfant s’est dépensé toute la journée et est bien content d’être posé à la maison avec sa famille.



Elle a pu aussi observer un changement au niveau du caractère.


Son enfant prend plus d’initiatives.


Il est moins timide.


Le fait d’être dans la forêt et de jouer avec ses camarades toute la journée lui permet de plus facilement s’exprimer, de s’affirmer et non d’accumuler des frustrations, le cul sur sa chaise de classe…



L’école de la forêt, une solution pour la génération alpha ?


Outre le fait que l’école dehors (ou l’école de la forêt) peut être une solution à d’éventuelles nouvelles mesures sanitaires comme on a pu le connaître avec la pandémie du covid-19, elle serait aussi un besoin profond de la nouvelle génération que l’on appelle la « génération alpha ».


Très brièvement, la génération alpha, ce sont tous les enfants nés à partir de 2010.


Ce sont les « enfants connectés ».


Selon une étude, 90 % des enfants de cette génération ont déjà utilisé un appareil électronique portatif avant l’âge de 1 an !


C’est la première génération à considérer la technologie non pas comme un outil, mais comme quelque chose d’assimilé.


Du coup, ne serait-ce pas aussi la première génération qui va avoir le plus besoin de se reconnecter à la nature, à son corps et au « véritable » contact humain ?



(« la question est vite répondue »)



Pour finir, j’aimerais ajouter quelques mots sur ce qu’il se passe en France à ce sujet.


Ensuite, je vous donnerai quelques conseils et un exercice pour démarrer si vous êtes professeur ou parent d’élève engagé.


Donc, si tout ce que je viens de dire vous parle, ne loupez pas la dernière partie de l’article…



Et en France, on fait comment ?


Comment s’organiser dans un pays de près de 68 millions d’habitants avec un système éducatif très très carré ?



Comme je vous le disais, il n’y a pas qu’en Finlande où l’on fait l’école dehors.


En vérité, c’est un modèle qui existe partout en Europe et sous différentes formes.


En France, on appelle donc ça « l’école du dehors » (et voilà à quoi peut ressembler une journée de ce type).


(si ça vous intéresse, il y a des formations et tout un tas d’autres infos à ce sujet… je vous laisse creuser et en parler dans l’espace des commentaires si besoin)



Tous dehors ! (mais comment on fait concrètement pour démarrer l’école du dehors en France ?)


On ne peut pas dire aux professeurs de mettre les enfants dehors du jour au lendemain.


Il y a 2, 3 trucs à penser avant d’en arriver là.



1/ L’environnement


Si vous êtes à la campagne, ça va.


Vous avez juste à trouver un coin naturel assez grand et pas très loin de l’école, puis à enfiler quelques gilets jaunes.



Là où ça se complique, c’est en ville.


Oui, en ville, il y a beaucoup d’écoles, beaucoup d’élèves et très peu d’espaces verts !


C’est ça le problème.


Ma solution ?


Remplacer, dès aujourd’hui, tous les espaces de jeux à base de toboggan et de balançoires par des espaces de forêts naturels.


Mais en attendant, voici mon conseil :


Trouvez un lieu avec de la nature.


Beaucoup de nature.


Si vous avez des classes de + de 20 élèves, vous allez avoir besoin de pas mal de place pour qu’ils aient ce sentiment de liberté.


Notez que ce lieu doit être le plus près possible de l’école (je reviendrais sur ça dans le troisième point dédié « au chemin »).



2/ Le nombre d’enfants


En France, en 2019, la moyenne du nombre d’élèves par classe de primaire est de 22,5.


Du coup, ça fait pas mal de petites têtes à « surveiller ».


Il serait peut-être judicieux d’impliquer quelques parents d’élèves (ou des ATSEM si vous êtes en école maternelle).


Il y a aussi d’autres solutions comme faire appel à des personnes spécialisées sur le sujet.


Ca peut être des « pédagogues par la nature », des « passeurs de nature », des « animateurs nature », etc…


Il y a aussi des animations comme des « ateliers de connexion à la nature ».


Vous pouvez aussi jeter un coup d’œil du côté du RPPN (Réseau de Pédagogie Par la Nature)


Je vous rappelle que je ne suis pas spécialisé sur le sujet et je vous laisse, encore une fois, réagir dans les commentaires.


Ca m’intéresse vraiment d’en apprendre plus, de connaître vos problématiques sur le sujet, vos solutions, etc..



3/ Le chemin


Très très important.


Vous devez anticiper le chemin que vous allez emprunter pour vous rendre sur l’espace de « l’école du dehors ».


Evitez les voies de chemins de fer ou les passages où il y a beaucoup de circulation routière.


Bref.


Faites confiance à votre bon sens pour ce point…



4/ L’infrastructure et la logistique


Sur le lieu de « l’école du dehors », il peut être important d’avoir quelques infrastructures (mais gardez en tête que moins il y en a, mieux c’est).


Après, si le fait de clôturer un espace peu vous permettre de donner plus de liberté aux élèves, n’hésitez pas à le faire.


Vous pouvez aussi envisager d’avoir un petit local pour réchauffer à manger ou des boissons chaudes pour l’hiver par exemple.


Et ne vous tracassez pas à investir dans des jouets inutiles.


N’oubliez pas que les « vrais » jouets se trouvent dans la nature…



5/ La préparation


Pensez à prévenir les parents.


Les enfants ont besoin d’avoir des chaussures adaptées, des vêtements chauds quand il fait froid, des chapeaux quand il fait chaud, des coupe-vent imperméable quand il pleut, quelques fruits, une gourde, etc…



Les principes de bases de l’école du dehors (et des enfants chevaliers)


Lors du débat auquel j’ai assisté après la projection du film, j’ai noté 2 remarques très intéressantes au sujet du comportement des enfants lors des premières sorties (et des premières expérimentations en France).


D’après l’un des intervenants, les enfants sont surexcités les premières fois.


Ils se mettent à crier et à courir dans tous les sens.


Et vu que l’environnement de la forêt est complètement différent qu’une cours école goudronnée et bien plane, ils se prennent quelques gamelles au début.


Beaucoup de gamelles.


Bon.


Rien de grave en général.


Et ils s’adaptent très vite.


Ils se mettent à marcher plus doucement.


A regarder là où ils mettent les pieds.


En gros, ils deviennent plus conscients à l’égard à leur environnement.



Deuxième chose qu’ils ont remarqué, c’est le syndrome de l’enfant chevalier.


Comme je vous le disais, les enfants trouvent rapidement des jeux à base de bâtons, de pierres, de sable ou de terre dans la forêt.


Mais la chose qui revient souvent (surtout pendant les premières sorties), c’est la conquête de territoire.


Et qui dit conquête de territoire, dit défense de territoire.


C’est donc tout naturellement que la plupart des enfants commencent à se « battre » (gentiment) entre eux en jouant aux chevaliers avec un bâton en guise d’épée.


En tant que professeur, ce n’est pas ce genre de jeux auxquels vous avez envie qu’ils jouent, non ?


Et pourtant.


A ce qu’il paraît, il faut les laisser faire.


C’est un comportement normal et qui va avoir tendance à s’atténuer avec le temps.


Vous pouvez aussi les aider à trouver d’autres choses à faire que de se battre.


Mais n’oubliez pas qu’il ne faut pas que ce soit une contrainte pour eux.


L’école dehors doit rester un espace de liberté.


Si vous avez un jeu à leur partager, mettez-vous tout simplement à un endroit..


.. et commencez à jouer.


Commencez à faire.



Avec un peu de chances, vous aurez 2-3 petits curieux qui viendront voir ce que vous êtes en train de faire…


🙂


Pour finir, vous pouvez utiliser et transmettre aux enfants ces 3 règles de vie à adopter pendant les sessions d’école du dehors (testé et approuvé) :


1/ Je prends soin de moi


2/ Je prends soin des autres


3/ Je prends soin de la nature





Voilà tout.


Pour clôturer cet article avec une note un peu plus légère, laissez-moi donc vous présenter ce fameux exercice.


Un exercice que non seulement tout le monde peut faire chez soi, mais qui pourrait être aussi une bonne excuse pour commencer à tendre vers l’école du dehors…



Exercice du « sit spot » (la place assise)


Cet exercice est simple.


Commencez par choisir un lieu.


Un lieu calme.


Un lieu ou vous vous sentez bien.


Un lieu où vous vous sentez en sécurité.


Un lieu où vous ne risquez pas d’être dérangé.


Bien évidemment, ce lieu doit être le plus possible immergé dans la nature.


Une nature que vous allez pouvoir observer…



Le but, ça va être d’y aller le plus régulièrement possible.


Le mieux, c’est d’y aller chaque jour.


D’observer.


Ou plutôt de se laisser observer.


Ce lieu doit être confortable.


Vous devez pouvoir vous asseoir.


Vous devez vous y sentir bien.



C’est exercice d’observation est un outil puissant à pratiquer seul ou avec les enfants.


En silence.


Immergé dans le calme de la nature.



Bref.



C’est ainsi que cet article touche à sa fin.


Merci de m’avoir lu jusqu’ici.


Comme d’habitude, je vous laisse réagir dans les commentaires.


N’hésitez pas à le partager autour de vous si vous pensez que ça peut faire avancer les choses.


Sur ce.


Ciao !





Fabrice.






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