Le meilleur moyen de respecter ce principe de permaculture : capter et stocker l’énergie


Capter et stocker l’énergie.


Principe numéro 2 des 12 principes de la permaculture selon David Holmgren, cofondateur de la permaculture.
Et oui, les 2 fondateurs de la permaculture n’utilisent pas les mêmes principes… mais je vous en reparlerai une prochaine fois..


Si vous débutez un potager en permaculture sur votre balcon, votre terrasse ou votre terrain, c’est certainement l’un des principes les plus difficiles à mettre en place.
Du moins c’est ce que vous vous imaginez, il y a des outils pour ça…


Il y a tellement de façons de capter et stocker l’énergie que vous avez peut-être du mal à décider par laquelle commencer ?


Ce que j’ai envie de répondre à ça, c’est qu’effectivement il y a une multitude de façons de capter et stocker l’énergie et, comme d’habitude, « ça dépend ».
Et n’oubliez pas de commencer petit 😉


Poser une éolienne, un panneau solaire ou un système de récupération des eaux pluviales font partie de ces solutions..


.. mais avant de vous dévoiler les solutions simples et concrètes qui sont autour de vous, voici mon point de vue sur le sujet.



Déjà, ce principe de capter et stocker l’énergie s’applique toujours pour une situation et un contexte précis dans le temps.


Par exemple.


Quand il pleut, on capte l’eau.


Quand il y a du soleil, on capte l’énergie solaire.


Quand il y a du vent, on capte la force du vent.


Etc…


Impossible d’utiliser une éolienne un jour où il n’y a pas de vent. Pas vrai ?


Bref, à partir de ça, si vous voulez appliquer ce principe dans votre contexte, il suffit que vous passiez par une phase d’observation. Ok ?


Logique vous me direz.


Oui, logique mais par quoi commencer si vous partez de zéro et que vous n’avez pas envie de vous prendre la tête avec un système de récupération des eaux pluviales dès la première année ?
Pourtant c’est hyper simple de capter et stocker l’eau (même sur un balcon)…, bref ce n’est pas le sujet !


Et bien encore une fois, il y a tout un tas de façons simples et a portées tous.


En général, quand on pense à captation d’énergie, on lève la tête et on observe le vent, le soleil et la pluie.


Pourtant, juste sous vos pieds, il y a des dizaines et des dizaines de solutions à mettre en place.


Ne serait-ce que planter un arbre !
L’arbre capte et stocke de l’énergie du soleil, de l’eau, de l’oxygène, du carbone, etc…


Même le simple fait que vous fassiez pousser un plant de tomate à votre fenêtre c’est une façon de capter et stocker l’énergie (et imaginez l’impact environnemental si tous les habitants de votre ville le feraient !).


Mouais, concrètement votre plant de tomate transforme l’énergie solaire en quelques paires de tomates que vous pouvez déguster tout l’été…


C’est cool.


Mais il y a une chose que peu de gens font et qui est 10 à 100 fois plus rentable au niveau énergétique que de récolter des fruits pour leur propre consommation.


Cette chose c’est la récolte de graines.


Vous vous êtes déjà posé 5 minutes pour imaginer tout le potentiel énergétique d’une simple graine ?


Une simple graine de tomate peut donner, un an plus tard, plusieurs kilos de tomates.


C’est fou quand on y réfléchit.


Et pourtant, chaque année, vous ne le faites probablement pas.


Et si cette année vous vous y mettiez ?


Et si cette année vous captiez et stockiez l’énergie de la graine ?



Alors, avant tout, n’oubliez pas que la seule et unique condition pour récolter des graines qui donneront de nouveaux plants l’année suivante, c’est de le faire sur des plants non F1 (semences hybrides).


Récupérez et réutilisez uniquement des graines issues de plantes et semences reproductibles (renseignez-vous à l’achat)


Autre chose, la récolte de graine c’est un métier à part entière.


Vous ne pouvez pas vous improviser semencière du jour au lendemain.


Mais, il y a tout de même des plantes avec lesquelles c’est hyper simple !


Ce que je vous invite à faire cette année c’est de récolter vos premières graines de tomates et/ou de laitues.


Le but c’est que l’année prochaine vous n’ayez plus besoin d’acheter de graines (et même que vous ayez de quoi faire du troc de graines !)


Pour ça, gardez en tête ces 2 règles.


Règle numéro 1, choisissez les plus beaux spécimens.


En gros, la tomate où la laitue qui vous fait le plus saliver, ce sera votre « porte-graine ».


Règle numéro 2 (uniquement appliquée à la laitue dans ce cas-là), ne faites fleurir qu’une seule laitue à la fois.


Même si le risque de croisement entre les laitues est faible, il existe quand même.


Alors si vous voulez que les semences de vos laitues ressemblent à l’identique de celle de votre « porte-graine », ne laisser fleurir que votre laitue porte-graines.


Voilà tout.



Fabrice.

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