Pourquoi pailler les pots de fleurs ou la terre ?
Je vous conseille régulièrement de pailler vos pots de fleurs. Dans cet article je vous explique en quoi c'est utile mis à part pour garder l'humidité...
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Je vous conseille régulièrement de pailler vos pots de fleurs. Dans cet article je vous explique en quoi c'est utile mis à part pour garder l'humidité...
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Mettre en place un potager autonome en hors-sol grâce à la permaculture c'est impossible ? Pourtant c’est ce que j’expérimente et ça fonctionne !
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Vos plants de tomates et vos haricots arrivent à maturité et il est temps de les cueillir. Si vous ne savez pas comment vous y prendre, on va voir ça ensemble.
Pour commencer, vous pouvez vous équiper d'un récipient spécialement désigné pour ça (panier, saladier, assiette, etc...). Et, idéalement, faite en sorte qu'il soit toujours à portée de main (dans la cuisine par exemple).
Le but c'est d'y déposer vos fruits et légumes au fur et à mesure de votre cueillette afin d'avoir vos 2 mains de libres (et d'éviter les allers-retours en cas de grosse cueillette).
Soyez subtil, tel un ninja en mission. La plante ne doit presque pas se rendre compte de votre passage.
Bien entendu, pour avoir la conscience tranquille, vous pouvez lui parler pour la prévenir de votre passage (ça peut paraître con mais pourquoi pas !).
Vous pouvez aussi lui donner quelques signaux d'alertes en touchant son feuillage et/ou en farfouillant à l'intérieur.
Une fois que la plante est prête (et que vous l'êtes aussi), cueillez (toujours sans faire de casse 😉 ).
Ce n'est pas difficile d'avoir la main verte. Avant de jardiner, prenez quelques minutes pour calmer votre esprit et vous reconnecter à l'instant présent. Le reste suivra !
Déjà, il faut que vous sachiez que la plante fait des fruits uniquement pour qu'ils soient cueilli et mangé.
C'est donc dans son intérêt qu'il soit facile à cueillir.
Les animaux sont attirés par l'aspect appétissant des fruits. Ils viennent les manger et, via leurs fientes, ils dispersent les graines un peu plus loin.
C'est de cette façon que les plantes se "déplacent"pour découvrir le monde et trouver LE coin de paradis où sa descendance prospérera (et ainsi de suite).
Allez, un peu de concret.
Pour ne pas changer, je vais prendre l'exemple de la tomate 😆🍅✋
La tomate se cueille très bien à la main. Cueillez-les une par une (évitez la cueillette en grappe).
Pour commencer, cueillez toutes celles qui sont extra mûres !
Puis, si la quantité ne vous suffit pas, continuez avec les moins mûres, puis les encore moins mûres, etc... c'est toujours mieux de procéder ainsi, ça évite le gaspillage (même s'il n'y a jamais de gaspillage dans la nature).
Cueillez uniquement ce dont vous avez besoin à l'instant présent et dites-vous que les tomates se portent mieux sur le plant que dans votre frigo !
Pas facile d'expliquer ça à l'écrit.
Voici un petit visuel.

C'est ici que tout se joue, c'est un coude détachable !
En faite, plus la tomate arrive à maturité, plus ce coude est "fragile" (jusqu'à ce qu'elle tombe au sol d'elle-même si personne ne la cueille).
Pour que ça vous parle plus, je vous ai fait une vidéo sur Instagram.
Oui je sais, tous mes exemples sont à base de tomates XD
Mais qu'est-ce que vous voulez, je suis devenu expert-tomate à force XD
Pour cueillir la plupart des fruits et légumes c'est la même chose. Plus le fruits est mûr, plus vous pouvez le cueillir avec une simple pichenette.
C'est comme au judo, il suffit de trouver la "bonne prise".
Et pour découvrir cette prise, le secret réside une nouvelle fois dans l'observation...
Certaines fois ce sera simple et évident. D'autres fois se sera plus difficile (haricot, aubergine, etc...). Du coup vous aurez besoin de couper.

Pour résumer,
Voilà !
Pour terminer, tu peux retrouver mon sécateur ici.
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N'hésitez pas à nous raconter vos cueillettes dans les commentaires juste en dessous !
Lorsqu'on parle de pailler les plantes, on s'imagine que c'est pour les protéger du gel. Ce n'est pas faux, mais connaissez-vous le paillage d'été ?
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Dans cet article je vous explique pourquoi j'arrose quand il pleut et pourquoi je n'arrose "presque pas" quand il ne pleut pas.
(tous les conseils que vous trouverez dans cet article sont valables pour la culture en pot de fleurs et sont, bien entendu, "adaptables" à la culture en pleine terre)
Si je regarde sur l'ensemble des 2 derniers mois (mi-mai > mi-juillet 2019) et bien, j'ai eu pas mal de petits passages pluvieux et d'orages !
Jusqu’à mi-juin, l'arrosage s'est bien "auto-régulé".
C'est après que ça s'est corcé un peu.
La canicule s'est installée entre les épisodes de pluie.
L'air séchait et les températures dépassaient les 30-35°C à l'ombre !
Et comme vous le savez peut-être, des pots de fleurs en plein cagnard, ça sèche très vite !
(et il suffit qu'il y ait un peu de vent pour accélérer le truc)
Mais bon, je ne vais pas me plaindre. Cette alternance pluie/soleil est tout ce que la nature peut rêver de mieux !
Regardez dans les forêts tropicales comme ça pousse bien !
Le souci, c'est que ces épisodes de pluie sont courts, violents et ne remplissent pas les soucoupes de mes pots de fleurs !
Et oui, c'est bien connu, une pluie fine qui dure toute la journée est plus efficace en termes d’arrosage qu'une grosse pluie d'une demi-heure !
C'est la raison pour laquelle je vous conseille "d'arroser quand il pleut" seulement durant une grosse pluie ou un orage passager.
Arrosez quelques minutes avant la pluie si vous ne voulez pas vous mouiller.
Par contre, si la météo annonce 2, 3 jours ou une semaine de pluie, pas la peine d'arroser (vous risquez de noyer vos plantes et de gaspiller de l'eau).
Je remarque que mes plantes tiennent beaucoup plus longtemps sans avoir besoin d'être arrosées quand j'utilise cette technique.
Concrètement, fin juin, entre 2 grosses pluies, il y a eu 10 jours de canicule (30-35°C).
Et bien grâce à ça (et à d'autres techniques comme le principe de cultiver une terre vivante dans mes pots de fleurs), les pots ont mis beaucoup plus de temps à sécher et du coup les 4-5 premiers jours de la canicule, je n'ai rien arrosé !
Ensuite, j'ai seulement arrosé les plantes qui montraient des signes de faiblesse et la plupart d'entre elles ont tenu les 10 jours.
Bref, voilà tout !
Un article simple, court, mais efficace.

Et vous, ça vous est déjà arrivé d'arroser vos plantes sous la pluie ?
Pour récolter les graines de tomate, il faut choisir le bon fruit au bon moment. Par contre, il y a une étape supplémentaire avant la mise en sachet.
Et c'est ce que nous allons voir dans cet article 👇
Que ce soit pour de la culture un pot de fleurs, en pleine terre ou je ne sais où, n'importe qui peut récolter, stocker et semer ses tomates préférées d'année en année.
La seule condition, c'est que le plant soit issue de graines reproductibles !
Malheureusement, la plupart des plants que vous trouvez en jardinerie ou chez les producteurs sont hybrides F1 et donc non reproductibles... (en tout cas les gaines ne donneront pas du tout la même chose que le plant d'origine).
Donc la première chose à faire avant de récolter les graines de vos tomates, c'est de vérifier si elles sont issues de graines reproductibles (à vérifier sur le sachet ou auprès du revendeur).
Vous avez peut-être déjà récolté des graines de coquelicots ou des graines de courges.
Il suffit juste de les nettoyer un peu, les faire sécher et les mettre en sachet.
Pour la tomate, il y a une étape supplémentaire si vous ne voulez pas voir vos graines pourrir à cause de la matière visqueuse qui les entoure.
Vous savez, c'est cette matière qui vous empêche de saisir une graine de tomate entre les doigts...
Pour commencer, choisissez la bonne tomate, au bon moment.
De partout on dit qu'il faut récolter les graines de tomates sur les premiers fruits (fin juin / début juillet).
Moi, au moins pour la première année, je vous conseille de récolter sur les derniers fruits du plant (en octobre-novembre max).
Pourquoi ?
Tout simplement parce que le plant de tomate découvre un nouvel environnement. Le climat est différent, le sol est différent et les techniques de jardinage aussi.
Je pense qu'il vaut mieux laisser la plante découvrir l'intégralité de la saison au moins la première année de culture afin qu'elle transmette le maximum d'informations à sa descendance...
Puis, les années suivantes, sélectionnez la plus précoce...
Bref...
Ce n'est que mon humble avis et c'est à vous de déterminer votre bon moment.
Encore une chose avant de passer à la suite...
Faites appel à votre instinct !
Choisissez la tomate qui a la plus belle couleur et aucun signe de maladie sans oublier que le plant qui la porte doit, lui-aussi, avoir belle allure.
🍅 Et récoltez-la seulement lorsqu'elle est bien mûre ! (juste avant qu'elle ne fripe quoi..).
Tout d'abord, il vous faut un torchon, une passoire, un verre d'eau et un couteau.
Pour commencer, coupez la tomate à l'horizontale, comme ceci 👇

Ensuite, pincez la tomate au-dessus du verre d'eau pour y faire tomber les graines.

Ensuite, remuez et mettez le verre à l'ombre dans un coin de la cuisine par exemple.
Remuez une à deux fois par jour pendant 2 jours.
Les bonnes graines tombent au fond du verre et un dépôt se forme à la surface de l'eau.
Il se peut qu'il reste quelques graines flottant à la surface. Ne les gardez pas, il y a de forte chance qu'elle ne germent pas l'année d'après.

Lorsque c'est prêt, rajoutez de l'eau et remuez une dernière fois (quit à faire déborder un peu le dépôt).
Pour terminer, filtrez les graines à la passoire et touillez avec le doigt jusqu'à que ce soit bien propre.

Une fois que c'est propre, étalez tout ça sur le torchon sans oublier d'ajouter le sachet maison avec le nom de la variété et l'année de récolte 😉

Je vous laisse apprécier ce moment de fierté.
Faire ses propres graines est un acte de résistance gratuit et utile !
En plus, ça vous permet de garder les variétés que vous appréciez particulièrement.
Et, comme je le disais un peu plus haut, d'année en année vos plants s'habituent à vos conditions de cultures et deviendront plus résistantes.
Avant de conclure, voici un petit cliché d'une de mes tomates l'année dernière.

Ils ont essayé de nous enterrer.
Proverbe Mexicain
Ils ne savaient pas que nous étions des graines.
N'hésitez pas à partager cet article si vous pensez que ça peut aider l'un de vos ami à la main verte 🙂