Devenez un vrai pro des semis grâce à une simple application mobile


Et si vous étiez capable de connaître le temps de développement de vos semis si précisément qu’il n’y aurait plus de trous dans vos cultures ?


Qu’est-ce que ça changerait pour vous ?


Et pour votre potager ?



Par curiosité, j’ai fait un sondage sur le canal Telegram en début de semaine pour savoir si vous faisiez vous-même vos semis et si non, qu’est-ce qui vous en empêchait.


Voici les résultats (avec une petite faute dans la deuxième question…).

sondage-telegram-semis-terrasse-balcon


Comme on peut le voir, votre problème numéro 1, c’est le manque de place.


Après réflexion, je me demande si c’est un manque de place par rapport à l’installation d’une serre de balcon ou par rapport à la plantation de vos semis.


Si c’est par rapport à la serre, sachez qu’il en existe des facilement démontables pour pas trop cher.


La serre est utile de février à mai.


Après, vous pouvez très bien la démonter et la mettre dans un coin du balcon pour l’année suivante…



Si le problème, c’est le manque de place par rapport à vos espaces de cultures..


..et bien rajoutez des pots de fleurs !


Plus sérieusement, il y a toujours de quoi faire pour optimiser l’espace.


Les associations de plantes par exemple.


Planter du basilic au pied de vos tomates.


Des haricots au pied des tournesols.


Des capucines au bord de vos pots de fleurs.


Du romarin sous la vigne.


Etc.


(en faisant ses propres semis, on ne se donne plus de limite dans la création de sa propre jungle urbaine…).


Vous croyez toujours qu’il vous manque de la place ?


Laissez-moi vous dire autre chose…


(je vous préviens, ça va partir dans tous les sens dans ce mail, alors soyez attentif…)



Vous avez 2 façons d’envisager vos semis.



La méthode classique qui consiste à faire des plants sur la comète et la méthode minimaliste qui consiste à faire émerger la beauté dans le chaos.


Je m’explique.



La méthode classique, c’est compter combien de plantes vous avez besoin en choisissant méticuleusement dans quels pots de fleurs vous allez les plantes.


En gros, ZERO RISQUE, mais ZERO PLAISIR.



La méthode minimaliste, quant à elle, laisse plus de place à la créativité et à la spontanéité.


Elle consiste à faire une sélection de plantes et à planter au feeling, le jour J.


Par exemple, vous partez du principe que vous avez besoin de 4 tomates, 3 poivrons, 3 aubergines, 2 ipomées, 2 fenouils, 1 persil, 1 capucine, et 1 courgette.


(Alors vous prévoyez, bien évidemment, 5 tomates, 6 poivrons, 4 aubergines, 3 ipomées, 4 fenouils, 2 persils, 3 capucines et 2 courgettes)


Voilà.


Au moment des plantations, la seule chose que vous avez à faire, c’est de vous pointer avec votre sélection de plantes et de planter au feeling (en fonction de l’exposition, du développement des différentes plantes, de votre humeur du jour, etc…).


(par la suite, vous pourrez compléter avec quelques laitues, des haricots, des radis, etc… si besoin est…)


Ca, c’est la méthode que je pratique et ça fonctionne plutôt bien.


Comme je le disais, c’est un peu le chaos parfois..


..mais c’est justement dans le chaos qu’émergent les bonnes idées..


..et en l’occurrence, les bonnes associations de plantes !


(et aussi la jungle en pot de fleurs)


Vous aurez beau éplucher tous les livres et tout l’internet pour trouver les meilleures associations de plantes, celles qui marchent vraiment, ce sont celles qui se font spontanément sur votre potager…



Bref.


Je vais arrêter de partir dans tous les sens.


Revenons-en à l’essentiel : les semis.


Si vous voulez un potager bien garni toute l’année avec des récoltes qui se succèdent mois après mois, vous devez organiser un minimum vos semis.


Comme je le disais dans mon dernier article, oubliez les calendriers derrière les sachets de graines.


Oubliez aussi les tonnes de calendriers à télécharger sur le net.


Pour devenir un vrai pro du semis, vous devez créer votre propre calendrier personnalisé.


Pour être sûr de ne pas vous louper et pour affiner vos dates de semis à la perfection, vous devez le faire fonctionner à la semaine et non au mois (comme le font la plupart des gens).


C’est là que ça demande un peu plus d’organisation, mais c’est aussi à ce moment-là que vous aurez de vrais résultats.



Laissez tomber les jardineries.


Reprenez le contrôle sur vos semences et donnez-vous de l’espace.


C’est la base.



Si vous avez besoin d’un calendrier personnalisé, clé en main, je vous rappelle que la fermeture des portes du programme « Calendrier SEMIS automatique » est imminente.


Qu’est-ce que c’est que ce programme ?


C’est un coaching, de vous à moi, où l’on met en place le calendrier sur votre smartphone, votre PC ou votre classeur papier.



👉 Une application mobile en guise de calendrier de semis


👉 Finissez-en avec les oublis et les retards de semis grâce au classement hebdomadaire qui affiche automatiquement quels semis faire chaque semaine


👉 N’oubliez plus de racheter vos graines et à remplacer celles qui sont « périmées » grâce à une procédure en 5 étapes à faire chaque année


👉 Affinez vos dates de semis grâce à la méthode « Le point sur les semis » en 4 étapes simples


👉 Découvrez ma propre liste de revendeurs de graines bio et reproductibles


👉 Gardez une trace de tout ce que vous semez d’année en année grâce à la section « Archives »


👉 Votre calendrier toujours à portée de main grâce à une simple application mobile synchronisée entre votre ordinateur et votre smartphone


👉 La méthode « à l’ancienne » pour mettre en place le calendrier sur un format papier


👉 La procédure exacte à faire chaque semaine pour savoir quoi semer en moins d’une minute


👉 Le plan de fabrication de ma propre grainothèque minimaliste (avec seulement une boîte et un bout de carton)


👉 Les informations exactes dont vous avez besoin pour devenir un vrai pro du semis, variété par variété


👉 Le petit détail qui fait tout pour savoir quoi semer en fonction de la date de péremption de vos graines


👉 La section « échelonnage » pour affiner vos dates de semis et ne plus avoir de trous dans vos récoltes



Et bien d’autres encore…



Si vous voulez enfin prendre en main la gestion de vos semis, vous savez ce qu’il vous reste à faire > réservez votre place ici.


(prenez votre décision rapidement, les portes ferment jeudi et je ne pourrais pas prendre tout le monde)




Fabrice.




PS : Ceci est un extrait du cours hebdomadaire de permaculture urbaine par e-mail. Pour vous inscrire, c’est gratuit et c’est par ici 😉

Où trouver des graines gratuites pour vos pots de fleurs ?


Il y a une erreur qui revient souvent chez les apprenti débutant jardiniers anti-semenciers capitalistes (ça fait beaucoup de mots compliqués, mais je vais être plus doux pour la suite)


Cette erreur, c’est de récupérer les graines des fruits et légumes qu’ils ont dans leur cuisine.


Ca vous est d’ailleurs peut-être déjà arrivé (certainement après la lecture d’un article ou d’une vidéo sur les astuces de récup pour le jardin).


Si c’est le cas, ne vous inquiétez pas.


Ce n’est pas une grave erreur (on est tous passé par là).



Quand j’étais petit, j’avais un balcon avec quelques pots de fleurs.


Une fois, j’ai fait l’expérience de récupérer une graine de citron et de la planter dans un pot de fleurs.


Au bout de quelques jours (et de quelques arrosages), la graine a germé.


J’étais super fier et excité.


Je regardais pousser le citronnier chaque jour.


Malheureusement, quelques mois plus tard, en plein hiver, il a gelé.


Je ne peux pas savoir s’il aurait donné des citrons.


Mais une chose est sûre : ils n’auraient pas été identiques au citron duquel la graine provenait.


Et c’est pareil pour les graines que vous récupérez dans les fruits et légumes que vous achetez en magasin.


Pourquoi ?


Parce que la quasi-totalité est issue de graines F1.



Graines F1 ?


C’est quoi ça ?


Pour faire simple, une graine F1 est issue d’un plant qui, lui-même, est issue d’un croisement entre 2 plants de variété différente.



Vous voyez le truc ?



Pour être sûr d’avoir un plant qui donne des graines de la même variété, il doit être issue d’un croisement entre deux plants de la même variété.




Autre croyance que je vais démolir aujourd’hui.


Ce n’est pas parce que des fruits et des légumes sont bio qu’ils sont forcément issue de graines reproductibles.


Bien au contraire.


Dans l’agriculture biologique, aussi, la quasi-totalité des plants est issue de graines F1 !



Bref.



Ne faites uniquement que des bombes de graines avec les fruits et les légumes de votre cuisine.


(ou semez-les dans un de vos pots de fleurs un peu plus sauvage)


Pour les pots de fleurs plus potager, utilisez des graines anciennes et reproductibles.


Ce sont des variétés dites « fixées » qui ont été sélectionnées et perpétuées par l’Homme depuis plus de 10 000 ans.


Personnellement, je n’utilise que ça et toutes les plantes que j’ai dans mes pots de fleurs sont uniquement issue de mes propres semis ou de boutures.


C’est important pour moi de développer ce savoir-faire et de perpétuer ces variétés.


De comprendre et de maîtriser les plantes de la graine à l’assiette.


De ne pas dépendre des jardineries et de l’industrie agro-alimentaire (même sur mes 8 m ² de terrasse).



C’est un message que j’avais un peu oublié de vous transmettre ces derniers temps..


..alors, pour me rattraper, voici 5 raisons d’utiliser des graines reproductibles pour votre potager :



1/ Perpétuer les espèces anciennes


A force d’interdire l’utilisation des graines anciennes dans l’agriculture conventionnelle, beaucoup de ces variétés ont disparues.


Le seul levier que nous avons tous à portée de main pour les sauver, c’est de les utiliser pour notre propre potager !



2/ Grands choix de variétés


Dans les graines anciennes, il y en a pour tous les goûts !


Des tomates bleues.


Des salades géantes.


Des carottes courtes.


Des aubergines blanches.


Et ce n’est pas tout.


Vous avez des variétés adaptées à certains climats rudes comme le climat montagnard.


Des variétés précoces et tardives qui vous permettrons d’étendre vos récoltes.


Etc…



3/ Soutenir les associations qui les préservent


Des associations comme Kokopelli ont beaucoup fait et lutté pour sauvegarder et distribuer les graines anciennes.


En achetant des graines chez eux, vous financez le combat !


Certes, il n’y a pas qu’eux qui vendent des graines reproductibles, mais ce sont les seuls à aller jusqu’en justice pour les défendre…



4/ Développer votre propre catalogue


Comme je vous le disais, la seule et unique façon de récolter vos propres semences, c’est d’utiliser les graines reproductibles.


La variété reste similaire.


En plus, la génétique de la plante évolue naturellement en s’adaptant à votre contexte jusqu’à certaines limites (qui sont surtout temporelles à notre échelle).


Je ne vais pas vous faire la liste complète des évolutions génétiques sur lesquelles la plante bouge pour s’adapter.


Mais voici les 4 facteurs qui nous intéressent le plus.


Le climat (à ne pas confondre avec la météo) : ce sont les successions des saisons. La date des saints de glace. La période des premiers risques de gelé. Etc…


L’exposition : ce sont les phénomènes météorologiques et le contexte. C’est le nombre d’heures d’ensoleillement. L’exposition à la pluie. Les courants d’air. Etc…


Le jardinier : je suis intimement persuadé que la relation que nous avons avec nos plantes impacte leur génétique… soit vous avez la main verte, soit vous ne l’avez pas…


La sécheresse : grand branle-bas de combat pour les jardiniers urbains que nous sommes. En ville, les plantes sont de plus en plus soumises à des périodes de sécheresse. L’eau se fait rare, alors que nos pots de fleurs ont déjà du mal à la contenir. Personnellement, je récolte mes propres graines depuis 2018 en sélectionnant principalement leur capacité à supporter la sécheresse…



5/ Favoriser le semis spontané dans vos pots de fleurs


Vous n’êtes pas obligé de récolter vos graines..


..mais vous n’êtes pas non-plus dans l’obligation de les empêcher de monter en graines et de libérer leurs semences dans vos pots de fleurs !


C’est ce que je favorise aussi dans mon potager en pots (même si, à ce qu’il paraît, ce n’est pas toujours très « esthétique »).


En laissant ce cycle naturel s’opérer, ce ne sont plus des « mauvaises herbes » qui vont émerger dans vos pots de fleurs, mais un véritable potager à l’image de ce que vous avez planté les années précédentes..


..et c’est de cette manière que l’on crée son propre jardin d’Eden.


Que l’on apprend à observer.


Que l’on découvre comment se comporte les plantes dans leur état naturel…



C’est tout le but des potagers que je mets en place.


Tout part du choix des graines que vous y faites entrer.


C’est aussi la raison pour laquelle je ne vous propose que des semences reproductibles dans ma boutique.


Si vous voulez en faire rentrer quelques-une dans votre potager, ça tombe bien.


En ce moment, vous pouvez encore semer des graines avec le kit « plantes grimpantes et comestibles », le kit « salades rustiques », le kit « lasagne en pots de fleurs » et le kit « pied de mur fleuris ».


Sur ce, bon dimanche.




Fabrice.




PS : Ceci est un extrait du cours hebdomadaire de permaculture urbaine par e-mail. Pour vous inscrire, c’est gratuit et c’est par ici 😉

Un journaliste du magazine « silence ça pousse » est venu m’interviewer à Lyon !


Que de chemin parcouru depuis le début de ce blog.


Je me souviens encore du jour où j’ai publié mon premier article.


C’était il y a bientôt 5 ans.


Je n’étais qu’un simple jardinier de la fonction publique rêveur et en quête de renouveau.


Puis un jour, j’ai vendu mon premier PDF sur la culture en lasagne.


Un autre jour, j’ai reçu mon premier mail de remerciement.


Puis il y a eu ma première apparition sur un magazine papier.


Mon premier coaching.


Et tout récemment, mon premier accompagnement sur 3 mois…



Attention !


Il n’y a pas eu que du soleil et des arcs-en-ciel dans mon aventure.


J’ai aussi eu le droit à quelques remarques parfois difficiles à encaisser.


« C’est une honte de vendre des trucs pour apprendre à jardiner ».


« En permaculture, tout devrait être gratuit ».


« C’est bien ce que tu fais, mais ne compte pas en vivre un jour ».


« Ton PDF est nul, je n’ai rien appris ».


Etc…


(si c’est ce que vous pensez, vous connaissez le chemin, le lien est tout en bas de ce mail…)



D’un côté, je suis catalogué d’utopique qui rêve d’un monde de bisounours avec ces histoires de permaculture urbaine..


..et d’un autre, je ne suis qu’un vendeur de rêve qui a soif d’argent..


..alors que je souhaite simplement être un acteur de la transition écologique.



Heureusement, ces quelques remarques ne sont qu’une minorité des retours que je reçois.


Dans l’ensemble, ce n’est que du positif. Merci 🙏




Aujourd’hui, le blog du potager minimaliste s’est bien installé sur le web avec plus d’une centaine d’articles et plusieurs centaines de publications sur les réseaux sociaux.


Vous êtes un millier à avoir reçu ce mail aujourd’hui.


Et vous êtes pratiquement 10 000 personnes à me suivre sur les réseaux sociaux.



Est-ce que tout ça est suffisant pour que je puisse en vivre aujourd’hui ?


Non.


Mais je ne compte pas m’arrêter là (et je m’en approche d’année en année).



En France, c’est mal vu d’associer plaisir et travail.


Si on ne fait pas la gueule pour aller bosser, ça veut dire qu’on est un feignent.


Personnellement, j’ai laissé assez de plumes dans un long début de carrière de fonctionnaire.


C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de me lever du bon pied, chaque jour.


Il n’est jamais trop tard pour vivre ses rêves.


Je compte bien apporter ma pierre à l’édifice de la transition écologique en ville.


Je ne sais pas encore exactement comment (j’ai quelques pistes), mais je vais le faire.



Et pourquoi pas vous ?


Vous n’êtes qu’à une seule décision de changer votre vie..


..mais ça, on en reparlera plus tard.



Si aujourd’hui, je vous écris, c’est pour vous parler de mon apparition sur le magazine papier « Silence ça pousse ».


C’est une interview de 4 pages dans laquelle je parle de permaculture en pots de fleurs.


(et notamment où je casse un peu de sucre sur le dos de Jardiland et compagnie 😉 )


Vous n’étiez peut-être pas au courant, mais « Silence ça pousse », ce n’est pas qu’une émission de télévision.


C’est aussi, depuis peu, un magazine papier disponible en kiosque.


Celui dans lequel je suis apparu est sorti il y a plus d’un mois.


(et oui, j’ai mis du temps à vous en parler)


Mais pas de panique.


Il est encore disponible au cas où vous voudriez lire mon interview et découvrir plein d’autres projets intéressant de jardins urbains.


Voici à quoi ressemble le numéro en question.

silence-ca-pousse-en-ville-permaculture


Comme vous pouvez le constater, c’est un hors-série spécialement dédié au jardinage en ville.


On y parle terrasses, balcons, jardins partagés, fleurs, potagers, etc…


Il est disponible dans tous les kiosques jusqu’à cet été.


Si vous ne le trouvez pas, n’hésitez pas à le demander.


Et n’hésitez pas à en parler autour de vous aussi !


Plus nous seront nombreux à l’acheter, plus il est possible qu’un numéro 2 voit le jour … 🤫


Et pour ce qui est de mon interview, cliquez ici pour voir à quoi ça ressemble.



Bon.


Ne vous inquiétez pas.


Je n’ai pas perdu la tête.


Je ne me prends pas pour une star.


Tout va bien.


C’est juste qu’il me semblait pertinent de vous en parler.


Le magazine est sympa et c’est en partie grâce à vous que j’ai été contacté pour cette interview.


(pour info, c’est le rédacteur en chef lui-même qui est venu à Lyon pour me rencontrer en vrai).


Bref.


Je vous laisse courir à la maison de la presse pour vous procurer ce magazine collector 😉



Et si vous aussi, vous êtes journaliste, auteur ou autre et que vous voudriez me contacter, vous pouvez le faire sur LinkedIn ou simplement en répondant à ce mail.



PS : Au cas où vous vivriez dans une grotte, vous devez être au courant qu’en France, Silence ça pousse, c’est ce qu’il y a de plus connu en terme de média spécialisé en jardinage.


Le fait qu’ils s’intéressent au jardinage en ville n’est pas un hasard.


Il y a un réel engouement.


Vous verrez que dans ce magazine, ils parlent aussi de l’essor des jardins partagés.


Il y a plein de beaux projets qui fleurissent ces temps-ci.


La transition écologique à le vent en poupe en ville.


Les citoyens et les collectivités sont prêts à agir massivement pour rapporter du végétal en ville.


De la fraîcheur.


De l’ombre.


Et du bien-être.



Et vous dans tout ça, qu’est-ce que vous allez faire ?


Où est votre place ?


On peut en discuter si ça vous dit.



Vous savez où me trouver 🙂



Sur ce, très belle journée à vous.




Fabrice.




PS : Ceci est un extrait du cours hebdomadaire de permaculture urbaine par e-mail. Pour vous inscrire, c’est gratuit et c’est par ici 😉

Quoi semer dans vos pots de fleurs cet été ?


Ciboulette, capucine, souci, haricot, laitue, tournesol, la plupart des plantes de la familles des cucurbitacées, etc…


Ca, c’est ce que vous pouvez encore semer à l’heure où j’écris ces lignes.


(au cas où il vous resterait encore de la place dans vos pots de fleurs)


Par contre, ce ne sont pas ces semis qui feront que vous aurez un potager bien garni cet hiver et riche de plantes comestibles dès le début du printemps prochain.


Pour ça, vous ne devez pas louper ce que 99 % des débutants potagistes loupent : les semis d’été et de fin d’été.



C’est la 6 ème année consécutive pour mon potager en pots de fleurs.


Et la chose dont je suis le plus fier aujourd’hui, c’est de réussir à cultiver de janvier à décembre.


Les premières années, j’avais toujours un gros trou dans mes cultures.


Mes pots étaient vides et plein de « mauvaises herbes » durant l’hiver et le printemps.


Mais ça, c’était avant.


Cette année, non seulement, je suis dans l’abondance de salades depuis début avril, mais j’ai aussi réussi à récolter de la mâche, de l’arroche, du fenouil et plein d’autres trucs jusqu’à début mai (au moment de tout remplacer par les cultures d’été…).


Tout ça, c’est uniquement parce que j’ai semé ce qu’il fallait et au bon moment.



C’est simple, ne pas louper l’hiver et le printemps au potager, ça se joue dès l’été.



Tout ça, c’est cool, mais quoi semer ?


Comme d’habitude, ma réponse est : ça dépend.


Ca dépend de la place que vous avez, de votre climat et notamment de vos préférences culinaires…


Mais j’ai tout de même une petite liste de semis à faire cet été (à vous de vous en inspirer) :


Laitue


Blette


Arroche


Fenouil


Brocoli


Oignon


Poireau


Epinard


Mâche


Carottes


Et pourquoi pas quelques engrais verts comme la moutarde…



Avoir une liste, c’est cool, mais faut-il encore avoir le temps de semer.



Alors, oui, l’été, on ne manque pas de temps.


Les journées sont longues.


Il y a les vacances, le week-end du 15 août, etc..


Mais ce n’est pas parce que votre esprit est en mode vacance qu’il a forcément la tête à bien jardiner.


Faire vos semis demande d’être présent.


C’est une activité à faire en plein conscience…



En semant en conscience, vous prenez soin.


Vous arrosez bien.


Et vous n’oubliez pas d’arroser les jours suivants.



Mais comment semer en pleine conscience alors qu’on a le cerveau ramolli par la chaleur (et qu’il faut bien échelonner tous ces petits semis) ?


Et bien, c’est simple : avec un calendrier de semis personnalisé.


Ca tombe bien, car j’en parle dans mon nouvel article.



Si vous en avez marre de perdre du temps à organiser vos semis, je vous invite grandement à aller y jeter un coup d’œil.


De plus, j’en profite pour rouvrir les portes du coaching pour mettre en place avec vous votre calendrier SEMIS automatique.


Bref.


Toutes les informations se trouvent ici.


Bonne lecture.




Fabrice.




PS : Ceci est un extrait du cours hebdomadaire de permaculture urbaine par e-mail. Pour vous inscrire, c’est gratuit et c’est par ici 😉

Les 3 fondamentaux pour lancer (et faire vivre) votre association


Il reste encore quelques places pour rejoindre la symbiose minimaliste.


La fermeture définitive des portes est prévue pour ce soir à minuit (et il n’y en aura pas de réouverture avant plusieurs mois).


Tous les mails reçus après minuit ne seront pas pris en compte (je dis ça parce qu’il y a toujours quelques retardataires indécis…).


C’est maintenant ou jamais.


Vous avez besoin d’un coup de pouce pour lancer un projet de potager dans votre quartier, votre copropriété ou votre lieu de travail ?


Contactez-moi avant ce soir minuit et je vous rappelle dans la semaine.


Le premier appel n’engage à rien.


Au pire, vous pourrez toujours décider de ne pas continuer avec moi pour la suite.


(ne vous inquiétez pas, je suis bienveillant et ne force pas la main)



Bon.


Dans ce mail, je vais vous donner les 3 étapes fondamentales pour lancer et faire vivre votre association.


C’est valable, quelle que soit l’association et quelle que soit la situation dans laquelle vous vous trouvez.


Ces 3 étapes sont très importantes.


Vous ne devez jamais les oublier et continuellement les répéter.



1/ Faire savoir que vous existez


C’est la base.


Vous devez tout mettre en œuvre (surtout au début) pour faire savoir que votre projet existe.


Pour ça, vous pouvez déjà en parler à votre mairie ou à votre syndicat.


Ils ont peut-être un journal de publication ou une newsletter dans laquelle vous pouvez paraître.


Prenez le temps de travailler votre publication en décrivant ce que propose votre association.


N’hésitez pas à ajouter des photos.


Et surtout, laissez un moyen de vous contacter !



Vous pouvez aussi faire ça un peu à la sauvage en créant un flyer et en le déposant dans les boîtes aux lettres, les boulangeries et les épiceries par exemple (c’est ce que j’ai fait pour lancer mon association sur la permaculture et ça a très bien fonctionné).



Il y a aussi les réseaux sociaux…



Soyez créatifs et renseignez-vous.


Il a certainement d’autres associations locales qui ont les mêmes valeurs que les vôtres (l’écologie par exemple) et qui pourrait vous faire un petit coup de pub via leur réseau.



2/ Créer du lien


Ca, c’est pour faire vivre votre association.


Pour donner du dynamisme.


Tout dépend de la cause de votre association, mais ça peut passer par plusieurs choses comme par exemple :


Des ateliers.


Des projections de films inspirants suivis d’un débat.


Des conférences.


Des festivals.


Des apéros.


Des journées de sensibilisations.


De la formation.


Des visites de lieux.


Des balades contées…
(ou des balades Comté si vous êtes gourmand)


Etc…



3/ Garder contact



La communication, c’est primordial.


Pour ça, vous pouvez de nouveau passer par les réseaux qui vous ont aidé au début (mairie, syndicat, etc…).


Mais le mieux, c’est d’au moins créer un compte Facebook.


Fan ou pas fan, tout le monde est sur cette plateforme à l’heure où je vous parle…


Vous pouvez aussi faire en sorte de garder contact avec vos partenaires les plus proches via une newsletter ou un groupe Whatsapp.



Si vous faites en sorte de travailler ces 3 points régulièrement (faire savoir que vous existez, créer du lien et garder contact), il n’y a pas de raison pour que votre association ne se développe pas.



Créer une association, c’est une super aventure.


Quoiqu’il se passe, vous en ressortiez grandi.


Au niveau administratif, c’est assez simple a créer et ça ne demande pas beaucoup (voir pas du tout) d’entretien.


N’importe qui peut créer une association sans y passer tous ses weekends.



Alors à vous de jouer !



PS : n’oubliez pas qu’il vous reste jusqu’à ce soir minuit pour rejoindre mon accompagnement.


Je vais être sincère.


Je ne fais pas ça pour l’argent.


C’est juste un plaisir pour moi de vous accompagner.


De vous écouter.


Vous conseiller.


Je fais ça pour l’aventure humaine que c’est (et c’est la raison pour laquelle je choisis les personnes avec qui je rentre en symbiose).


L’argent n’est qu’un échange d’énergie nécessaire pour l’atteinte de vos objectifs.



Quelle que soit la tournure que cet accompagnement prendra, je saurais m’adapter (ce n’est pas pour rien que j’appelle ça « la symbiose »).


Mon rôle, c’est de vous pousser naturellement à casser vos blocages comme la légitimité ou la peur de l’échec par exemple.



Le prix est dérisoire par rapport à la transformation que je vais vous apporter.



Pour réserver votre place, c’est par ici.


A tout de suite.




Fabrice.




PS : Ceci est un extrait du cours hebdomadaire de permaculture urbaine par e-mail. Pour vous inscrire, c’est gratuit et c’est par ici 😉

Le kit de démarrage pour les acteurs de la transition écologique spécialisés en permaculture urbaine


Est-ce que vous l’avez remarqué ?


C’était il y a deux semaines, le week-end du 14 et du 15 mai.


Ce dont je parle ?


L’effervescence d’évènements autour du jardinage en ville (et des événements associatifs en général).


On peut dire que mon flair était bon.


Le printemps 2022 signe le retour du lien social !


« 48 heures de l’agriculture urbaine »


« Nature en fête »


Les balades botaniques


Les portes ouvertes aux jardins.


Etc, etc… (et ce n’est pas fini, en juin aussi ça bouge…).



Tout porte à croire que c’est bel et bien reparti.


Les gens n’ont plus peur.


Ils ont besoin de se connecter.


Et ce n’est que le début…


S’il n’y a pas une nouvelle pandémie grave ou d’autres crises du lien social, les années qui arrivent vont faire la part belle à la transition écologique au travers de l’humain.



Peut-être que vous avez loupé la plupart de ces événements (trop occupé sur votre potager ou à faire de la cueillette sauvage).


Sachez qu’il n’est jamais trop tard.


Comme le dit un vieux proverbe chinois :  » Le meilleur moment pour planter un arbre, c’était il y a vingt ans, le deuxième meilleur moment, c’est maintenant ».


Si vous avez envie de créer ou de rejoindre un projet en lien avec la transition en ville, n’attendez plus !


Il n’ai jamais trop tard pour semer de bonnes graines.



De plus, au jardin, les plantations sont finies.


Il ne vous reste plus qu’à gérer l’arrosage et à observer la nature reprendre ses droits sur votre terrasse…


Certes, vous pouvez encore faire quelques semis retardataires tels que les cucurbitacées, les haricots, les pois et voire même quelques tomates précoces.


Mais le plus gros est fait.


Vous avez tout le temps devant vous pour vous lancer dans de nouvelles aventures…



C’est la raison pour laquelle je vous invite à découvrir les deux premières étapes à suivre pour devenir un militant du végétal en ville :



1/ Vous n’y connaissez rien en jardinage ? C’est simple > commencez à jardiner


La meilleure façon d’apprendre à faire du vélo, ce n’est pas de lire un livre sur la théorie de la pratique du vélo.


La meilleure façon de le faire, c’est de monter dessus et de se casser la gueule 2, 3 fois.


A l’air du numérique où toute l’information est disponible à bout de doigt, on a trop tendance à favoriser la théorie à la pratique.


Le problème, ce n’est pas que vous n’en savez pas assez, mais c’est que vous ne vous concentrez pas assez sur l’essentiel.


Trouver les meilleures techniques de jardinage, c’est bien, mais au bout d’un moment, vous allez devoir vous lancer sérieusement.


Vous allez devoir échouer, puis recommencer, jusqu’à devenir bon.


Vous aurez beau avoir les recettes de gâteaux des meilleurs pâtissiers du monde, si vous ne savez pas pourquoi vous devez ajouter tel ou tel ingrédient, votre gâteau ne sera jamais aussi bon que celui du chef.



2/ Vous n’avez pas de réseau ? Faites des boutures


Avoir plein de contacts sur Instagram, LinkedIn ou Facebook, c’est bien, créer un cercle social dans la vie réelle, c’est mieux.


Il est temps pour vous de partir à la conquête du monde.


Pour ça, vous pouvez dès à présent commencer à faire quelques boutures de plantes.


Ca peut paraître bête, mais en diffusant quelques plantes autour de vous, les gens se souviendront de vous.


En plus, il n’y a rien de plus simple à faire qu’une bouture ^^


Et, au pire des cas, s’il vous en reste sous le bras, vous pourrez toujours en planter à la sauvage dans le coin de votre rue en vous rendant à la mairie pour vous renseigner sur les aides et les plans de végétalisation de la ville.


Il me semble que c’est Cyril Dion qui a dit cette chose : « pour réussir un projet lié à la transition écologique, il faut réunir les associations, les citoyens et les politiques ».


Alors n’hésitez pas à rejoindre et à participer aux événements liés à la nature.


Comme je vous le disais, il y en a de partout en ce moment !



Mon message est simple.


Ne restez pas seul.


C’est maintenant que ça se passe.


Que tout redémarre.


Elargissez votre cercle social.


Faites-vous aider.


Il y a de plus en plus de personnes dans le milieu de la transition urbaine.


Et elles seraient ravies de vous expliquer comment elles en sont arrivées là.


Quelles erreurs elles ont faites et comment faire pour les éviter.



D’ailleurs, moi-même, je suis ravi de pouvoir vous partager tout ça au travers de ce que je fais.



Vous avez besoin d’être accompagné par un spécialiste de la nature en ville.


Une personne qui connaît toutes les combines pour jardiner efficacement en ville et à la façon permaculture.


Une personne qui sait où se trouvent les réponses à vos questions.



Quelqu’un qui vous aide aussi à trouver les bonnes questions.


Qui vous guide et vous aide à savoir exactement où chercher des solutions pour réaliser vos projets.



Je suis peut-être cette personne.


Pour le savoir, il ne vous reste plus qu’à réserver votre appel.


Je ne suis pas un vendeur de tapis.


Si je vous propose ça, c’est parce que j’aime vous aider à aller au bout de vos objectifs.


J’aime vous accompagner à végétaliser votre ville…



Pour rappel, cette offre, c’est un accompagnement en coaching sur 3 mois.


Elle s’appelle la symbiose minimaliste.


La symbiose minimaliste parce que rien n’est imposé.


Tout se fait naturellement.


C’est un accompagnement personnalisé.


Un accompagnement où vous entrez en symbiose avec moi.


Chaque 2 semaines, vous avez un grand entretien téléphonique où je réponds à vos questions et à vos attentes.


Où je vous aide à mettre en place des outils et des plans d’actions concrets.


Où l’on étudie votre cas dans les moindre détails.



Au-delà de cette symbiose, c’est une transformation personnelle qui vous attend.


Si me lisez jusqu’ici, c’est parce que tout ça vous parle.


Parce que vous aussi vous vous sentez porté par le vent de la transition écologique.


Que vous avez besoin d’être accompagné.


Alors, réservez votre premier appel gratuit ici et nous verrons comment il est naturellement possible d’entrer en symbiose…



PS : je ferme les portes de cet accompagnement ce mardi 31 mai à minuit.


Ensuite, il ne sera plus possible de s’inscrire avant au moins 3 moins.


C’est ici et maintenant !


A tout de suite.




Fabrice.




PS : Ceci est un extrait du cours hebdomadaire de permaculture urbaine par e-mail. Pour vous inscrire, c’est gratuit et c’est par ici 😉

Pin It on Pinterest