Gagner de l’argent pour apprendre à jardiner = escroc ? (non)


Je dois vous avouer un truc.


Ca fait des années que je souffre du syndrome de l’imposteur.


Non pas parce que je suis un imposteur, mais parce que j’ai un manque d’estime personnelle.


Ce syndrome, c’est remettre au hasard ou à la chance le fait d’avoir réussi à accomplir des choses.


Et, mine de rien, j’en ai accompli des choses avec le potager minimaliste.


J’ai été le premier à parler et à appliquer la culture en lasagne en pot de fleurs.


J’ai créé de A à Z mon propre système de jardinage en permaculture en pots de fleurs, de la graine à l’assiette.


Un potager régénératif et productif.


J’ai créé un jardin partagé dans mon village.


J’ai passé le diplôme officiel de permaculture auprès de celui qui m’a le plus inspiré : Damien Dekarz.


J’ai visité, aidé bénévolement et été à la rencontre de dizaines et de dizaines de jardins partagés, communautaires, collectifs ou appelez ça comme vous le voulez.


J’ai visité des écoquartiers incroyables comme celui Vauban, à Fribourg en Allemagne.


J’ai suivi des tas et des tas de conférences, ateliers, formations, stages, MOOC et balades autour de la nature de manière générale.


J’ai rencontré et souvent même échangé à plusieurs reprises avec la plupart de mes mentors (Damien Dekarz, Cyril Dion, Rob hopkins, Gérard Ducerf, Francis Hallé, Nelly Pons, Steve Read, Andy Williams et j’en oublie…).


J’ai aidé des centaines de personnes à se lancer dans tout un tas de projets en lien avec la nature en ville.


Que ce soit sur leur balcon, au pied de leur immeuble, ou au sein de leur lotissement ou de leur lieu de travail.



Mais tout ça ne m’a jamais permis de passer au-delà de ce foutu syndrome de l’imposteur.


De ce manque d’estime personnelle qui est certainement lié à ma carrière de jardinier municipal.


(vous savez, quand vous êtes fonctionnaire, il n’y a pas beaucoup de monde qui vous porte haut dans son cœur)


Bref.


Ce n’est pas un mail pour me morfondre que je vous écris aujourd’hui.


Mais un mail pour vous montrer que vous avez affaire à un gars sérieux.


A un gars qui n’est pas là par opportunisme.



J’ai commencé le projet du potager minimaliste fin 2017, suite à un problème de santé.


Non pas pour devenir millionnaire sur internet, ni pour m’émanciper du système.


Mais juste parce que la vie m’a dit que je n’étais pas sur le bon chemin et qu’il fallait que je me recentre sur moi-même.


Que je trouve ma propre voie.



Cette terrasse, ce blog et toutes ces choses que j’ai faites et que je fais aujourd’hui et que je ferais encore demain, je les fais, certes, par passion, mais aussi pour gagner ma vie.


Je n’ai peut-être pas un réseau immense.


Je n’ai peut-être pas la prétention d’habiter et ville, ni d’avoir monté un super projet de jardin partagé dans une grande métropole.


Mais je sais que j’aime la nature et que je vais tout faire pour vous aider à lui donner de la place en ville.


Ca ne s’explique pas, c’est dans les trips.


C’est ce qui me touche le plus dans ce monde.


Je sais que je suis LA bonne personne pour vous aider à faire ça (et j’en ai la preuve grâce à toutes les personnes que j’ai déjà accompagnées à travers ce blog).


Ma force à moi, c’est de connaître la place et le rôle de la nature en ville.


C’est de savoir comment jardiner de manière générale et aussi en milieu hostile.


En milieu bétonné.


J’ai travaillé une quinzaine d’années en tant que jardinier municipal dans une ville de + de 30 000 habitants.


Je sais comment fonctionne la nature en ville..


..mais je sais aussi qui s’occupe de quoi.


Qui contacter pour collaborer.


Reprendre le contrôle sur le territoire urbain.


Planter des arbres.


Créer des jardins scolaires, partagés ou des composteurs de pieds d’immeuble.



Je ne suis pas là pour vous vendre du rêve.


Mais pour vous partager mon expérience et mes années de réflexions sur la place et le rôle de la nature en ville.


J’ai la niaque et quoiqu’il arrive, je finirais par gagner ma vie de cette activité.





Comme vous l’avez remarqué dans les derniers mails, j’ai lancé une nouvelle offre de consultation en ligne.


Le principe est simple.


1 : Vous avez un problème en lien avec votre potager en permaculture sur votre fenêtre, votre balcon ou votre jardin partagé.


Un problème qui vous empêche de récolter plus de légumes.


Qui vous empêche de faire vos propres semis.


Qui vous empêche de faire votre première lasagne en pot de fleurs.


Qui vous empêche de faire un plan de votre potager.


Qui vous empêche de faire un design en permaculture urbaine.


Qui vous empêche d’apprendre les plantes.


Qui vous empêche de savoir quelles plantes mettre dans vos pots de fleurs en fonction de votre contexte.


Qui vous empêche de savoir comment soigner vos plantes.


Qui vous empêche de lancer votre projet de composteur ou de jardin urbain.


Etc…



2 : Vous voulez consulter l’avis d’un professionnel.


L’avis d’un gars qui est passé par là et en qui vous avez confiance.


(et si vous m’avez lu jusqu’ici, c’est certainement que vous avez un de ces problèmes et que je suis le gars qu’il vous faut).



Alors il ne vous reste plus qu’à cliquer ici.


A réserver votre créneau de 60 minutes.


A me décrire, si vous le souhaitez, votre problème et à m’envoyer ça en quelques lignes par SMS au 07 56 92 76 60.


Et je vous rappelle le jour J à l’heure convenue.



Et oui, vous avez le numéro de ma ligne directe maintenant.


D’ailleurs, si vous n’avez pas déjà profité de vos 10 premières minutes de conseils offerts, n’hésitez pas à m’appeler.


Je réponds à tous vos appels, tous les jours et à n’importe quel moment (sauf la nuit et si je loupe votre appel, je vous recontacte dans les 24 heures).



Pour le moment, la consultation est à un prix dérisoire.


Ce samedi 1er octobre, le tarif revient à la normale.


Alors, n’attendez plus.


C’est le moment de réserver votre créneau.



PS : vous pouvez réserver un créneau pour une date ultérieure au 1er octobre.


Tant que vous avez fait votre réservation ici, avant cette date, vous profitez de l’ancien tarif.



PPS : mon numéro pour en discuter, gratuitement, pendant 10 minutes : 07 56 92 76 60.


A tout de suite 🙂




Fabrice.




PS : Ceci est un extrait du cours hebdomadaire de permaculture urbaine par e-mail. Pour vous inscrire, c’est gratuit et c’est par ici 😉

Le maraîchage sur terrasse de balcon n’existe pas (la permaculture en pot est une assurance vie)


Chaque année, sur votre potager en pots, vous n’arrivez pas à atteindre vos objectifs.


Vous n’arrivez pas à récolter la quantité de fruits et de légumes dont vous rêvez.


De plus, la canicule de cet été a pétrifié vos plantes et les a empêchées de se développer.


Et, malheureusement, le surarrosage n’a pas rattrapé le coup.



Pas de panique.


Installez-vous confortablement et laissez-vous guider par ma réflexion.


Grâce à ce cours, vous allez découvrir où se cache la réelle valeur de la permaculture urbaine…



Dernièrement, pas mal de nouveaux lecteurs ont rejoint ce cours de permaculture par mail.


Alors, je vais rapidement me présenter.


Je suis Fabrice et j’aide les urbains à jardiner en permaculture avec des pots de fleurs.


Mon but ici n’est pas de faire de vous des maraîchers en pots de fleurs, mais de vous accompagner dans votre cheminement vers ce que j’appelle « le militantisme végétal ».


Comment jardiner sur un balcon.


Comment créer un jardin partagé.


Comment installer un composteur collectif.


Etc, etc..


En bref, je vous aide à mettre en place toutes les façons de donner de la place à la nature en ville.


Je suis persuadé que les citoyens sont amenés à reprendre possession du territoire et c’est ce vers quoi je vous accompagne…



Si vous pensez que chaque semaine, sans exception, je vais vous donner une liste de trucs et astuces pour récolter un max de légumes, vous n’êtes pas au bon endroit.


La permaculture en ville, c’est difficile.


Observer et comprendre la nature, ça prend du temps.


Je ne suis pas un de ces vendeurs de rêves qui va vous donner une méthode pour gagner 5000 € par mois en travaillant 1 heure par semaine.


La permaculture, c’est comme une assurance vie.


C’est un investissement sur du long terme.


Les actions que vous faites aujourd’hui, vous apporteront des résultats dans quelques années.


Les graines que vous plantez aujourd’hui, vous rapporteront des fruits cette année, mais aussi dans quelques années.



L’abondance de fruits et légumes rapide n’existe pas (tout comme l’argent facile).


Pour créer l’abondance, vous devez respecter les lois du vivant.


Et c’est justement ces lois-là qui vous empêchent d’avoir des résultats rapides.



La bonne nouvelle, c’est que votre potager va s’améliorer d’année en année.


(à l’inverse du modèle du modèle traditionnel où vous devez éternellement recommencer à zéro chaque printemps)


Sur ce chemin, chaque année sera parsemée de petites victoires et de petits échecs.


Chaque victoire vous mènera vers plus d’abondance..


..et chaque échec vous mènera vers une nouvelle victoire.


C’est un système productif et régénératif que vous allez mettre en place.



Concrètement, au lieu de rechercher le terreau idéal dans les jardineries, cherchez plutôt comment vous pouvez créer vous-même de la fertilité pour vos pots de fleurs.


Au lieu de chercher la variété de plante idéale pour votre terrasse, observez ce qui fonctionne déjà dans vos pots.


Au lieu de chercher à booster vos plantes par n’importe quel moyen, donnez de la place à celle pour qui ça à l’air de déjà très bien se passer.


Au lieu de chercher à produire un max de fruits et légumes, cherchez plutôt à produire de la graine résiliente et productive.



La graine, c’est la base de la vie.


D’ailleurs (et on finira là-dessus pour aujourd’hui), il y a un truc fondamental sur lequel on se trompe pour lutter contre le changement climatique.


Un truc sur lequel toutes les associations qui œuvrent pour apporter plus de nature en ville se gourent complètement.


Sur lequel les mairies investissent des efforts considérables pour rien.


Ce truc, c’est de planter des arbres soi-disant adaptés au changement climatique.



Personne ne sait de quel arbre a besoin la nature pour s’adapter la sécheresse.


Seule la nature le sait.


Nous ferions bien de rappeler à ces personnes que le monde végétal est un modèle qui existe depuis plus de 400 millions d’années.


Un modèle qui a fait ses preuves en termes de résilience et de capacité de production.



Comment l’homme a-t-il encore la prétention d’avoir une solution à tout ?


Jusqu’à quand allons-nous être dans le contrôle ?



On l’a vu cette année, la sécheresse détruit.


Et ce n’est pas en plantant + d’arbres, soi-disant mieux adaptés, qu’on arrivera à opérer ce changement.


La solution, c’est tout simplement de semer un maximum de graines.


La nature sait quelle graine doit germer en fonction de la multitude d’informations qu’elle a à sa disposition (et dont on ignore la grande majorité).



Bref.


La leçon du dimanche terminée.


Et encore une fois, la solution se trouve dans la graine.


Sur ce, belle journée à vous.


🙂



PS : de rien.


PPS : la graine n’est pas l’unique solution, mais c’est déjà pas mal.


PPPS : si vous voulez prendre une consultation avec le docteur des plantes, c’est par ici.




Fabrice.




PS : Ceci est un extrait du cours hebdomadaire de permaculture urbaine par e-mail. Pour vous inscrire, c’est gratuit et c’est par ici 😉

C’est en septembre qu’il faut rentrer vos plantes d’intérieur ! (et pas en hiver)


C’est la rentrée.


Quelques feuilles mortes commencent à joncher votre terrasse.


Les fleurs de fin d’été (comme l’ipomée) commencent à fleurir.


Doucement, mais sûrement, votre potager se transforme pour accueillir l’automne…



Dans ce mail, je vais vous donner un conseil contre-intuitif pour prendre particulièrement soin de vos plantes gélives.


Contre-intuitif, mais d’une grande utilité si vous voulez avoir, par exemple, un beau citronnier dans le salon pour noël (ainsi que le doux parfum de ses fleurs).


.

Mettre vos plantes d’intérieur dehors, tout l’été, est une très bonne idée.


Et c’est encore mieux de les rentrer l’hiver pour qu’elles gardent une certaine fraîcheur.


Pour que leur croissance ne se stoppe pas.


Pour que leurs feuilles restent bien vertes.


Et pour qu’elles redémarrent de plus belle au printemps prochain.



Que ce soit un citronnier, un bananier, un caoutchoutier ou je ne sais quelle autre plante particulièrement sensible au froid, j’ai une seule et unique consigne, pour vous, aujourd’hui :


n’attendez pas la fin de l’automne, il est plus que temps de les rentrer, dès maintenant.


Pourquoi si tôt ?


Alors que l’été n’est même pas encore terminé ?


Tout simplement parce que les nuits se rafraîchissent.



En soi, des nuits un peu plus fraîches ne vont pas tout de suite poser problème.


La plupart de vos plantes peuvent encore attendre un mois ou deux, sans prendre le risque de commencer à perdre leurs feuilles.


(après, tout dépend de quelle plante on parle, mais je ne peux pas faire du cas par cas ici)


Lisez bien ce qui suit.


Durant les prochaines semaines, vos plantes vont doucement s’adapter à ce rafraîchissement nocturne.


Elles vont ralentir leur métabolisme et passer en mode hibernation.


Si vous attendez le mois de novembre (où les nuits dépassent rarement les 10 ° C), ce mécanisme d’hibernation sera déjà bien entamé.


Et si vous les rentrez à ce moment-là, elles vont subir ce qu’on appelle un choc thermique.


Tout simplement parce qu’elles se seront acclimatées pour passer des nuits à 5 – 10 °C et que, du jour au lendemain, vous leur faites passer des nuits à 15 – 20°C facile.


De plus (et si nous avons fait la paix avec nos confrères russes), vous aurez commencé à mettre le chauffage.


Ce qui aura pour effet d’assécher l’air.


(tout le contraire de ce qui devrait se passer dehors d’ici là)



Bref.


Vous ne voulez pas faire subir ça à vos plantes d’intérieur.


Vous voulez voir votre bananier frôler le plafond au printemps prochain.


Votre fougère s’épanouir sur la fenêtre de la salle de bains.



Alors, faites-moi plaisir et libérez-leur une ou deux petites places au chaud.


.

Encore une fois, je viens de vous démontrer que la valeur se trouve dans ce que vous ne savez pas.


Et une nouvelle fois, ce n’est pas un conseil que je sors d’un livre.


C’est quelque chose que j’ai appris avec l’expérience.


Que j’ai appris en travaillant quasi quotidiennement avec des plantes exotiques en pots de fleurs.


En prenant soin de les protéger du froid, l’hiver, pendant que je les déplaçais dans la benne d’un camion.


En prenant soin de bien les arroser et les ombrager durant les périodes de canicule.


En les transportant de la serre vers un massif de fleurs, un bureau ou un hall de salle de conférences.


(et ce, à n’importe quelle saison de l’année)


Ce sont toutes les erreurs que j’ai commises, qui m’ont appris à me poser les bonnes questions.


Et le but de ces mails c’est de vous transmettre ma réflexion pour vous éviter de faire les mêmes erreurs.



Autre chose.


J’ai envie d’aller plus loin.


Et pour ça, j’ai décidé d’utiliser mon superpouvoir : l’écoute.


C’est donc le retour des consultations minimalistes.


60 minutes au téléphone avec moi.


60 minutes durant lesquelles je me mets à votre écoute pour vous apporter les meilleures réflexions au sujet de vos problèmes en lien avec la permaculture urbaine.


Que ce soit des problèmes de plantes en pots ou de plantes en terre.


Des problèmes d’organisation.


Des problèmes par rapport à vos projets sur la transition écologique.


(et même des problèmes existentiels !)


Ces 60 minutes sont consacrées à votre écoute.


C’est moi qui me mets à votre service.


C’est moi qui réponds à vos questions.



Mais attention, vous n’êtes pas prêt.


D’une, le prix des 60 mn est dérisoire.


De deux, j’ai une super méga garantie pour vous.


Cette consultation est satisfaite ou remboursée.


Oui.


Vous avez bien lu.


Satisfaite ou remboursée.


Si au terme des 60 minutes vous n’êtes pas satisfait pour je ne sais quelle raison, vous avez juste à demander un remboursement et je vous rends votre argent sans poser de questions.


C’est à vous de voir maintenant.


Les cartes sont entre vos mains.


Pour réserver votre consultation en ligne à un prix dérisoire, c’est par ici.




Fabrice.




PS : Ceci est un extrait du cours hebdomadaire de permaculture urbaine par e-mail. Pour vous inscrire, c’est gratuit et c’est par ici 😉

Comment agrandir son carnet d’adresses dédié à la permaculture et à la transition écologique ?


Il y a une semaine, j’étais à Arles et je dansais sur une chanson des Gipsy Kings avec Rob Hopkins.


Vous trouvez ça fou ?


Et si je vous disais que j’ai aussi mangé une paella avec lui ?


Encore plus fou ?


Dans cet email, je vais vous expliquer l’importance de développer votre réseau.


Vous allez aussi découvrir, selon moi, la meilleure méthode pour l’agrandir à vitesse grand V.


(et je vais aussi vous donner les 3 conseils que m’a donnés Rob Hopkins pour réussir ma transition professionnelle)



Alors, je vous rassure tout de suite.


Je n’ai toujours pas le contact de Rob sur mon WhatsApp (un jour peut-être).


Par contre, je suis sûr qu’il se souviendra de mon visage.


Et moi, de ses conseils.


🙂




Développer votre réseau, vous demandera du temps et de l’énergie.


Mais, c’est indispensable pour vous connecter avec des personnes qui ont les mêmes valeurs.


La même vision.


Les mêmes préoccupations.


Les mêmes problèmes.



Indispensable pour continuer à croire en un monde utopique.


Pour trouver des partenaires pour vos projets.


Pour être guidé durant votre transition professionnelle.


Pour être recommandé pour les services que vous proposez.

rob-hopkins-fabrice-potager-minimaliste


Ca, c’est Rob Hopkins et moi.


Cette photo, je l’ai prise quelques minutes avant sa discussion autour du sujet « habiter des territoires » pour le festival « Agir pour le vivant » à Arles.


J’ai juste eu le temps d’échanger 2, 3 minutes avec lui et de prendre cette photo.



Le lendemain, j’ai de nouveau réussi à lui parler après qu’il ait donné une conférence sur le sujet de la démocratie.


Je lui ai parlé de mon projet (Le Potager Minimaliste) et des difficultés que je rencontre pour définitivement vivre de cette activité.



Et c’est à ce moment-là qu’il a pris quelques secondes de réflexion pour me donner ces 3 conseils :



1/ « Fais quelque chose que tu aimes. Tu dois prendre du plaisir à faire ton projet ».



2/ « Crois profondément en ce que tu fais. Tu dois être convaincu que ce que tu proposes est LA solution ».



3/ « ENTOURE-TOI ».



Le mot est lâché.


Rob Hopkins me dit d’agrandir mon réseau.


De rencontrer des gens dans le milieu de la transition écologique.


Des gens qui ont monté des entreprises dans ce secteur.


Des professionnels du marketing.


De la stratégie.


Du développement d’entreprise sur internet.



Et, pour finir, Il me dit aussi de faire parler de moi dans les médias…



Est-ce que la réussite se cache derrière ces 3 conseils ?


Je ne sais pas.


Mais, à partir d’aujourd’hui, je vais tout faire pour développer mon réseau.


Pour moi, c’est le dernier maillon qu’il manque à mon projet pour vraiment décoller.


Oui, j’aime ce que je fais.


Oui, je crois en ce que je fais.


Par contre, je ne suis pas assez entouré.


Je suis introverti et j’ai du mal à aller vers les autres.


A me vendre.


Etc.


Je suis un homme d’action (et je préfère écrire des articles et des mails pour partager mes idées).



Mais, avec ce festival, j’ai trouvé un truc qui fonctionne pour moi.


Ce truc, c’est le bénévolat.


Alors ce n’est pas la première fois que je fais du bénévolat (allez jeter un œil à mon profil LinkedIn pour en savoir plus 🙂 ).


Mais c’est la première fois que j’en fais avec de si grosses journées, sur plusieurs jours et pour un festival aussi sérieux que celui d’Agir pour le vivant.


C’est ainsi que j’ai pu prendre le temps de créer de véritables liens avec les autres bénévoles et certains intervenants.


J’ai aussi croisé des centaines d’acteurs de la transition écologique (Cyril Dion, Vandan Shiva, Françoise Nyssen, etc…).


J’ai échangé.


Ecouté des conversations.


Posé des questions.


Découvert des personnalités parfois engagées depuis plusieurs dizaines d’années dans la transition écologique !



Je pourrais vous faire un mail long comme le bras pour vous expliquer que le bénévolat est un super tremplin pour agrandir votre réseau.


Mais, comme à mon habitude, je vous laisse essayer par vous-même.


Trouvez des événements et postulez.


🙂



PS : si vous avez des retours d’expériences sur le bénévolat, je suis preneur 🙂


PPS : si vous avez besoin de bénévoles, n’hésitez pas à me contacter 😉


PPPS : ajoutez-moi sur LinkedIn pour agrandir notre réseau 😉




Fabrice.




PS : Ceci est un extrait du cours hebdomadaire de permaculture urbaine par e-mail. Pour vous inscrire, c’est gratuit et c’est par ici 😉

Comment devenir un expert de la botanique grâce à un simple herbier numérique ?


Vous vous êtes inscrit à une sortie botanique.


Le rendez-vous est fixé à 14 h, le long du canal, près du chêne.


Il y a une dizaine de participants déjà sur place.


L’organisateur vous salue et invite le groupe à découvrir la première plante.


Cette plante, c’est la saponaire.


C’est une plante vermifuge, expectorante, sudorifique et diurétique, mais pas que.


C’est aussi une plante qui peut faire office de savon.


(et ça, c’est bon à savoir pour votre prochain bivouac le long d’une rivière)


Vous êtes arrivé depuis seulement quelques minutes et vous voilà déjà en train de prendre des photos pour votre anti-herbier numérique.



Le temps passe.


C’est déjà le moment de partir sur une autre plante.


Mais avant de quitter le point de rendez-vous pour marcher le long du canal, l’animateur nature demande une dernière chose aux participants :


« Savez-vous différencier le charme du hêtre ? ».


(effectivement, le charme et le hêtre sont difficiles à différencier)



Personne ne sait quoi répondre.



Sauf vous :


« C’est simple, le charme d’Adam, c’est d’être à poil ».


(remarque qui esquisse un petit sourire sur les autres participants)


Cette phrase mnémotechnique (assez populaire), vous l’avez apprise grâce à votre anti-herbier.


Elle permet de se souvenir que le charme possède des feuilles dentelées (charme d’Adam = charme à dents) et que le hêtre à des poils sur les siennes (d’être à poil = hêtre à poils).



Des phrases comme ça, vous en avez d’autres.


Non seulement dans votre anti-herbier, mais aussi dans votre tête.


Parce que le but de votre herbier n’est pas uniquement de stocker l’information, mais bel et bien de l’apprendre (et de la retenir à vie).


Certes, il vous permet d’apprendre à reconnaître une plante à n’importe quelle saison de l’année.


De ne pas confondre une plante toxique avec une plante comestible.


Mais pas que.


Vous pouvez aussi apprendre des phrases mnémotechniques (comme pour le charme et le hêtre) et des utilités particulières (comme pour la saponaire).



Personnellement, j’adore partager mes connaissances avec mes amis ou lorsque je participe à des balades botaniques.


Je suis loin d’être un expert, mais je sais reconnaître quelques plantes sauvages.


Et les gens adorent ça.


Découvrir le nom d’une plante.


Sentir son odeur.


La goûter.


La cuisiner.


Je ne m’en rendais pas compte, mais à force d’apprendre à reconnaître de plus en plus de plantes, ça s’est remarqué dans mon entourage.


Lors de mes balades, je faisais remarquer à mes amis qu’il y avait telle ou telle plante.


Je prenais le temps d’observer, de sentir et parfois de goûter.


Et tout ceci éveilla leur curiosité.


Jusqu’à ce qu’au printemps dernier, 2 de ces amies m’ont carrément demandé que je les emmène faire de la cueillette sauvage ^^



Comment cueillir et manger l’ortie crue.


Comment reconnaître le plantain et l’ail des ours (et comment en faire du pesto).


A quel moment cueillir la fleur de sureau pour en faire du sirop.


Quelles fleurs sont comestibles pour décorer une salade de printemps ?


Etc, etc…



Donner un nom à une plante et le partager, c’est un premier pas vers sa préservation.


Un premier pas vers le « militantisme végétal » comme j’aime le dire.


Alors, si vous aussi vous voulez organiser des petites balades pour défendre le végétal sans rien y connaître en botanique, il est temps de mettre en place votre anti-herbier numérique ™.


Aujourd’hui, nous sommes le 31 juillet..


..et c’est le dernier jour pour en profiter.



Vous vous posez pas mal de questions sur cet « anti-herbier numérique » (et oui, je sais tout).


A première vue, la promesse est folle pour un simple herbier… non ?


C’est la raison pour laquelle je vous ai concocté une petite liste d’avantages qui devrait répondre à la plupart de vos interrogations :



👉 N’attendez plus le printemps ou l’été pour sortir réviser les plantes, avec l’anti-herbier, révisez toute l’année

👉 Apprenez à reconnaître les plantes à tous leurs stades de développement (et ce, jusqu’à la graine)


👉 Ajoutez à votre anti-herbier « le petit détail qui fait toute la différence » pour être sûr de ne pas confondre certaines plantes entre elles


👉 Construisez vous-même votre collection de plantes préférées (et n’apprenez pas aveuglément toutes celles qu’on vous présente dans les livres)


👉 Découvrez une méthode d’apprentissage basée sur des études scientifiques pour être sûr de retenir le nom des plantes le plus rapidement possible


👉 La méthode en 5 étapes pour ajouter une nouvelle plante à votre anti-herbier


👉 Les 5 principes pour être sûr de reconnaitre une nouvelle plante (+ ma longue liste de groupes Facebook pour être sûr de ne pas vous tromper grâce aux avis d’experts)


👉 Un anti-herbier disponible (et synchronisé) à la fois sur votre téléphone et votre ordinateur


👉 Ajoutez (avec simplicité) une plante à la volée grâce à votre smartphone lors d’une balade botanique


👉 Découvrez une méthode qui vous permettra d’organiser une première petite balade botanique près de chez vous d’ici seulement quelques semaines



Arrêtez de partir à la recherche des plantes que vous avez vues dans les livres, mais partez à la découverte de votre environnement et choisissez quelles plantes ajouter à votre anti-herbier.


(et soyez certain de ne pas les oublier)



Les méthodes que je vous partage sont toujours inspirées de la permaculture.


Pensée en système.


Commencer petit.


Plusieurs fonctions pour chaque élément et chaque fonction remplie par plusieurs éléments.


Etc, etc…



Si vous avez encore une question qui vous taraude l’esprit à propos de cet anti-herbier, posez-la en répondant à ce mail, mais ne tardez pas à passer votre commande, c’est le dernier jour pour en profiter.




Fabrice.




PS : Ceci est un extrait du cours hebdomadaire de permaculture urbaine par e-mail. Pour vous inscrire, c’est gratuit et c’est par ici 😉

Quelle est la différence entre la consoude et la bourrache ? (+ 3 de leurs secrets à ajouter à votre herbier)


En permaculture, on entend souvent parler de bourrache et de consoude.


2 plantes qui ont de nombreuses caractéristiques fortes utiles au potager.


L’une fait fuir les limaces, les doryphores, les vers de la tomate et attire de nombreux insectes pollinisateurs.


C’est la bourrache.


L’autre donne un excellent purin et permet de mieux cicatriser vos plaies de jardiniers et jardinières assidu(e)s.


La consoude.


Je ne sais pas vous, mais avant d’apprendre à les reconnaître, je les confondais tout le temps.


Et comme d’habitude, c’est toujours la même caractéristique qui me donne le déclic : la fleur.


Et c’est uniquement lorsque j’ai ce déclic que j’arrive à retenir les petits détails qui comptent.


(comme les bouts des feuilles qui sont ronds pour la bourrache et pointus pour la consoude)


Son port, ses feuilles, son touché, son odeur, etc…


Pourquoi j’attends la floraison pour observer le reste ?


Et bien, c’est parce qu’il n’y a pas de meilleur moment pour observer une plante que lorsqu’elle arrive à son stade de maturité extrême qu’est floraison…

fleur-bourrache-etoile


👆 Ici, ce sont les fleurs de la bourrache.


Elles sont reconnaissables par leur forme étoilée.

fleur-consoude-clochette


👆 Ici, ce sont les fleurs de la consoude.


Elles sont en forme de clochettes.


(ne vous fiez pas toujours à la couleur des fleurs, elle peut changer au sein d’une même espèce de plantes)


Le problème avec ça, c’est que la floraison n’est qu’éphémère et n’apparaît généralement que durant un court laps de temps dans l’année.


(et que certaines plantes ne fleurissent jamais)


Du coup, l’apprentissage est long…



Une autre méthode (plus efficace) pour apprendre à reconnaître une plante, c’est de faire en sorte de la croiser régulièrement.


Alors, cultivez les plantes qui vous attirent.


Etiquetez-les pour être sûr de ne pas vous tromper (un bout de cagette et un crayon à papier suffisent).


Si vous ne parvenez pas à les installer dans votre potager, il y a une seconde méthode : c’est l’herbier.


Un herbier, c’est un livre que vous vous confectionnez vous-même avec des échantillons de plantes.


C’est un peu moins efficace, mais avec un peu de patience ça rentre.


(mais je ne vous laisse imaginer la galère que c’est que d’apprendre les plantes avec comme seule référence une feuille ou une fleur séchée)



Bon.


Comme vous le savez, j’ai mis en place la méthode ultime pour apprendre les plantes.


(et c’est la dernière semaine pour en profiter)


Une méthode à cheval entre celle où vous croisez la plante régulièrement et un herbier classique


Cette méthode, c’est l’anti-herbier numérique ™.


C’est presque comme un herbier, mais à la sauce numérique.


Au lien d’acheter des tonnes de livres, de confectionner des herbiers sous cloche et de cultiver des centaines de plantes dans vos pots de fleurs..


..il suffit d’ajouter quelques clichés bien sélectionnés à votre anti-herbier numérique et le tour est joué.


Une fois que c’est fait, il s’auto-gère et vous n’avez plus qu’à le consulter pour apprendre les plantes en vitesse X 2.


Et ce n’est pas tout.


Il ne sert pas qu’à apprendre à reconnaître les plantes.


Vous pouvez aussi apprendre des détails sur ces dernières.


Mieux encore : des secrets obscurs.


Mais ça, c’est vous qui choisissez en fonction de ce que vous souhaitez.


En fonction des infos que vous réussissez à dénicher.


(le nombre de secrets que vous pouvez ajouter à votre anti-herbier est illimité)


D’ailleurs, comme promis, finissons avec 6 secrets (sur la bourrache et la consoude) à ajouter (ou pas) à votre anti-herbier…



1/ La bourrache a des poils hérissés (et qui piquent un peu) sur ses feuilles et sur ses tiges.


2/ Bourrache vient du terme borago utilisé au moyen-âge pour désigner une étoffe grossière en laine (du fait de la texture rêche de ses feuilles).


3/ Bourrache dériverait aussi du terme arabe « abû araq », signifiant « père de la sueur » pour ses propriétés sudorifiques.



Pas mal pour se la péter pendant une balade botanique non ?


Allez, 2 autres secrets au sujet de la consoude cette fois-ci :



1/ Consoude dérive du bas latin consolida, provenant du latin consolido, consolider, par allusion aux vertus médicinales de la plante (longtemps utilisée pour réduire les fractures et les plaies).


2/ Le nom botanique du genre (symphytum), dérive du grec symphô (unir en un tout).


3/ La consoude pousse dans des sols engorgés d’eau.



Voilà de quoi nourrir votre anti-herbier..


..et vos connaissances au final.


Les possibilités sont infinies.


Mais attention, le but n’est pas d’ajouter une tonne d’informations d’un seul coup à votre anti-herbier.


Allez-y avec parcimonie et utilisez votre contexte (et non le flow d’informations youtube).


Le but n’est pas de devenir un Wikipédia de la botanique..


..mais de parler de vos plantes préférées avec passion.



PS : c’est la dernière semaine pour profiter de l’accompagnement.


PPS : profitez-en car je viens tout juste de baisser son prix (et oui, c’est la déflation chez le potager minimaliste 😉 ).




Fabrice.




PS : Ceci est un extrait du cours hebdomadaire de permaculture urbaine par e-mail. Pour vous inscrire, c’est gratuit et c’est par ici 😉

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