Le secret des maraîchers pour avoir des légumes toute l’année : le semis hebdomadaire


Les réseaux sociaux, c’est comme la cigarette : addictif et mauvais pour la santé.


Je les ai tous désinstallés de mon téléphone depuis quelques années (ça fait un bien fou, vous devriez essayer).


Le problème, c’est que j’en ai besoin pour faire connaître Le potager minimaliste et pour guider les jeunes permaculteurs sur la voie de la connaissance et de la sagesse.


Alors, j’y fais un tour de temps en temps.


Dimanche dernier j’ai même fait un live sur Instagram !


Bref.


Le sujet de ce mail, il m’a été inspiré par un post Facebook auquel j’ai répondu.


C’était le post d’Alexandra.


Elle demandait des conseils pour planifier ses semis.


Si vous me suivez depuis longtemps, vous savez que moi et la planification des semis, c’est une looongue histoire !


Alors, ni une ni deux, j’ai dégainé mon meilleur conseil argumenté : « il vaut mieux planifier ses semis à la semaine plutôt qu’au mois ».


Tout ça, bien évidemment accompagné d’un lien argumenté vers mon article sur le sujet.


Et voici une réponse auquel j’ai eu le droit de la part de notre fameux troll :

semis-hebdomadaire-maraichage


Oui.


On peut suivre son instinct pour déterminer quel va être le moment idéal pour faire ses semis.


Oui.


On peut jardiner avec la lune et avec les étoiles pourquoi pas.


Oui.


Moi aussi il m’a fallu 5 bonnes minutes pour comprendre son message.


😅


Dans son message, il me semble que cette personne a confondu les semis précoces et sous serre avec les semis de printemps directement dehors…


Bref, on va faire comme s’il avait bien compris.


.
Premièrement, quand notre objectif c’est de faire tous ses semis soi-même et ne plus dépendre des jardineries, il faut bien s’organiser à un moment donné.


Quand on veut faire plusieurs dizaines de semis et être capable d’en donner à ses voisins ou d’alimenter un jardin partagé, il faut avoir un plan.



Dans ce mail, je vais vous donner ma méthode pour trouver à la semaine près VOTRE moment idéal pour semer chaque espèce de plantes que vous cultivez.


Si vous voulez avoir des plantes bien diversifiées, bien robustes et bien développées pour les plantations de mai, vous devez déterminer le moment idéal de vos semis.



Pour chaque plante, il y a 5 conditions à respecter et sur lesquelles on peut avoir une influence (sauf une) afin qu’une graine germe et que le plant se développe bien :


1. La richesse du terreau


2. L’absence de parasite dans le terreau (ou le compost)


3. L’humidité du terreau


4. La température environnante


5. L’ensoleillement


Pour l’ensoleillement, il y a 2 variables : L’intensité et la durée.


On peut réussir à avoir un impact sur ces 2 variables en plaçant les semis et les plants aux bons endroits de la maison ou de la serre.


Par contre, la chose sur laquelle nous n’avons pas le contrôle c’est la longueur des cycles jours/nuits car cela dépend de la position de la terre par rapport au soleil (on peut utiliser des lampes de croissances pour déjouer ça).


Autre chose, le cycle jour/nuit a une grande influence sur le bon développement d’une plante, notamment sur la production des différents phytohormones produit en journée (substances chimiques nécessaires à la germination de la graine et à la croissance des tiges, des feuilles, des racines, des fleurs et des fruits).


En gros, plus il fait jour longtemps, plus la graine et le jeune plant produisent de phytohormones et plus ils vont pouvoir germer et se développer.


(oui je sais, je fais le scientifique mais continuer la lecture, vous allez comprendre où je veux en venir)



A la fin de l’hiver et au début du printemps, c’est la période où la durée des journées commence à se rallonger assez rapidement.


C’est la raison pour laquelle tout se joue à cette période pour les semis d’intérieur et sous serre.


Si on sème trop tôt, la plante ne germe pas.


Parfois elle germe, mais les journées ne sont pas assez longues pour assurer un bon développement et elle fane.


Par contre, si on sème au bon moment, elle germe et se développe correctement.


C’est l’une des raisons pour laquelle il y a une date idéale d’un semis pour chaque plante quasiment à la semaine près.


Le mieux, c’est de commencer à semer un peu tard la première année où vous faites vos semis.


Ensuite, chaque année vous essayez de semer une partie de vos graines une semaine plus tôt pour voir si ça convient jusqu’au moment où vous trouver la bonne date à la semaine près.


Attention !


Le but n’est pas non plus de trouver la date la plus précoce.


Il faut aussi prendre en compte le temps de développement idéal de la plante jusqu’au moment où elle est prête à être planté en pleine terre (c’est le moment avant qu’elle ne se sente trop à l’étroit dans d’un godet) et faire correspondre cette période avec vos saints de glace.


Vous me suivez ?


(n’hésitez pas à relire ce passage plusieurs fois, c’est un concept primordial)



Quand vous maitrisez ça, vous êtes capable d’étalonner vos cultures sur l’année entière sans avoir à passer vos après-midi à tout planifier.


Chaque semaine ou toutes les 2 semaines, vous n’aurez plus qu’à prévoir une petite heure pour déballer votre petit atelier de semis sur votre terrasse.


Même pour un simple petit balcon c’est primordial !


Le but, c’est de devenir autonome en graines et en plants pour créer un jardin forêt en pots.


De devenir un véritable producteur de végétaux sur son balcon 🙂



Si vous avez envie d’aller plus loin, je réouvre les portes de mon coaching pour vous transmettre ma méthode du « Calendrier SEMIS automatique« .


C’est un calendrier dans lequel vous allez pouvoir ajouter toutes vos plantes et déterminer à la semaine près la date de semis idéale selon votre contexte.


J’ai mis plusieurs années à confectionner ce calendrier.


Aujourd’hui, il est arrivé à maturité et c’est le moment pour moi de le transmettre.


Si ça vous dit d’en savoir plus, je vous laisse zyeuter la page de présentation



PS : Il n’y aura pas de place pour tout le monde, j’ai pas mal de boulot en ce moment.


PPS : de rien.






Fabrice.




👉 Ceci est un extrait du cours par e-mail.
Pour vous inscrire, c’est gratuit et c’est par ici

Un jardin-forêt dans vos pots de fleurs


Vous pensez que j’exagère ?


Pourtant j’ai des choses qui poussent dans mes pots de fleurs.


Notamment des fèves qui font déjà des pousses de 15 cm !



J’adore le mois de janvier.


C’est le mois où la nature se réveille quand il y a un petit redoux des températures.


D’ailleurs, j’ai eu une belle idée qui a germé dans mon esprit hier.


Ca parle de forêt Miyawaki et de comment vous pouvez vous inspirer de cette méthode pour créer un jardin forêt dans vos pots de fleurs.


J’ai enregistré tout ça sur mon canal Telegram.


Pour ceux qui vivent dans une grotte et ne connaissent pas Telegram, c’est une application de messagerie disponible sur Android, Iphone, Windows, MAC et MAC OS.


C’est un mélange entre WhatsApp et Instagram, sauf que les échanges sont sécurisés et confidentiels.


L’inscription est rapide et se fait avec une simple adresse email.


Je vous invite chaudement à m’y rejoindre car je vais y être beaucoup plus actif dans les prochaines semaines…




Fabrice.




👉 Ceci est un extrait du cours par e-mail.
Pour vous inscrire, c’est gratuit et c’est par ici

Baptiste Morizot – exercice de curiosité de l’école de la forêt


En ce moment, ça caille un peu comme on dit.


Je suis persuadé que vous êtes bien plus motivé pour aller boire un chocolat chaud en ville que pour aller vous balader, seul, en pleine nature.


Non ?


Je le savais 🙂



Pourtant, comme je vous le disais dans le dernier mail, la marche est thérapeutique.


Il n’y a pas plus revigorant pour le corps, le cœur et l’esprit, que d’aller découvrir de nouvelles contrées.


La marche est le meilleur moyen pour vous reconnecter à la nature et à votre moi profond.



Dans ce mail, je vais vous donner un exercice qui va vous donner envie d’aller découvrir ce qui se cache dans la forêt..


..et peut-être même d’aller y pister quelques animaux.



S’enforester.


Se délester.


C’est ce que Baptiste Morizot, pisteur animal et philosophe, pratique régulièrement dans les forêts du Vercors.


C’est au travers de la marche en forêt qu’il aiguise ses sens et éveille son esprit.


Selon lui, nous n’avons pas un problème climatique..


..mais un problème sur notre rapport à la nature.


C’est notre égard envers elle qui est le cœur du problème.


La façon dont nous la percevons…


Pour aiguiser nos égards envers la nature, nous devons réapprendre à l’observer.


La ressentir.


La comprendre.


Pour enfin y retrouver notre véritable place.


Pas une place de parasite, mais pour entrer en symbiose avec elle…



Aujourd’hui, c’est un exercice de curiosité que je vous propose.


Un exercice inspiré, selon Baptiste Morizot, de l’école de la forêt.


Cet exercice s’appelle « l’exercice de curiosité« .


(d’ailleurs, c’est un exercice que vous pouvez garder de côté pour l’élaboration de votre design en permaculture..


..Il correspond parfaitement au principe n°1 de permaculture selon David Holmgren : Observer et interagir)



La première étape de cet exercice va être de trouver une forêt.


Si vous êtes à la campagne, ça ne va pas être difficile.


En ville, ça se complique un peu.


Mais pas tant que ça.


Dans chaque ville, il y a au moins un grand parc ou une forêt.


(et oui, il va falloir marcher un peu, mais courage !)


C’est parfait pour cet exercice.


Si vous avez l’esprit un peu plus aventureux, vous pouvez vous rendre dans un ENS (Espace Naturel Sensible).


(pour trouver un ENS, tapez « carte espace naturel sensible + le nom de votre département)



Bref.


Le jour de votre balade, prenez ce mail et de quoi noter.



Vous y êtes ?


C’est simple.


Il suffit de trouver n’importe quel vivant sous vos yeux.


Que ce soit une souche d’arbre, un arbre ou un tas de feuilles.


Le but du jeu va être de trouver 25 questions à se poser à son sujet.


Pas besoin de répondre à ces questions !


Il suffit simplement de trouver 25 questions.


Allez-y…


Vous allez voir, ça va très vite pour trouver des questions !


(je suis curieux de savoir quelles questions vous avez trouvé, n’hésitez pas à me les partager en répondant à ce mail 🙂 )



Vous savez quoi ?


Je sais que vous êtes déjà en train de procrastiner.


Que vous n’avez pas du tout attendu d’être en forêt pour lire la suite de ce mail.


Pas vrai ?


La flemme de sortir en plein hiver.


Alors, écoutez-moi.


Là, ici et maintenant, quel que soit le lieu où vous vous trouvez, choisissez n’importe quel vivant autour de vous.



Oui, maintenant.


Allez-y, levez les yeux !



C’est fait ?


Non ?


Que ce soit dans votre salon, la salle d’attente de votre praticien ou votre bureau, levez les yeux et trouver quelque chose de vivant !



C’est bon ?


Voilààà !



Maintenant, appuyez sur « répondre à ce mail ».


C’est bon ?



Ok.



Notez les 25 questions que vous pouvez trouver sur ce vivant…



C’est bon ?


….


Une fois que vous les avez, cliquez sur envoyer.


J’ai hâte d’avoir vos retours 🙂




Fabrice.




👉 Ceci est un extrait du cours par e-mail.
Pour vous inscrire, c’est gratuit et c’est par ici

La thérapie par la marche : un exercice de reconnexion à soi aussi puissant que les bains de forêts…


La fin d’année n’est pas une période agréable pour tout le monde.


Certaines personnes (dont moi 😉 ) ont du mal avec les fêtes de famille.


Cette année, c’est non seulement difficile, mais en plus de ça, on sort tout juste de 3 ans de pandémie mondiale.


Sans parler de la guerre en Ukraine qui nous a plongée dans l’une des pires crises inflationnistes.


A ça, s’est ajoutée la grève des employés de chez Total qui nous a bien fait galérer avec l’essence.


Puis les restrictions de courant.



Bref, pour être poli : c’est la merde !



Pour partir du bon pied en 2023, vous allez vraiment avoir besoin de prendre soin de vous.


L’hiver risque d’être long.


C’est l’une des raisons pour laquelle je parle moins jardinage et plus de l’humain dans les derniers (et les prochains) mails.


Du moins, j’ai envie de mettre l’accent sur le fait que la nature peut vous aider à prendre soin de vous.


A vous sentir mieux.



Alors certes, en ce moment vous avez certainement plus envie de regarder une série Netflix que d’aller gambader dans la nature ou de traîner dans votre jardin.


Cette nature qui est bien moins riche de vie et bien moins colorée que durant la belle saison.


En cette période, tout est triste dans la forêt.


Pas de papillons.


Peu d’oiseaux.


Peu de plantes à récolter ou de fleurs à cueillir…



Pourtant, il y a quelque chose de très précieux, présent, à l’heure où vous lisez ces lignes, dehors, et quel que soit l’endroit où vous vivez.


Forêt ou pas forêt.


Que ce soit en plein cœur de Paris ou au fin fond des montagnes Suisses.


Une chose qui a le pouvoir de chambouler votre vie.


Là.


Maintenant.


En cette période de fin d’année…



Certes, comme nous l’avons vu il y a 2 semaines, les végétaux ont le pouvoir de nous rendre heureux grâce aux phytoncides qu’ils s’échangent pour communiquer.


Batiste Morizot parle même des bienfaits de l’enforestation.


Les médecins Japonais prescrivent aussi des bains de forêts pour soigner le stress et prévenir les burn-out.


C’est certain, la nature a une influence positive sur votre bien-être.



Maintenant, il ne faut pas oublier que l’humain crée lui-même les conditions qui le mènent à sa perte.


On parle même de la première espèce à être son propre prédateur.


Il est le spécialiste des environnements urbains bruyants, pollués et surpeuplés.


La suractivité humaine est même l’une des raisons principales pour laquelle la plupart des animaux, comme le chevreuil par exemple, ont changé leur rythme de vie pour vivre la nuit et dormir le jour.


Bref, notre statut de super prédateur nous mène à la catastrophe…



Alors comment retrouver calme, sérénité et reconnexion à soi en plein cœur de l’hiver ?


C’est une question à laquelle j’ai répondu en décembre 2019…



Que ce soit en ville où à la campagne, nous manquons de calme.


Un calme qui nous permettrait de mieux nous reconnecter à notre « moi profond ».


De rentrer dans des sortes de méditations.


De retrouver un peu de mysticité dans ce monde de brut…



Ca tombe bien, c’est ce que je vous propose dans ce cours de permaculture urbaine.


Malgré le fait que la nature soit éteinte et que l’humain se prépare à illuminer les rues et les commerces pour les fêtes de fin d’année, vous pouvez retrouver un espace de sérénité.


Cet espace, il se trouve dans la marche..


..et plus particulièrement : la marche à l’aube.



Nous sommes le 30 novembre 2019.


L’année a été bien remplie pour moi.


Des victoires.


Des échecs.


Des rencontres.


Et j’en passe.



J’ai besoin de me poser.


De faire le point.


De m’évader un peu.


De faire taire le mental.


Alors je cherche un moyen d’y parvenir tandis que le potager de la terrasse est vide et que la nature est morte.


J’avais besoin de partir loin, tout en restant près de chez moi.


C’est ainsi que je découvre un article sur le net qui parle des bienfaits de la marche..


..et plus particulièrement, de « la thérapie par la marche ».


De but en blanc, je me lance donc le défi de marcher une heure, chaque matin jusqu’au 31 décembre.


Pas en fin de matinée, mais dès le réveil.


En pleine nuit.


Lorsque la plupart des gens dorment..


.. et où la chouette hulule.



Et je vous le redis une dernière fois : cette expérience m’a littéralement bouleversé.


Je n’imaginais pas à quel point on pouvait voyager simplement en enfilant ses baskets et en sortant de chez soi chaque matin d’hiver.


Ces 31 jours de balades nocturnes ont été un véritable voyage intérieur.


Une véritable bouffée d’oxygène.


Une reconnexion à mon moi profond.




Je dois vous avouer un truc : les premières balades sont difficiles.


Il fait froid.


On se demande pourquoi on fait ça.


On a du mal à se sortir du lit.


Etc…



Puis au bout de 5 – 6 jours, on commence à voir les bienfaits sur notre moral et sur notre santé.


On prend aussi l’habitude de profiter de ce moment rien que pour soi, chaque matin.


De ce moment de calme où l’on se connecte à la nature…


Les bruits des animaux la nuit.


Les chats sauvages.


Le ciel étoilé…



C’est une expérience que je vous conseille vraiment de faire si vous avez besoin de « repartir à zéro ».


D’être au top pour le fin de l’année..


..et d’être au clair pour celle qui arrive.


Je vous invite donc à vous faire cette promesse d’aller prendre ce temps pour vous, chaque matin au réveil, jusqu’au 31 décembre.


Si vous n’êtes vraiment pas du matin, vous pouvez faire ça le soir.


La seule condition, c’est de trouver un parcours au calme.


Sans distractions (ou peu).



Bref.


Je vous laisse vous organiser et j’ai hâte d’avoir vos retours sur cette expérience.


N’hésitez pas à venir en parler sur le groupe Telegram.


Vous pouvez aussi me joindre en répondant à ce mail.



Sur ce, bon vent !


(et vive le vent d’hiver !)




Fabrice.




👉 Ceci est un extrait du cours par e-mail.
Pour vous inscrire, c’est gratuit et c’est par ici

Témoignage : la nature en ville (et plus particulièrement en pots de fleurs) m’a sorti du burn-out


Quand on entend parler de burn-out, on imagine une personne stressée et à bout de nerfs.


On imagine une personne, enfermé chez elle, qui déprime et qui n’a plus le goût de faire quoi que ce soit.


On imagine une personne isolée et qui se plaint d’avoir une vie de m….


Et pourtant.


Ce que j’ai vécu n’a rien de similaire à tout ça.


Ce que j’ai vécu, j’appelle ça un burn-out physique.


C’était fin 2017.


Je ne vais pas revenir en détail sur les raisons de ce burn-out, ni sur les problèmes de santé que j’ai eus (et qui sont encore bien présent à l’heure où j’écris ces lignes).


Non.


Dans ce mail, je vais vous partager la raison pour laquelle, pour moi, ce burn-out est la meilleure chose qui me soit arrivée dans la vie.


Et je vais aussi vous donner des clés pour vous reprendre en main dès maintenant et éviter d’en arriver à subir ce que j’ai subi.



Lorsque j’ai eu ce burn-out, en octobre 2017, j’ai mis seulement quelques jours pour prendre les choses en mains.


Les problèmes de santé que j’ai eus, m’ont vite fait comprendre que j’allais avoir besoin de beaucoup de temps pour m’en sortir (et je ne me suis pas trompé).


Les médecins généralistes et spécialistes ne m’ont aidé en rien.


Les médecines alternatives non plus.


Les bâtons de sauge des chamanes non plus.


La seule personne qui m’a aidé à m’en « sortir », c’est MOI.


C’est parce que j’ai décidé de prendre ma santé en main.


Parce que j’ai décidé d’écouter la petite voix que j’avais fait taire pendant de longues années.



Et c’est grâce à ce burn-out, que le blog du potager minimaliste est né.


J’ai donc passé de longues heures à apprendre à créer un site internet.


De longues heures à écrire des articles de blog.


A écrire des posts sur les réseaux sociaux.


A jardiner sur ma terrasse.


A me balader dans la nature.


A traîner dans TOUTES les bibliothèques de ma région.


A lire un tas de livres sur la permaculture, la notion de sol vivant, la faune, la flore, etc…


A méditer.


A passer du temps dans la nature, seul.


A partir à l’autre bout de la France pour passer mon diplôme de permaculture chez celui qui m’a le plus inspiré.


Sans parler des boulangeries et des terrasses de café dans lesquelles j’ai squatté pour vous écrire des articles et des mails.


Des innombrables conférences auxquelles j’ai participé pour comprendre et garder fois en la nature et ses vertus.



Parfois, je me demande pourquoi je fais et j’ai fait tout ça..


..puis je me souviens de tous ces moments où je l’ai ressenti au plus profond de moi.


Des moments comme le jour où j’ai mangé mes premières tomates cerises issues de mes cultures en lasagne en pots de fleurs.


Où j’ai mangé mon premier melon de la terrasse.


Où j’ai vu le premier oiseau sautiller sur ma terrasse.


Le premier papillon.


Mais aussi les instants mystiques que j’ai vécus sur la terrasse, dans la forêt ou en découvrant des dizaines et des dizaines de jardins partagés à travers la France.


Des instants mystiques où j’ai pu observer un simple tournesol sur un balcon du centre-ville d’une petite ville des Landes…



Des exemples comme ça, j’en ai des dizaines et des dizaines..


..et ils me touchent au fin fond de mon cœur.


C’est comme ça.


Ca ne s’explique pas.


Je peux dire que la nature m’a soigné.


Et plus particulièrement la nature en ville.


Pour moi, c’est LA solution à quasiment tous les maux de la ville.


C’est LA porte de secours si VOUS vous sentez déconnecté.


Déconnecté de la nature.


Déconnecté de vous-même.


Déconnecté de vos émotions.



Si vous a avez l’impression d’être dans un tunnel sans fin depuis plusieurs années.


D’être dans une routine métro, boulot, dodo qui ne vous satisfait pas.


Une routine qui est, tout simplement, en train de vous vider de votre énergie.



Les obligations personnelles.


La pression au travail…


Vous n’avez plus le temps de prendre soin de vous.


De faire une activité qui vous plaît.


Qui vous nourrit.



Si vous vous êtes inscrit à mes mails, ce n’est pas pour rien.


Vous aimez la nature.


Vous aimez la façon dont j’en parle.


Le respect et les égards que j’ai envers elle.


Vous aussi, la nature vous parle.


Elle vous donne ces moments mystiques.


Vous fait ressentir des émotions sans dire un mot ou sans faire un geste..


..juste parce qu’elle est là.


Le simple fait d’observer un balcon ou un jardin de verdure vous redonne la foi.


Une simple balade dans le parc vous rappelle qui vous êtes et quels sont vos rêves.




Lorsque mon burn-out s’est présenté en octobre 2017, je n’ai rien vu venir.


Il m’a pris, comme ça, sans raison.


Il m’a dit qu’il n’y aurait plus de retour en arrière.


Que c’était comme ça maintenant.


Qu’il fallait vivre avec.


Comme je vous le disais, c’est la pire chose qu’il me soit arrivé et en même temps, c’est la meilleure chose.


Mais si je pouvais revenir en arrière pour me faire passer un petit message et éviter d’en arriver là, je le ferais.


Pour me dire : Fab, écoute-toi. Fais ce qui te parle. Fais ce que tu aimes…



Comme vous l’aurez compris, il n’y a pas de leçon cette semaine.


Juste un simple message, écrit avec le cœur.


Un message qui part dans tous les sens.


Un message incomplet.


Un message à lire avec le cœur et non avec la tête.



Bref, si vous êtes encore en train de me lire, c’est que vous avez certainement besoin de vous reconnecter à votre cœur, votre corps et votre esprit.


A mettre un peu de verdure dans votre vie avant qu’il ne soit trop tard…


Et c’est justement pour ça que j’ai mis en place les conseils en ligne.



Sur ce, bon dimanche et à la semaine prochaine.




Fabrice.




👉 Ceci est un extrait du cours par e-mail.
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J’ai observé des mésanges en repérage de nichoir sur ma terrasse


Suis-je devenu fou ?


La nature nous parle vraiment ?


En fait, ce n’est pas exactement ça..


..la nature nous parle, uniquement si nous y sommes ouverts.


Seulement quand nous nous connectons à elle…



Prenons un exemple.


Pour comprendre ce que votre conjoint ou un ami a à vous dire, vous devez le regarder dans les yeux.


Vous devez vous concentrer sur ce qu’il dit.


Comprendre le langage qu’il utilise.


Décoder (inconsciemment) son langage corporel.


Etc…



Et bien dites-vous que pour la nature, c’est pareil !


Vous voulez vous connecter à elle.


Si vous ne lui portez pas un minimum d’attention, il ne se passera rien !


Si vous ne prenez pas le temps de décoder ce qu’elle a à dire, elle vous semblera inerte.


Morte.


Muette….


Ce n’est pas parce l’hiver s’installe au jardin, que celui-ci n’a plus rien à vous dire.


Ce n’est pas parce que les rares derniers pollinisateurs butinent les rares dernières fleurs, que la nature est sur le point de se
figer.


Il se passe encore plein de trucs.


C’est juste que c’est un peu plus rare.


Et croyez-le ou non, c’est en ce moment que vous pouvez observer les scènes les plus magiques…



David Holmgren (l’un des padré fondateur de la permaculture) a théorisé ses 12 principes de permaculture en 2002 (il y a tout juste 20 ans).


Le premier de ces principes, c’est « Observer et interagir ».


Pour moi, c’est LE plus important de tous.


Observer > interagir > observer > interagir > etc…


C’est le cycle vertueux de l’apprentissage, de la communication et de bien d’autres modèles naturellement présents autour de nous…


C’est LA meilleure façon de réaliser un design en permaculture.


Et c’est aussi la manière dont un couple de mésanges m’a interpellé sur ma terrasse il y a quelques semaines…



La scène se déroule sur plusieurs matins d’octobre, pendant que j’écrivais les mails que vous lisez chaque dimanche matin.


J’ai pour habitude de travailler devant la fenêtre qui donne sur mon potager en pots de fleurs.


Ca me détend et m’inspire d’avoir la terrasse comme paysage.


Ca me donne aussi l’opportunité d’observer ce qu’il s’y passe.


Et, mine de rien, il y a souvent de l’activité.


Par exemple.


Tout l’été, un couple de merle est venu manger les raisins blancs de ma vigne.


Franchement, ça ne me dérange pas plus que ça.


Le but de ce potager n’est pas de devenir autonome..


..mais d’apprendre la permaculture, tout en créant un espace d’abondance pour moi et pour la biodiversité.


Et pour moi, l’abondance, ce n’est pas forcément « obtenir un max de récolte ».


Le simple fait d’observer le merle, la merlette et les abeilles sauvages me suffit.


Cette terrasse, c’est un bout de nature sauvage à ma fenêtre…


Bref.


Arrêtons de tergiverser et revenant au sujet principal : les mésanges.



Comme je vous le disais, pendant tout le mois d’octobre, j’avais un couple de mésange qui venait régulièrement sur ma terrasse.


La première fois que je les ai observé, je me suis dit : « tient, elles aussi sont intéressées par les raisins ».


Mais surprise.


Elles n’étaient pas du tout là pour ça.


Elles étaient là pour mon nichoir.

nichoir-mésange-terrasse-balcon-permaculture


Ce nichoir à mésanges, je l’ai installé il y a presque 5 ans.


Et en 5 ans, je n’ai jamais vu une seule mésange y traîner autour.


Seulement quelques guêpes sont venues nicher.



Bref, je me perds un peu là.


Ce n’est pas une leçon que j’essaie de vous transmettre, mais un message.


Un message pour vous dire à quel point les observer était un moment magique…



A l’heure où je vous écris ces lignes, ça fait presque 3 semaines que je ne les ai plus vu.


Je ne pense pas que ce couple de mésanges ait décidé de nicher la terrasse.


Mais ce qui est sûr, c’est qu’il a apporté de la magie dans ma vie.


J’étais derrière ma fenêtre.


Je remarquais du mouvement du coin de l’œil.


Je levais les yeux.


Et je voyais ces 2 silhouettes bleues/jaunes derrière le feuillage.


J’étais comme hypnotisé.


Obligé de rester figé pour ne pas les effrayer.


Je les observais sauter de branches en branches.


De tuteurs en bambou en tuteurs en bambou.


Et j’ai vite compris que c’était un couple.


Ca se voyait dans leur manière de se déplacer..


De se regarder..


Ca ne s’explique pas.



Elles observaient tout sur ma terrasse.


Les plantes.


Les coins pour se cacher.


Etc…


J’ai même surpris l’une d’entre elles scruter l’intérieur de ma serre de fond en comble !



C’est trop marrant une mésange.


Ca peut marcher le long d’une planche en bois, à la vertical, la tête à l’envers.



Et le but final de chacune de leur visite, c’était le nichoir.


Pas le raisin.


Pas le ver de terre rampant sous le paillage.


Mais bel et bien ce nichoir vide depuis 5 ans.



Est-ce un signe que ma terrasse arrive à maturité ?


Je ne sais pas.


La nature est bien trop complexe.


Il suffit que l’arbre dans lequel elles avaient l’habitude de nicher ait été abattu.


Ou que les tuteurs que j’ai rajoutés cette année les aient interpellées


Ou peut-être les 2…



Tout ce que je sais, c’est qu’aucun documentaire animalier ne peut remplacer ce que j’ai eu la chance d’observer.



Et tout ce que j’ai à vous dire ce matin, c’est de débrancher votre télévision et d’installer votre canapé face à votre fenêtre.


Sur ce, bon dimanche.




Fabrice.




👉 Ceci est un extrait du cours par e-mail.
Pour vous inscrire, c’est gratuit et c’est par ici

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