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Le secret des maraîchers pour avoir des légumes toute l’année : le semis hebdomadaire


Les réseaux sociaux, c’est comme la cigarette : addictif et mauvais pour la santé.


Je les ai tous désinstallés de mon téléphone depuis quelques années (ça fait un bien fou, vous devriez essayer).


Le problème, c’est que j’en ai besoin pour faire connaître Le potager minimaliste et pour guider les jeunes permaculteurs sur la voie de la connaissance et de la sagesse.


Alors, j’y fais un tour de temps en temps.


Dimanche dernier j’ai même fait un live sur Instagram !


Bref.


Le sujet de ce mail, il m’a été inspiré par un post Facebook auquel j’ai répondu.


C’était le post d’Alexandra.


Elle demandait des conseils pour planifier ses semis.


Si vous me suivez depuis longtemps, vous savez que moi et la planification des semis, c’est une looongue histoire !


Alors, ni une ni deux, j’ai dégainé mon meilleur conseil argumenté : « il vaut mieux planifier ses semis à la semaine plutôt qu’au mois ».


Tout ça, bien évidemment accompagné d’un lien argumenté vers mon article sur le sujet.


Et voici une réponse auquel j’ai eu le droit de la part de notre fameux troll :

semis-hebdomadaire-maraichage


Oui.


On peut suivre son instinct pour déterminer quel va être le moment idéal pour faire ses semis.


Oui.


On peut jardiner avec la lune et avec les étoiles pourquoi pas.


Oui.


Moi aussi il m’a fallu 5 bonnes minutes pour comprendre son message.


😅


Dans son message, il me semble que cette personne a confondu les semis précoces et sous serre avec les semis de printemps directement dehors…


Bref, on va faire comme s’il avait bien compris.


.
Premièrement, quand notre objectif c’est de faire tous ses semis soi-même et ne plus dépendre des jardineries, il faut bien s’organiser à un moment donné.


Quand on veut faire plusieurs dizaines de semis et être capable d’en donner à ses voisins ou d’alimenter un jardin partagé, il faut avoir un plan.



Dans ce mail, je vais vous donner ma méthode pour trouver à la semaine près VOTRE moment idéal pour semer chaque espèce de plantes que vous cultivez.


Si vous voulez avoir des plantes bien diversifiées, bien robustes et bien développées pour les plantations de mai, vous devez déterminer le moment idéal de vos semis.



Pour chaque plante, il y a 5 conditions à respecter et sur lesquelles on peut avoir une influence (sauf une) afin qu’une graine germe et que le plant se développe bien :


1. La richesse du terreau


2. L’absence de parasite dans le terreau (ou le compost)


3. L’humidité du terreau


4. La température environnante


5. L’ensoleillement


Pour l’ensoleillement, il y a 2 variables : L’intensité et la durée.


On peut réussir à avoir un impact sur ces 2 variables en plaçant les semis et les plants aux bons endroits de la maison ou de la serre.


Par contre, la chose sur laquelle nous n’avons pas le contrôle c’est la longueur des cycles jours/nuits car cela dépend de la position de la terre par rapport au soleil (on peut utiliser des lampes de croissances pour déjouer ça).


Autre chose, le cycle jour/nuit a une grande influence sur le bon développement d’une plante, notamment sur la production des différents phytohormones produit en journée (substances chimiques nécessaires à la germination de la graine et à la croissance des tiges, des feuilles, des racines, des fleurs et des fruits).


En gros, plus il fait jour longtemps, plus la graine et le jeune plant produisent de phytohormones et plus ils vont pouvoir germer et se développer.


(oui je sais, je fais le scientifique mais continuer la lecture, vous allez comprendre où je veux en venir)



A la fin de l’hiver et au début du printemps, c’est la période où la durée des journées commence à se rallonger assez rapidement.


C’est la raison pour laquelle tout se joue à cette période pour les semis d’intérieur et sous serre.


Si on sème trop tôt, la plante ne germe pas.


Parfois elle germe, mais les journées ne sont pas assez longues pour assurer un bon développement et elle fane.


Par contre, si on sème au bon moment, elle germe et se développe correctement.


C’est l’une des raisons pour laquelle il y a une date idéale d’un semis pour chaque plante quasiment à la semaine près.


Le mieux, c’est de commencer à semer un peu tard la première année où vous faites vos semis.


Ensuite, chaque année vous essayez de semer une partie de vos graines une semaine plus tôt pour voir si ça convient jusqu’au moment où vous trouver la bonne date à la semaine près.


Attention !


Le but n’est pas non plus de trouver la date la plus précoce.


Il faut aussi prendre en compte le temps de développement idéal de la plante jusqu’au moment où elle est prête à être planté en pleine terre (c’est le moment avant qu’elle ne se sente trop à l’étroit dans d’un godet) et faire correspondre cette période avec vos saints de glace.


Vous me suivez ?


(n’hésitez pas à relire ce passage plusieurs fois, c’est un concept primordial)



Quand vous maitrisez ça, vous êtes capable d’étalonner vos cultures sur l’année entière sans avoir à passer vos après-midi à tout planifier.


Chaque semaine ou toutes les 2 semaines, vous n’aurez plus qu’à prévoir une petite heure pour déballer votre petit atelier de semis sur votre terrasse.


Même pour un simple petit balcon c’est primordial !


Le but, c’est de devenir autonome en graines et en plants pour créer un jardin forêt en pots.


De devenir un véritable producteur de végétaux sur son balcon 🙂



Si vous avez envie d’aller plus loin, je réouvre les portes de mon coaching pour vous transmettre ma méthode du « Calendrier SEMIS automatique« .


C’est un calendrier dans lequel vous allez pouvoir ajouter toutes vos plantes et déterminer à la semaine près la date de semis idéale selon votre contexte.


J’ai mis plusieurs années à confectionner ce calendrier.


Aujourd’hui, il est arrivé à maturité et c’est le moment pour moi de le transmettre.


Si ça vous dit d’en savoir plus, je vous laisse zyeuter la page de présentation



PS : Il n’y aura pas de place pour tout le monde, j’ai pas mal de boulot en ce moment.


PPS : de rien.






Fabrice.




👉 Ceci est un extrait du cours par e-mail.
Pour vous inscrire, c’est gratuit et c’est par ici

Baptiste Morizot – exercice de curiosité de l’école de la forêt


En ce moment, ça caille un peu comme on dit.


Je suis persuadé que vous êtes bien plus motivé pour aller boire un chocolat chaud en ville que pour aller vous balader, seul, en pleine nature.


Non ?


Je le savais 🙂



Pourtant, comme je vous le disais dans le dernier mail, la marche est thérapeutique.


Il n’y a pas plus revigorant pour le corps, le cœur et l’esprit, que d’aller découvrir de nouvelles contrées.


La marche est le meilleur moyen pour vous reconnecter à la nature et à votre moi profond.



Dans ce mail, je vais vous donner un exercice qui va vous donner envie d’aller découvrir ce qui se cache dans la forêt..


..et peut-être même d’aller y pister quelques animaux.



S’enforester.


Se délester.


C’est ce que Baptiste Morizot, pisteur animal et philosophe, pratique régulièrement dans les forêts du Vercors.


C’est au travers de la marche en forêt qu’il aiguise ses sens et éveille son esprit.


Selon lui, nous n’avons pas un problème climatique..


..mais un problème sur notre rapport à la nature.


C’est notre égard envers elle qui est le cœur du problème.


La façon dont nous la percevons…


Pour aiguiser nos égards envers la nature, nous devons réapprendre à l’observer.


La ressentir.


La comprendre.


Pour enfin y retrouver notre véritable place.


Pas une place de parasite, mais pour entrer en symbiose avec elle…



Aujourd’hui, c’est un exercice de curiosité que je vous propose.


Un exercice inspiré, selon Baptiste Morizot, de l’école de la forêt.


Cet exercice s’appelle « l’exercice de curiosité« .


(d’ailleurs, c’est un exercice que vous pouvez garder de côté pour l’élaboration de votre design en permaculture..


..Il correspond parfaitement au principe n°1 de permaculture selon David Holmgren : Observer et interagir)



La première étape de cet exercice va être de trouver une forêt.


Si vous êtes à la campagne, ça ne va pas être difficile.


En ville, ça se complique un peu.


Mais pas tant que ça.


Dans chaque ville, il y a au moins un grand parc ou une forêt.


(et oui, il va falloir marcher un peu, mais courage !)


C’est parfait pour cet exercice.


Si vous avez l’esprit un peu plus aventureux, vous pouvez vous rendre dans un ENS (Espace Naturel Sensible).


(pour trouver un ENS, tapez « carte espace naturel sensible + le nom de votre département)



Bref.


Le jour de votre balade, prenez ce mail et de quoi noter.



Vous y êtes ?


C’est simple.


Il suffit de trouver n’importe quel vivant sous vos yeux.


Que ce soit une souche d’arbre, un arbre ou un tas de feuilles.


Le but du jeu va être de trouver 25 questions à se poser à son sujet.


Pas besoin de répondre à ces questions !


Il suffit simplement de trouver 25 questions.


Allez-y…


Vous allez voir, ça va très vite pour trouver des questions !


(je suis curieux de savoir quelles questions vous avez trouvé, n’hésitez pas à me les partager en répondant à ce mail 🙂 )



Vous savez quoi ?


Je sais que vous êtes déjà en train de procrastiner.


Que vous n’avez pas du tout attendu d’être en forêt pour lire la suite de ce mail.


Pas vrai ?


La flemme de sortir en plein hiver.


Alors, écoutez-moi.


Là, ici et maintenant, quel que soit le lieu où vous vous trouvez, choisissez n’importe quel vivant autour de vous.



Oui, maintenant.


Allez-y, levez les yeux !



C’est fait ?


Non ?


Que ce soit dans votre salon, la salle d’attente de votre praticien ou votre bureau, levez les yeux et trouver quelque chose de vivant !



C’est bon ?


Voilààà !



Maintenant, appuyez sur « répondre à ce mail ».


C’est bon ?



Ok.



Notez les 25 questions que vous pouvez trouver sur ce vivant…



C’est bon ?


….


Une fois que vous les avez, cliquez sur envoyer.


J’ai hâte d’avoir vos retours 🙂



Fabrice, pour le potager minimaliste.
Je dessine votre jardin comestible.

4 applications mobiles pour apprendre les plantes en s’amusant (même en hiver)


Chaque semaine, l’automne avance à grands pas.


Les feuilles changent de teinte.


Elles passent du vert au jaune et, parfois, du jaune au rouge.


Juste avant de se détacher et de tomber, goutte à goutte, aux pieds des arbres…



On a eu un été particulièrement chaud et sec cette année.


Et ce n’est pas terminé !


La sécheresse continue.


Oui, parfois il pleut un peu.


Ca a pour effet de verdir un peu la nature..


..mais c’est est loin d’être suffisant pour recharger les nappes phréatiques.



Par contre, après la pluie, il y a beaucoup de champignons en forêt.


Et ils sont énormes !


Les températures sont idéales pour eux.


Bref.


Il fait tellement chaud pour un mois d’octobre que ça en devient presque inquiétant…



L’avantage avec ce beau temps, c’est qu’on peut continuer à chiller et à bronzer sur sa terrasse.


A observer les dernières fleurs du potager.


A échapper à la monotonie du métro, boulot, dodo…



Mais toute bonne chose à une fin.


D’ici quelques semaines, même avec un peu de soleil, vous aurez du mal à chiller sur votre terrasse.


Le froid va commencer à piquer et ce sera beaucoup plus agréable de lire un livre près du radiateur que de faire l’esquimau sur votre terrasse.



Pour vous occuper en dehors de ces longues soirées d’hiver, je vous ai sélectionné 4 applications mobiles pour continuer à apprendre les plantes..


..du moins, 4 applications qui vont vous motiver à vous dégourdir les jambes et à découvrir la nature.


🙂




La première application, c’est Smartflore (disponible uniquement sur Android).


Smarflore est une carte participative où vous trouverez des balades botaniques.


Assez simple d’utilisation, elle vous permettra de trouver des plantes autour de chez vous.


Vous allez me dire : ‘mais Fabrice, en hiver on ne trouve quasiment pas de plantes dehors ! ».


Et bien c’est faux.


Vous trouverez même des plantes comestibles.


Pour preuve, référez-vous à ma liste de 14 plantes sauvages et comestibles à récolter en hiver.


😉



La deuxième application, j’en parle souvent (et je ne pouvais pas ne pas en parler ici), c’est plantnet.


Avec plus de 35 000 espèces répertoriées à travers le monde, c’est LA référence en termes de reconnaissance de plantes.


C’est un indispensable à avoir dans votre smartphone.


Bien évidemment, ce n’est pas fiable à 100 %, mais c’est assez juste dans l’ensemble.


Couplée avec l’application Smartflore, vous avez de belles balades en perspective !



La troisième application n’en est pas une.


C’est un site internet : quelle-est-cette-fleur.com


La particularité de ce site, c’est qu’il vous permet d’identifier une plante grâce à l’observation de ses caractéristiques.


Bien moins fourni que plantnet (seulement quelques centaines d’espèces), il reste tout de même très efficace dans nos contrées françaises…


Son utilisation est simple.


Dites le milieu dans lequel vous avez trouvé la plante.


Sa taille.


Le type de fleurs et leur couleur.


Le type de feuilles et leur forme.


Et, en analysant au fur et à mesure vos réponses, le site vous dit quelle plante vous tentez d’identifier.


Allez-y les yeux fermés.


Les résultats sont assez fiables.


Mais n’oubliez pas d’être sur à 200 % avant de goûter une plante !



La quatrième et dernière application c’est « clés de la forêt » (disponible sur Android et Iphone).


Développé par l’Office National des Forêt s’il vous plaît !


Utilisable en forêt, mais aussi depuis votre canapé (ou depuis votre canopée, c’est au choix 😉 ).


Simple.


Ludique.


Agréable d’utilisation.


L’O.N.F a fait un super boulot avec cette application mobile.


Vous aimez la faune et la flore ?


Vous allez l’adorer !


Je vous laisse découvrir ça par vous-même…


🙂



Voilà de quoi faire pour continuer à apprendre les plantes, même en hiver.


J’aime ces applications car elles poussent à l’observation.


Et c’est par l’observation qu’on apprend le mieux.



Si vous connaissez d’autres applications, n’hésitez pas à me les citer en répondant à ce mail.


Je partagerais les plus pertinentes dans le canal Telegram.



PS : si vous voulez aller plus loin et devenir incollable en termes de reconnaissance de végétaux, rendez-vous ici pour créer votre propre herbier numérique.



Fabrice, pour le potager minimaliste.
Je dessine votre jardin comestible.

14 plantes comestibles à récolter (même en milieu urbain) durant l’hiver


L’automne s’est installé et l’hiver se prépare.


Les potagers de balcons, les jardins urbains et les herbes indésirables du trottoir d’en face fondent lentement.


Seules quelques-unes d’entre elles passeront l’hiver.


Et la bonne nouvelle, c’est que parmi elles, il y en a qui sont comestibles !



Dans ce mail, je vais vous donner 14 plantes comestibles que vous pouvez récolter et consommer tout l’hiver.

(à savoir qu’il y en a bien plus…)


14 plantes que vous trouverez dans les bois, les parcs, les jardins potagers et peut-être même sur votre terrasse.


Je vous rappelle que je ne suis pas un expert en botanique.


Je suis un simple amateur qui commence à avoir assez de bagage pour vous apprendre 2 – 3 trucs sur les plantes sauvages et comestibles en milieu urbain.



Aussi étonnant que cela puisse paraître, la nature a de quoi donner, même en hiver.


En ce moment (et malgré la sécheresse de cet été), il y a pas mal de châtaignes à ramasser.


Il reste aussi quelques noix, quelques glands et quelques figues pour les plus téméraires d’entre vous.


Mais il n’y a pas que dans les arbres que l’on trouve de quoi manger.


Le sol regorge aussi de trésors cachés.


Outre les champignons, il y a tout un tas de plantes et d’arbustes comestibles.


Des baies, des feuilles, des fruits, des racines, etc…



Ici, je vais vous donner ma sélection de 14 plantes sauvages et comestibles.


Des plantes que vous trouverez à coup sûr autour de vous, que vous habitiez en milieu urbain ou en milieu rural.


Que vous soyez dans le sud de la France, en Bretagne ou bien même au fin fond du Morvan…



Pour chaque plante, je vous dirais quelles sont ses parties comestibles.


Et ce sera la seule information que je vous donnerai.


Pour être sûr de la reconnaître, je vous invite à faire vos propres recherches.


Il y a tout un tas de livre et de vidéos qui vous aideront bien mieux que moi dans cette démarche.


Personnellement, je vous conseille la chaîne YouTube « le chemin de la nature« .


Il y a pas mal de pépites et c’est un plaisir de suivre ces vidéos.



Voici ma liste (et juste après je vous dis pourquoi j’ai décidé de ne pas vous aider à les reconnaître) :



Le lierre terrestre : les feuilles et les tiges se mangent avec modération car elles sont riches en huiles essentielles concentrées.


L’oseille : les feuilles sont comestibles avec modération à cause de leur légère acidité.


L’ortie : tout est comestible et sans modération. Un vrai coup de cœur !


La violette : les feuilles et les fleurs sont comestibles, sans modération.


L’églantier : les feuilles, les fleurs et les fruits sont comestibles, mais comme l’oseille, à consommer avec modération à cause de leur acidité.


Le prunelier : les fruits sont comestibles, sans modération.


Le chêne : les feuilles, les fruits, les tiges et l’écorce sont comestibles, sans modération.


Le pin sylvestre et le pin noir : les bourgeons et les aiguilles sont comestibles, sans modération.


Le lamier pourpre : les feuilles et les fleurs sont comestibles, sans modération.


L’alliaire : les racines, les feuilles, les fleurs et les graines sont comestibles, sans modération.


Le maceron : tout est comestible, sans modération.


L’ail sauvage : tout est comestible, sans modération.


Le gaillet gratteron : les feuilles, les fruits et les tiges sont comestibles, sans modération.


Le pissenlit : les feuilles, les fleurs et les racines sont comestibles, sans modération.



Avec cette liste, vous avez déjà de quoi faire.


Préparez vos sécateur, vos gants, vos chaussures de marche et votre panier en osier !


Mais attention :


n’oubliez pas d’être sûr à 200 % que vous cueillez la bonne plante avant de la consommer.


Certaines plantes comestibles ont des cousines (presque) jumelles qui sont potentiellement toxiques.


La cueillette, c’est bien..


..mais apprenez d’abords à reconnaître les plantes, à coup sûr.



Personnellement, j’ai cherché pendant des années LE livre parfait pour avoir LA liste de plantes sauvages et comestibles parfaite à apprendre.


Et ce n’est que très récemment que je me suis rendu que la liste qui me correspondait le plus ne se trouvait pas dans les livres, mais autour de moi.


Qui de mieux que la nature pour vous donner LA liste des plantes indigènes comestibles la plus complète de votre région ?


Et pire encore : c’est dans les livres que vous pensez pouvoir apprendre à reconnaître les plantes ?


A votre avis, quelle est la meilleure méthode pour apprendre à reconnaître les plantes ?


Et bien je vais vous le dire moi : vous vous souviendrez mieux d’une plante découverte « dans la vraie vie », qu’une plante découverte dans un livre.


Dans la vraie vie, vous pouvez utiliser vos 5 sens.


Dans la vraie vie, vous pouvez réviser gratuitement et sans forcer, car les plantes sauvages sont de partout.


Elles se trouvent dans vos pots de fleurs.


Sur le rebord de votre trottoir.


Sur le massif de fleurs devant votre boulangerie préférée.



L’autre avantage d’observer et d’apprendre les plantes dans un environnement familier, c’est d’utiliser le contexte.


Je m’explique.


Une fois que vous avez identifié à 200 % la plante devant laquelle vous passez chaque matin en allant au travail, c’est dans la poche.


Vous pourrez l’observer de janvier à décembre.


Suivre son évolution.


Et une fois qu’elle vous sera familière, vous ne verrez plus qu’elle, quel que soit l’endroit où elle se trouve (en pleine forêt, dans un jardin ou sur votre terrasse).


Croyez-moi.


Ca fait presque 20 ans que j’en fais l’expérience.



Partir de l’observation, c’est le principe numéro 1 en permaculture.


Et ce n’est pas pour rien.


Apprenez à mieux observer..


..et les plantes n’auront plus de secret pour vous.



Si vous voulez allez plus loin et créer votre propre herbier numérique, j’ai une bonne nouvelle.


Je réouvre enfin les portes du coaching sur l’anti-herbier numérique.


Dans ce coaching, nous allons mettre en place votre herbier numérique synchronisé entre votre smartphone et votre ordinateur.


Grâce à lui, vous allez pouvoir ajouter, à la volée, la plante que vous croisez chaque matin.


Vous allez pouvoir réviser à n’importe quel moment de l’année (même en hiver, bien au chaud avec 15 cm de neige).


Vous n’oublierez plus les plantes que vous avez apprises.



Bref.


Si vous voulez plus d’informations, jeter un œil ici et réservez directement votre place.



PS : cet anti-herbier change des vies.


Maintenant, c’est à vous de voir si vous voulez faire partie de l’aventure !



Fabrice, pour le potager minimaliste.
Je dessine votre jardin comestible.

Comment devenir un expert de la botanique grâce à un simple herbier numérique ?


Vous vous êtes inscrit à une sortie botanique.


Le rendez-vous est fixé à 14 h, le long du canal, près du chêne.


Il y a une dizaine de participants déjà sur place.


L’organisateur vous salue et invite le groupe à découvrir la première plante.


Cette plante, c’est la saponaire.


C’est une plante vermifuge, expectorante, sudorifique et diurétique, mais pas que.


C’est aussi une plante qui peut faire office de savon.


(et ça, c’est bon à savoir pour votre prochain bivouac le long d’une rivière)


Vous êtes arrivé depuis seulement quelques minutes et vous voilà déjà en train de prendre des photos pour votre anti-herbier numérique.



Le temps passe.


C’est déjà le moment de partir sur une autre plante.


Mais avant de quitter le point de rendez-vous pour marcher le long du canal, l’animateur nature demande une dernière chose aux participants :


« Savez-vous différencier le charme du hêtre ? ».


(effectivement, le charme et le hêtre sont difficiles à différencier)



Personne ne sait quoi répondre.



Sauf vous :


« C’est simple, le charme d’Adam, c’est d’être à poil ».


(remarque qui esquisse un petit sourire sur les autres participants)


Cette phrase mnémotechnique (assez populaire), vous l’avez apprise grâce à votre anti-herbier.


Elle permet de se souvenir que le charme possède des feuilles dentelées (charme d’Adam = charme à dents) et que le hêtre à des poils sur les siennes (d’être à poil = hêtre à poils).



Des phrases comme ça, vous en avez d’autres.


Non seulement dans votre anti-herbier, mais aussi dans votre tête.


Parce que le but de votre herbier n’est pas uniquement de stocker l’information, mais bel et bien de l’apprendre (et de la retenir à vie).


Certes, il vous permet d’apprendre à reconnaître une plante à n’importe quelle saison de l’année.


De ne pas confondre une plante toxique avec une plante comestible.


Mais pas que.


Vous pouvez aussi apprendre des phrases mnémotechniques (comme pour le charme et le hêtre) et des utilités particulières (comme pour la saponaire).



Personnellement, j’adore partager mes connaissances avec mes amis ou lorsque je participe à des balades botaniques.


Je suis loin d’être un expert, mais je sais reconnaître quelques plantes sauvages.


Et les gens adorent ça.


Découvrir le nom d’une plante.


Sentir son odeur.


La goûter.


La cuisiner.


Je ne m’en rendais pas compte, mais à force d’apprendre à reconnaître de plus en plus de plantes, ça s’est remarqué dans mon entourage.


Lors de mes balades, je faisais remarquer à mes amis qu’il y avait telle ou telle plante.


Je prenais le temps d’observer, de sentir et parfois de goûter.


Et tout ceci éveilla leur curiosité.


Jusqu’à ce qu’au printemps dernier, 2 de ces amies m’ont carrément demandé que je les emmène faire de la cueillette sauvage ^^



Comment cueillir et manger l’ortie crue.


Comment reconnaître le plantain et l’ail des ours (et comment en faire du pesto).


A quel moment cueillir la fleur de sureau pour en faire du sirop.


Quelles fleurs sont comestibles pour décorer une salade de printemps ?


Etc, etc…



Donner un nom à une plante et le partager, c’est un premier pas vers sa préservation.


Un premier pas vers le « militantisme végétal » comme j’aime le dire.


Alors, si vous aussi vous voulez organiser des petites balades pour défendre le végétal sans rien y connaître en botanique, il est temps de mettre en place votre anti-herbier numérique ™.


Aujourd’hui, nous sommes le 31 juillet..


..et c’est le dernier jour pour en profiter.



Vous vous posez pas mal de questions sur cet « anti-herbier numérique » (et oui, je sais tout).


A première vue, la promesse est folle pour un simple herbier… non ?


C’est la raison pour laquelle je vous ai concocté une petite liste d’avantages qui devrait répondre à la plupart de vos interrogations :



👉 N’attendez plus le printemps ou l’été pour sortir réviser les plantes, avec l’anti-herbier, révisez toute l’année

👉 Apprenez à reconnaître les plantes à tous leurs stades de développement (et ce, jusqu’à la graine)


👉 Ajoutez à votre anti-herbier « le petit détail qui fait toute la différence » pour être sûr de ne pas confondre certaines plantes entre elles


👉 Construisez vous-même votre collection de plantes préférées (et n’apprenez pas aveuglément toutes celles qu’on vous présente dans les livres)


👉 Découvrez une méthode d’apprentissage basée sur des études scientifiques pour être sûr de retenir le nom des plantes le plus rapidement possible


👉 La méthode en 5 étapes pour ajouter une nouvelle plante à votre anti-herbier


👉 Les 5 principes pour être sûr de reconnaitre une nouvelle plante (+ ma longue liste de groupes Facebook pour être sûr de ne pas vous tromper grâce aux avis d’experts)


👉 Un anti-herbier disponible (et synchronisé) à la fois sur votre téléphone et votre ordinateur


👉 Ajoutez (avec simplicité) une plante à la volée grâce à votre smartphone lors d’une balade botanique


👉 Découvrez une méthode qui vous permettra d’organiser une première petite balade botanique près de chez vous d’ici seulement quelques semaines



Arrêtez de partir à la recherche des plantes que vous avez vues dans les livres, mais partez à la découverte de votre environnement et choisissez quelles plantes ajouter à votre anti-herbier.


(et soyez certain de ne pas les oublier)



Les méthodes que je vous partage sont toujours inspirées de la permaculture.


Pensée en système.


Commencer petit.


Plusieurs fonctions pour chaque élément et chaque fonction remplie par plusieurs éléments.


Etc, etc…



Si vous avez encore une question qui vous taraude l’esprit à propos de cet anti-herbier, posez-la en répondant à ce mail, mais ne tardez pas à passer votre commande, c’est le dernier jour pour en profiter.



Fabrice, pour le potager minimaliste.
Je dessine votre jardin comestible.

Quelle est la différence entre la consoude et la bourrache ? (+ 3 de leurs secrets à ajouter à votre herbier)


En permaculture, on entend souvent parler de bourrache et de consoude.


2 plantes qui ont de nombreuses caractéristiques fortes utiles au potager.


L’une fait fuir les limaces, les doryphores, les vers de la tomate et attire de nombreux insectes pollinisateurs.


C’est la bourrache.


L’autre donne un excellent purin et permet de mieux cicatriser vos plaies de jardiniers et jardinières assidu(e)s.


La consoude.


Je ne sais pas vous, mais avant d’apprendre à les reconnaître, je les confondais tout le temps.


Et comme d’habitude, c’est toujours la même caractéristique qui me donne le déclic : la fleur.


Et c’est uniquement lorsque j’ai ce déclic que j’arrive à retenir les petits détails qui comptent.


(comme les bouts des feuilles qui sont ronds pour la bourrache et pointus pour la consoude)


Son port, ses feuilles, son touché, son odeur, etc…


Pourquoi j’attends la floraison pour observer le reste ?


Et bien, c’est parce qu’il n’y a pas de meilleur moment pour observer une plante que lorsqu’elle arrive à son stade de maturité extrême qu’est floraison…

fleur-bourrache-etoile


👆 Ici, ce sont les fleurs de la bourrache.


Elles sont reconnaissables par leur forme étoilée.

fleur-consoude-clochette


👆 Ici, ce sont les fleurs de la consoude.


Elles sont en forme de clochettes.


(ne vous fiez pas toujours à la couleur des fleurs, elle peut changer au sein d’une même espèce de plantes)


Le problème avec ça, c’est que la floraison n’est qu’éphémère et n’apparaît généralement que durant un court laps de temps dans l’année.


(et que certaines plantes ne fleurissent jamais)


Du coup, l’apprentissage est long…



Une autre méthode (plus efficace) pour apprendre à reconnaître une plante, c’est de faire en sorte de la croiser régulièrement.


Alors, cultivez les plantes qui vous attirent.


Etiquetez-les pour être sûr de ne pas vous tromper (un bout de cagette et un crayon à papier suffisent).


Si vous ne parvenez pas à les installer dans votre potager, il y a une seconde méthode : c’est l’herbier.


Un herbier, c’est un livre que vous vous confectionnez vous-même avec des échantillons de plantes.


C’est un peu moins efficace, mais avec un peu de patience ça rentre.


(mais je ne vous laisse imaginer la galère que c’est que d’apprendre les plantes avec comme seule référence une feuille ou une fleur séchée)



Bon.


Comme vous le savez, j’ai mis en place la méthode ultime pour apprendre les plantes.


(et c’est la dernière semaine pour en profiter)


Une méthode à cheval entre celle où vous croisez la plante régulièrement et un herbier classique


Cette méthode, c’est l’anti-herbier numérique ™.


C’est presque comme un herbier, mais à la sauce numérique.


Au lien d’acheter des tonnes de livres, de confectionner des herbiers sous cloche et de cultiver des centaines de plantes dans vos pots de fleurs..


..il suffit d’ajouter quelques clichés bien sélectionnés à votre anti-herbier numérique et le tour est joué.


Une fois que c’est fait, il s’auto-gère et vous n’avez plus qu’à le consulter pour apprendre les plantes en vitesse X 2.


Et ce n’est pas tout.


Il ne sert pas qu’à apprendre à reconnaître les plantes.


Vous pouvez aussi apprendre des détails sur ces dernières.


Mieux encore : des secrets obscurs.


Mais ça, c’est vous qui choisissez en fonction de ce que vous souhaitez.


En fonction des infos que vous réussissez à dénicher.


(le nombre de secrets que vous pouvez ajouter à votre anti-herbier est illimité)


D’ailleurs, comme promis, finissons avec 6 secrets (sur la bourrache et la consoude) à ajouter (ou pas) à votre anti-herbier…



1/ La bourrache a des poils hérissés (et qui piquent un peu) sur ses feuilles et sur ses tiges.


2/ Bourrache vient du terme borago utilisé au moyen-âge pour désigner une étoffe grossière en laine (du fait de la texture rêche de ses feuilles).


3/ Bourrache dériverait aussi du terme arabe « abû araq », signifiant « père de la sueur » pour ses propriétés sudorifiques.



Pas mal pour se la péter pendant une balade botanique non ?


Allez, 2 autres secrets au sujet de la consoude cette fois-ci :



1/ Consoude dérive du bas latin consolida, provenant du latin consolido, consolider, par allusion aux vertus médicinales de la plante (longtemps utilisée pour réduire les fractures et les plaies).


2/ Le nom botanique du genre (symphytum), dérive du grec symphô (unir en un tout).


3/ La consoude pousse dans des sols engorgés d’eau.



Voilà de quoi nourrir votre anti-herbier..


..et vos connaissances au final.


Les possibilités sont infinies.


Mais attention, le but n’est pas d’ajouter une tonne d’informations d’un seul coup à votre anti-herbier.


Allez-y avec parcimonie et utilisez votre contexte (et non le flow d’informations youtube).


Le but n’est pas de devenir un Wikipédia de la botanique..


..mais de parler de vos plantes préférées avec passion.



PS : pour mettre en place votre herbier numérique, c’est par ici.



Fabrice, pour le potager minimaliste.
Je dessine votre jardin comestible.

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