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J’ai fait de la syntropie dans mes pots de fleurs !

Comment faire de la syntropie sur son balcon ?

Dans cet article, je vais te raconter comment j'en suis arrivé à faire de la syntropie sur ma terrasse pendant presque 8 ans, sans le savoir.

Je vais te raconter toute mon aventure.

De la raison pour laquelle la méthode Miyawaki, selon moi, est très proche de la syntropie.

De ma première culture en lasagne.

Des problématiques que j'ai rencontrées.

Des solutions syntropiques qui m'ont aidé à les surmonter comme le fait de planter des tournesols et des haricots avec mes tomates.

De ma vision des associations végétales qui sont bizarrement très proche de la syntropie...

Et bien plus encore !

Mais avant tout, qu'est-ce que la syntropie ?

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Ma terrasse (été 2019)

Qu'est-ce que la syntropie ?

Selon Wikipédia, la syntropie est une méthode d'agriculture proche de l'agroforesterie et de la permaculture inventée dans les années 80 en Amérique latine par Ernst Götsch.

Elle repose sur l'idée que les systèmes vivants peuvent évoluer vers un ordre croissant et une meilleure organisation (en opposition à l'entropie, qui représente la tendance au désordre et au chaos).

L'agriculture syntropique met en avant l'utilisation de cultures en strates successives.

Les plantes sont ainsi choisies et organisées pour maximiser la photosynthèse et rétablir la fertilité des sols.

En fin de compte, elle imite les processus naturels de régénération d'une forêt, en intégrant la diversité des espèces et la densification des plantations pour créer des microclimats favorables sur le long terme.

On parle souvent de production ou de consommation d'énergie. Personne n'a déjà produit ou consommé de l'énergie. L'énergie ne se contrôle pas dans la mesure où nous ne pouvons pas outrepasser les lois physiques. C'est un flux qui ne peut être que conservé et redirigé d'un système à un autre.

Etienne Klein.

Mettant un accent particulier sur la succession naturelle des plantes et la régénération du sol, la syntropie propose aussi de maximiser l'utilisation de l'eau en la faisant passer à travers plusieurs couches de végétation.

C'en est tout pour le côté Wikipédia de cet article 🙂

Voyons voir comment j'en suis arrivé à faire de la syntorpie malgré moi.

L'histoire de la terrasse

Ma première culture en lasagne dans un sac cabas

Printemps 2017 (me semble-t-il), après une discussion avec un permaculteur, je me décide à faire ma première culture en lasagnes sans même avoir de terrain.

Pour te la faire court, la culture en lasagne est une succession de matières organiques qu'on va superposer pour faire une zone de culture fertile rapidement.

Comme un gros compost quoi.

Et moi, j'ai fait ça dans un sac cabas !

D'un sac cabas à un écosystème permaculturel hors-sol !

Ca a tellement bien fonctionné dans mon cabas, que j'ai décidé d'aménager entièrement ma terrasse en m'inspirant de la permaculture.

J'ai donc fabriqué des bacs de fleurs et une serre avec du bois de palette.

J'ai récupéré des pots et des bacs d'occasion.

Installé un récupérateur d'eau.

Disposé des abris à insectes (et non un unique hôtel à insecte).

Fabriqué un lombricomposteur, des oyas..

..et tout un tas d'autres éléments pour créer un jardin en permaculture sur ma terrasse.

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Je me suis bien éclaté sur ces 8 m² !

Problème n°1 : le soleil

Comme la plupart des balcons et terrasses, je me suis rapidement confronté à un problème d'ensoleillement excessif.

Si toi aussi, tu es exposé plein soleil, tu as certainement remarqué que la chaleur devient insupportable en plein été.

Pour toi, comme pour tes plantes.

C'est ce qui s'est passé sur ma terrasse.

Beaucoup trop de soleil.

Beaucoup trop de chaleur.

Et surtout, beaucoup trop de lumière.

Ce que les plantes détestent le plus, c'est la réverbération de la lumière.

Quand la lumière reflète sur le mur blanc de ton balcon, elle peut être redirigée sur les feuilles de tes plantes et les agresser dans le sens propre du terme.

Ce qui leur provoque, en plus de l'excès de chaleur et du manque d'humidité fréquent en pots, un gros coup de stress.

C'est donc à partir de la deuxième année où je me suis rendu compte qu'il fallait que je protège mes plantes du soleil pour rendre mon potager plus robuste.

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J'ai décidé de prendre de la hauteur...

Problème n°2 : le manque de place

J'ai rapidement atteint la limite de mes 8 m².

2, 3 gros bacs en bois, 3, 4 grands pots, une serre et un récupérateur d'eau plus tard, et me voilà déjà à l'étroit.

C'est donc naturellement que j'en suis venu à la conclusion qu'il fallait que j'optimise la verticalité.

Que je prenne de la hauteur non seulement pour cultiver plus sur moins d'espace, mais également pour faire de l'ombre...

S'inspirer de la méthode Miyawaki pour faire de la syntropie sur ma terrasse

C'est ainsi que dès la troisième année, j'ai élaboré tout un tas de stratégie pour faire de l'ombre sur ma terrasse.

Je ne vais pas tout détailler ici parce que j'ai déjà écrit un article pour t'expliquer comment j'ai fait de l'ombre sur ma terrasse 😉

Au fil des années, j'ai réussi à trouver plein de solutions et j'en ai tiré une méthode très fortement inspirée de cette méthode de reforestation écologique et respectueuse du vivant.

Voici les 4 grands principes de ma méthode inspirée de Miyawaki.

Les 4 principes de ma méthode inspirés de la méthode de reforestation Miyawaki

Si tu ne sais ce qu'est cette méthode, en quelques mots, cela consiste à planter des arbres et arbustes en forte densité pour recréer des forêts naturelles en un temps accéléré.

C'est un botaniste japonais du nom d'Akira Miyawaki qui l'a inventé pour reforester des friches au Japon.

C'est une méthode de plantation qui permet d'obtenir une forêt mature en 20 à 30 ans, semblable à une forêt vieille de plusieurs siècles !

En quoi c'est similaire à ce que j'ai fait sur ma terrasse ?

Laisse-moi te répondre avec ces 4 fameux grands principes :

1. S'adapter au contexte

Dans sa méthode, Akira applique une première phase d'observation pour sélectionner des espèces indigènes et récoltées localement.

Quoi de plus résilient que des espèces qui poussent déjà spontanément et naturellement adaptées au contexte climatique et territorial !

Mon premier conseil, c'est donc de sélectionner des plantes qui sont adaptées au contexte de ton jardin de balcon.

Certes, on ne va pas planter une forêt dans tes pots de fleurs.

Si tu es ici, c'est que tu veux planter des espèces comestibles et pas toujours indigènes.

Alors comment appliquer ce principe ?

En 3 points :

  • Le climat : tu ne vas pas planter la même chose si ton balcon est au nord de la France ou s'il est au sud.
  • L'exposition : certains balcons vont être exposés au sud et d'autres au nord. Les plantes à fruits préfèrent le soleil, alors que les plantes à feuilles (laitue, mâche, etc..) se plaisent mieux à l'ombre.
  • Tes besoins : chaque personne est différente. Peut-être que tu préfères des plantes potagères, ou plutôt des fruitiers, ou des aromatiques, des tisanes, des épices ou juste des fleurs..

Certes, rare sont les plantes naturellement adaptées à la culture en pot, mais si tu respectes déjà ces 3 points, tu pars sur de bonnes bases (tu peux aussi te concentrer sur des plantes qui poussent toutes seules pour commencer).

2. La diversité

Je vois que cet article est déjà assez long.

Je vais aller droit au but pour que tu puisses aller jusqu'au bout et profiter de ces précieux conseils.

Dans sa méthode, Akira sélectionne ses plantes car :

  • Certaines vont enrichir le sol en captant l'azote dans l'air.
  • Certaines vont au contraire capter des ressources dans le sol (engrais et eau) et vont les redistribuer à l'ensemble de la forêt.
  • Certaines vont préférer se mettre au soleil.
  • Certaines vont préférer l'ombre.
  • Certaines vont repousser des prédateurs.
  • Certaines vont attirer des insectes bénéfiques comme les abeilles, les oiseaux, etc…

Pour intégrer de la diversité sur ton jardin de balcon, tu veux également prendre soin de sélectionner tes plantes selon ses critères.

3. La verticalité

Dans les forêts Miyawaki, on ne plante pas que des grands arbres.

Ces forêts sont denses et presque impénétrables.

Dans tes pots de fleurs, tu veux la même chose.

Tu vas chercher la verticalité pour cultiver plus de plantes sur moins de surface.

Non seulement, tu cherches la verticalité, mais tu cherches également à remplir cette verticalité.

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Tu peux aussi remplir la verticalité avec des abris à insectes !

4. La compétition vertueuse

C'est le principe qui se rapproche le plus de la syntropie.

Dans les forêts Miyawaki, on plante serré pour arriver plus rapidement à une forêt mature et autonome en arrosage, désherbage, etc…

Effectivement, le fait de planter serré va entraîner une compétition vertueuse par la stimulation de la partie racinaire et aérienne des plantes.

Pour ton balcon, tu vas également chercher à planter serré pour créer des îlots de nature et former une sorte de mini-forêt où les plantes vont pouvoir s'entraider.

Ces îlots vont également créer de l'ombre pour protéger les plantes des rayons lumineux qui se reflètent beaucoup sur les balcons.

L'ombre est aussi bénéfique pour tes pots qui ont tendance à chauffer quand le soleil tape dessus (ce qui est très mauvais pour les racines et pour la vie du sol).

Et le dernier avantage de planter serré, c'est que tu vas accélérer la croissance en fin de printemps et créer un écosystème garni pour prêt à affronter l'été qui est très difficile pour les jardins de balcon.

Applications concrètes de syntropie en pots de fleurs

Des tournesols pour tuteurer et faire de l'ombre à mes tomates

C'est à partir de 2019 que j'ai donc commencé à utiliser le tournesol pour faire de l'ombre grâce à sa croissance rapide et ses larges feuilles.

Au pied de ces tournesols, je plante généralement des tomates et au pied de ces tomates, des haricots.

Ainsi, la tomate est protégé du soleil par le tournesol.

Vient au haricot d'attacher la tomate au tournesol et enrichir le sol grâce à ses racines capables de stocker et redistribuer de l'azote dans le sol.

Les associations végétales en syntropie

Comme tu peux le voir, ma façon d'associer les plantes ne se fait pas dans le sens où je vais choisir quelle plante pour attirer (ou repousser) quel insecte, mais quelle plante va s'associer morphologiquement avec quelle plante.

C'est le grand message de ce que j'ai fait ces dernières années avec cette terrasse en permaculture inconsciemment inspirée de la syntropie.

Malgré tout, la syntropie n'est pas la priorité

J'espère avoir répondu à tes questions dans cet article.

Si ce n'est pas le cas, n'hésite pas à venir échanger et faire tes remarques dans les commentaires.

N'oublie pas que la syntropie, c'est le but ultime..

..pas la première chose sur laquelle te concentrer si tu démarres un potager sur ton balcon.

Si tu veux développer un jardin qui soit résilient, tu as besoin de passer par une phase d'observation et de réflexion.

De par mon activité professionnelle, je suis amené à travailler sur tout un tas de projet de jardin en permaculture.

Je vois des personnes arriver vers moi avec des questions plein la tête au sujet du potager, des associations de plantes, des techniques de culture et de plantations..

..alors que le vrai problème, ce n'est pas qu'ils ne savent pas quel est le meilleur endroit où planter leur tomate, mais comment bien aménager leur balcon pour qu'il soit le plus résilient et efficace possible.

Si tu as besoin d'un coup de main pour bien concevoir le jardin de ton balcon, j'ai créé un guide que tu peux télécharger ici.

Tu peux aussi faire appel à mes services de design en permaculture.

Je travaille sur tout type de projets, quelle que soit la taille.

Bien à toi.

Comment recycler son vieux terreau usagé ?

Recycle ton vieux terreau !

Gérer le vieux terreau usagé est une question cruciale pour tous les amateurs de jardinage en permaculture en pots.

Beaucoup ne savent pas quoi faire de ce terreau qui a perdu ses nutriments, et il finit souvent à la poubelle.

Pourtant, il existe de nombreuses façons de le réutiliser et le recycler, et respecter ainsi les principes de permaculture.

Dans cet article, nous allons explorer diverses méthodes pour réutiliser, revitaliser et revaloriser de manière responsable ton vieux terreau.

Tu vas découvrir que ce que tu pensais être un déchet peut en réalité être une ressource précieuse.

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Réutilisation dans tes plantations en pots de fleurs

Le terreau usagé, bien que moins riche en nutriments, peut encore servir de base pour les plantations de grosses potées (arbres et arbustes).

Mélange-le avec du terreau neuf ou du compost pour augmenter sa fertilité.

Utiliser le vieux terreau dans tes plantations permet également d'alléger la structure du sol, améliorant ainsi le drainage et la rétention d'eau.

Revitaliser un vieux terreau usagé

Pour revitaliser un vieux terreau, ajoute-y du compost ou du lombricompost bien décomposé.

Tu peux aussi ajouter de la matière organique, comme du fumier de cheval frais.

Pour aller plus loin, tu peux également incorporer des mycorhizes (champignons bénéfiques pour les racines des plantes) qui améliorent la qualité du terreau.

Ces champignons établissent une relation symbiotique avec les racines, augmentant ainsi l'absorption des nutriments.

Tu peux acheter ces mycorhizes, mais avec un peu de patience, ça peut aussi fonctionner avec des feuilles mortes et du bois mort.

Personnellement, je n'utilise que de la matière organique pour enrichir le substrat de mes pots de fleurs.

Même pour créer mon propre terreau, je ne passe pas par la case jardinerie (c'est par ici si tu veux en savoir plus).

Compostage du terreau usagé

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Le compostage est une méthode efficace pour recycler le terreau usagé en un amendement de sol riche et nutritif.

Cette technique permet de redonner vie à un terreau appauvri tout en contribuant à la réduction des déchets.

Pour composter le terreau usagé, commence par le mélanger avec d'autres matières compostables comme les restes de cuisine, les tontes de gazon, et les feuilles mortes.

Il est important de maintenir un bon équilibre entre les matières riches en carbone (feuilles, paille) et les matières riches en azote (déchets de cuisine, tontes de gazon) pour favoriser une décomposition rapide et efficace.

Si tu as un jardin et que tu n'as toujours pas passé le cap du compostage, c'est par ici (je t'explique tout de A à Z).

Si tu n'as pas moyen de pratiquer le compostage, tu peux te rapprocher des jardins partagés ou des composteurs partagés de ton quartier pour leur proposer ton terreau usagé.

Et si tu n'as qu'un lombricomposteur, tu peux aussi en intégrer, mais en plus petites quantités (ce qui devient beaucoup moins intéressant).

Création de mélanges de terre pour semis et boutures

Le terreau usagé peut être un excellent ingrédient pour préparer des mélanges de terre destinés aux semis et aux boutures que tu feras de préférence à l'extérieur ou dans ta serre.

Mais attention, pas n'importe quels semis !

Les semis d'arbres et arbustes ou les boutures, c'est ok.

Mais pour ce qui est des semis de fleurs ou de plantes potagères, je te conseille plutôt d'utiliser des terreaux et des composts frais.

Élimination responsable du terreau usagé

Si tu ne peux ni réutiliser, ni donner, ni composter ton terreau usagé, commence par vérifier les directives locales concernant les déchets verts.

De nombreuses municipalités offrent des services de collecte de déchets de jardin, qui peuvent inclure le terreau usagé.

Jeter le terreau usagé dans les ordures ménagères peut avoir des conséquences néfastes.

Lorsqu'il est envoyé en décharge, le terreau se décompose lentement, libérant du méthane, un gaz à effet de serre puissant.

De plus, les nutriments contenus dans le terreau peuvent se lessiver dans les eaux souterraines, contribuant à la pollution de l'eau.

Conclusion

Gérer le terreau usagé de manière efficace et responsable est essentiel pour maintenir un jardin sain et durable.

Comme nous l'avons vu, il existe de nombreuses façons de réutiliser et de recycler ce terreau, que ce soit en le revitalisant pour tes pots, en le compostant, en l'utilisant comme paillis, ou en le donnant à d'autres jardiniers.

En adoptant ces pratiques, non seulement tu réduis tes déchets, mais tu contribues également à la santé de ton jardin et à celle de l'environnement.

Chaque geste compte.

Quand faut-il rentrer ses plantes d’intérieur ?

C'est la rentrée.

Quelques feuilles mortes commencent à joncher le sol.

Les fleurs de fin d'été (comme l'ipomée) commencent à fleurir.

Doucement, mais sûrement, ton jardin se transforme pour accueillir l'automne...

Dans cet article, je vais te donner un conseil contre-intuitif pour prendre particulièrement soin de tes plantes d'intérieur.

Contre-intuitif, mais d'une grande utilité si tu veux, par exemple, un beau citronnier dans le salon pour Noël (ainsi que le doux parfum de ses fleurs).

Sortir ses plantes d'intérieur l'été

Mettre tes plantes d'intérieur dehors, tout l'été, est une très bonne idée ne serait-ce que pour que leur croissance s'accentue.

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Le pothos et la monnaie de Chine se plaisent bien tout l'été sur ma terrasse à l'ombre des miscanthus

Généralement, je te conseille de sortir tes plantes d'intérieur quelques semaines après les saints de glace (juin ou juillet en fonction de ton climat).

Et si tu veux conserver leur fraîcheur, même en hiver, j'ai une seule et unique consigne : n'attends pas la fin de l'automne, rentre-les dès le mois de septembre (ou août si t'es en climat froid).

Pourquoi rentrer ses plantes d'intérieur en septembre ?

Alors que l'été n'est même pas encore terminé ?

Tout simplement parce que les nuits se rafraîchissent.

Certes, des nuits un peu plus fraîches ne vont pas tout de suite leur poser problème.

La plupart d'entre elles peuvent encore profiter du soleil un mois ou deux, sans prendre le risque de commencer à perdre leurs feuilles et à subir un coup de gel.

(après, tout dépend de quelle plante on parle, mais je ne peux pas faire du cas par cas ici)

Evite à tes plantes d'intérieur de faire l'effort de s'acclimater aux nuits fraiches à l'automne

Effectivement, durant les prochaines semaines, tes plantes vont doucement s'adapter à ce rafraîchissement nocturne.

Elles vont ralentir leur métabolisme et passer en mode hibernation.

Si tu attends le mois de novembre (où les nuits dépassent rarement les 10 ° C), ce mécanisme d'acclimatation sera déjà bien entamé.

Et si tu les rentres à ce moment-là, elles vont subir ce qu'on appelle un choc thermique.

Tout simplement parce qu'elles se seront acclimatées pour passer des nuits à 5 - 10 °C et que, du jour au lendemain, tu vas leur faire passer des nuits à 15 - 20°C facile.

Pire : t'auras peut-être même commencé à mettre le chauffage !

Ce qui aura pour effet d'assécher l'air.

(tout le contraire de ce qui se passera dehors d'ici là : elles ne vont rien comprendre !)

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Par manque de place, je laisse généralement passer le bananier dehors tout l'hiver et ce n'est pas une décision que je prend en décembre, mais en septembre.

Eviter les chocs thermiques

Si tu rentres tes plantes d'intérieur en novembre, au mieux, elles perdront tout leur feuillage et repartiront timidement au printemps.

Au pire, tu peux leur dire bye-bye.

Et ce n'est pas ce que tu ne veux.

Ce que tu veux, c'est voir ton bananier chatouiller ton plafond au printemps prochain.

Ta fougère s'épanouir sur la fenêtre de la salle de bains.

Alors, faites-moi plaisir et libère-leur quelques petites places au chaud dès septembre !

7 bonnes pratiques pour réussir son lombricompost

7 bonnes pratiques pour réussir son lombricompost

Si tu souhaites transformer tes déchets organiques en un terreau riche et fertile, le lombricompost est la solution idéale.

Mais pour y parvenir, il y a quelques bonnes pratiques à suivre.

Que tu sois débutant ou que tu aies déjà tenté l'expérience sans succès, cet article est fait pour toi.

Le secret pour réussir son lombricompost

Le lombricompostage, c'est un peu comme avoir un aquarium chez toi.

Les vers de terre sont tes "poissons", et comme pour un aquarium, leur bien-être dépend de l'environnement que tu crées pour eux.

Dans un aquarium, tu dois contrôler la température de l'eau, la lumière et la nourriture.

De même, pour un lombricomposteur, tu dois veiller à ce que la température soit stable, que l'humidité soit bien régulée et que les vers aient une alimentation adaptée.

Si tu prends soin de ces petits travailleurs infatigables, ils te récompenseront en transformant tes déchets en un compost précieux.

Prêt à découvrir les secrets d'un lombricompost réussi ?

1) Choisir le bon emplacement

Le choix de l'emplacement de ton lombricomposteur est crucial pour son bon fonctionnement.

Température stable

La première chose à prendre en compte, c'est la température.

Les vers de compost travaillent le mieux à une température stable, autour de 20°C.

Si la température varie trop, leur activité ralentit et ton lombricompost met plus de temps à arriver à maturité.

Intérieur vs. extérieur

Si tu vis en appartement, l'idéal est de placer ton lombricomposteur à l'intérieur.

Cela garantit une température stable toute l'année.

Si tu ne peux pas, envisageables : ton hall d'immeuble, ton garage ou ta cave.

Protection contre les éléments

Si tu dois absolument le mettre à l'extérieur, choisis un endroit abrité.

En été, garde le à l'ombre pour éviter qu'il ne surchauffe.

En hiver, place-le au soleil et à l'abri du gel pour maintenir une température acceptable.

Une serre peut être une excellente solution, car elle offre à la fois protection et une température modérée.

2) Veiller à la vitesse d'apport

Pour bien réussir ton lombricompost, il est essentiel de maîtriser la vitesse à laquelle tu ajoutes des déchets organiques.

Commencer lentement

Au début, il est tentant de vouloir remplir rapidement ton lombricomposteur.

Cependant, il est préférable d'y aller doucement.

Ajoute progressivement les déchets pour permettre aux vers de s'adapter et de commencer leur travail de décomposition.

Une surcharge rapide peut perturber l'équilibre et entraîner des problèmes.

Éviter les mauvaises odeurs et les moucherons

Si tu ajoutes trop de matière organique trop vite, les vers n'auront pas le temps de tout consommer.

Résultat : des mauvaises odeurs et une prolifération de moucherons.

Ce qui a tendance à décourager les débutants.

Pour éviter ça, ajuste la quantité de déchets ajoutée en fonction de la capacité des vers à les décomposer (j'en parles plus en détails dans cet article).

Pour bien débuter, commence par de petites quantités et augmente progressivement à mesure que les vers s'installent et se multiplient.

Cette approche te permettra de maintenir un environnement sain et fonctionnel dans ton lombricomposteur.

3) Couper la matière organique

Pour optimiser le processus de décomposition, je te recommande de couper les déchets organiques avant de les ajouter à ton lombricomposteur.

Accélérer le processus

En coupant les déchets en petits morceaux, tu facilites le travail des vers.

Par exemple, une peau de banane coupée en plusieurs morceaux sera décomposée plus rapidement que si elle est laissée entière (et oui, la peau de banane ça se compost !).

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Comme tu peux le voir, il y a une forte concentration autour des peaux de bananes dans mon lombricomposteur

Aérer et mélanger les apports

En coupant les déchets, tu améliores également l'aération et le mélange de la matière organique.

Une meilleure aération évite la formation de poches sans oxygène, qui peuvent ralentir le processus de compostage et créer des odeurs désagréables.

De plus, un bon mélange assure une répartition uniforme des nutriments et des micro-organismes, favorisant ainsi une décomposition harmonieuse.

4) Couvrir les apports avec de la matière sèche

Pour maintenir un lombricomposteur sain et fonctionnel, il est important de couvrir les apports de matière organique avec de la matière sèche.

Réguler l'humidité

Les vers de compost ont besoin d'un environnement humide, mais pas trop.

Si ton lombricomposteur devient trop humide, il risque de manquer d'air, créant ainsi un environnement anaérobique qui peut entraîner des mauvaises odeurs et ralentir la décomposition.

En couvrant chaque apport de matière organique avec de la matière sèche, comme du papier kraft, du carton sans étiquette, ou des feuilles mortes, tu aides à maintenir un équilibre optimal d'humidité.

Protéger des moucherons

Les moucherons sont attirés par la matière organique humide et peuvent rapidement devenir un problème dans un lombricomposteur.

En recouvrant les apports de matière organique avec de la matière sèche, tu réduis les odeurs et les empêches de pondre leurs œufs directement sur la matière humide.

5) Éviter les apports trop riches en eau

Pour réussir ton lombricompost, il est important de contrôler les apports de matière organique, notamment ceux qui sont trop riches en eau.

Une humidité excessive peut perturber l’équilibre du composteur.

Pastèque et autres fruits aqueux

Les fruits très riches en eau, comme la pastèque, peuvent rapidement saturer ton lombricomposteur.

En ajoutant de grandes quantités de ces déchets, tu risques de créer un environnement trop humide, ce qui favorise la formation de mauvaises odeurs et attire les moucherons.

Pour éviter cela, limite la quantité de fruits aqueux que tu ajoutes en une seule fois.

Une bonne astuce est de couper ces fruits en petits morceaux et de les mélanger avec de la matière sèche avant de les introduire dans le lombricomposteur.

J'ai également remarqué que les vers de lombricompost n'aime pas trop l'ananas !

6) Ajouter des feuilles mortes et du bois mort

L'ajout de matières organiques sèches comme les feuilles mortes et le bois mort est essentiel pour enrichir ton lombricomposteur et augmenter sa biodiversité.

Enrichir le lombricomposteur

Les feuilles mortes et le bois mort apportent une richesse en carbone, qui est crucial pour équilibrer les apports en azote des déchets de cuisine.

Ces matières se décomposent lentement, fournissant un apport continu de nutriments aux vers et aux micro-organismes.

En ajoutant régulièrement des feuilles mortes, tu crées un environnement diversifié et propice à une décomposition harmonieuse.

Apporter de la biodiversité

En récupérant des feuilles mortes et du bois mort directement de la forêt, tu introduis une variété de micro-organismes et de petits insectes bénéfiques dans ton lombricomposteur.

Cette biodiversité favorise un compostage plus efficace et en enrichit la qualité.

Les champignons présents sur ces matières aident également à la décomposition et apportent des nutriments essentiels.

Quelques exemples :

  • Feuilles mortes : Ramasse des feuilles mortes sèches et ajoute-les régulièrement à ton lombricomposteur. Elles régulent l'humidité, fournissent des nutriments et de la vie.
  • Bois mort : Les petits morceaux de bois mort ou d'écorce ajoutent une structure au compost, améliorant l'aération et la décomposition.
  • Terreau usagé : Si tu as du terreau usagé, n'hésite pas à l'ajouter en petites quantités. Il apportera des micro-organismes utiles pour la décomposition.

7) Utiliser des coquilles d'œuf

L'ajout de coquilles d'œuf dans ton lombricomposteur est une pratique bénéfique qui aide à maintenir un bon équilibre et à enrichir le compost.

Réduire l'acidité

Les coquilles d'œuf sont riches en calcium, un élément qui aide à neutraliser l'acidité dans ton lombricomposteur.

Un environnement trop acide peut être nuisible aux vers et ralentir le processus de décomposition.

En ajoutant des coquilles d'œuf, tu contribues à maintenir un pH équilibré, ce qui favorise une décomposition optimale et une meilleure santé pour les vers.

Apport en calcium

Outre la réduction de l'acidité, les coquilles d'œuf fournissent un apport en calcium qui est essentiel pour le développement des micro-organismes et des vers.

Le calcium aide à renforcer la structure du compost et à améliorer sa qualité nutritive.

Avant de les ajouter, fais sécher les coquilles d'œuf et broie-les en une fine poudre avec un pilon.

Cela facilite leur décomposition et leur intégration dans le compost.

Du lombricompost au service de la fertilité

Le lombricompostage est une méthode efficace et écologique pour transformer tes déchets organiques en un terreau riche et fertile.

En suivant ces sept bonnes pratiques, tu t'assures d'obtenir un lombricompost de qualité tout en facilitant le travail de tes vers.

Récapitulons rapidement ces pratiques essentielles :

  1. Choisir le bon emplacement : Assure-toi de placer ton lombricomposteur dans un endroit à température stable, de préférence à l'intérieur, ou à l'extérieur en prenant les précautions nécessaires.
  2. Veiller à la vitesse d'apport : Introduis les déchets progressivement pour éviter les mauvaises odeurs et la prolifération de moucherons.
  3. Couper la matière organique : Coupe tes déchets en petits morceaux pour accélérer la décomposition et améliorer l'aération.
  4. Couvrir les apports avec de la matière sèche : Utilise du papier kraft, du carton ou des feuilles mortes pour réguler l'humidité et prévenir les nuisibles.
  5. Éviter les apports trop riches en eau : Modère l'ajout de fruits aqueux comme la pastèque et équilibre avec de la matière sèche.
  6. Ajouter des feuilles mortes et du bois mort : Enrichis ton lombricomposteur avec ces matériaux pour augmenter la biodiversité et la richesse en nutriments.
  7. Utiliser des coquilles d'œuf : Broyées en poudre, elles réduisent l'acidité et apportent du calcium à ton compost.

N'oublie pas que le lombricompostage est une pratique qui demande observation et patience.

Chaque élément joue un rôle crucial dans l'équilibre de l'écosystème que tu crées.

Si tu rencontres des difficultés, ne te décourage pas.

Réajuste tes pratiques en fonction de tes observations et des résultats obtenus.

En appliquant ces conseils, tu contribueras non seulement à réduire tes déchets, mais aussi à enrichir ton jardin ou tes plantes d'intérieur avec un compost de haute qualité.

u participeras également à un mode de vie plus durable et respectueux de l'environnement.

Alors, prêt à te lancer ou à améliorer ton lombricomposteur ?

Comment utiliser le jus de bokashi ?

Qu'est-ce que le jus de bokashi ?

Le jus de bokashi, souvent appelé « thé de bokashi », est un liquide nutritif dérivé du processus de fermentation des déchets organiques.

Il est de plus en plus populaire parmi les jardiniers amateurs et surtout ceux qui habitent en ville et qui ne veulent pas avoir de vers.

Effectivement, contrairement à un lombricomposteur qui utilise des vers pour composter la matière organique (MO), le bokashi utilise des microorganismes efficaces (EM).

Ces micro-organismes fermentent la MO dans un environnement sans air (anaérobie).

Ainsi, tu obtiens un compost riche en nutriments et ce fameux liquide concentré en nutriments et en micro-organismes efficaces.

Les bienfaits du jus de bokashi

Amélioration de la santé des plantes

Le jus de bokashi est riche en nutriments essentiels tels que l'azote, le phosphore et le potassium, qui favorisent la croissance des plantes.

Les microorganismes vivant dans ce liquide, aident à renforcer le système immunitaire des plantes, les rendant plus résistantes aux maladies.

Ils les aident également à combattre les agents pathogènes en purifiant le sol.

Augmentation de la fertilité du sol

En ajoutant le jus au sol, tu assainis ton sol, mais tu améliores également sa fertilité.

De plus, les microorganismes aident à décomposer la matière organique et à libérer les nutriments pour les rendre disponibles aux plantes.

Utilisation du jus de bokashi comme fertilisant

Le jus de bokashi est très concentré et doit être dilué avant son utilisation.

Mélange une part de jus avec 100 parts d'eau (soit 1%).

Tu peux arroser ou pulvériser tes plantes avec ce mélange, une fois par semaine.

C'est un véritable boost nutritionnel !

Tu peux ajuster la fréquence en fonction des besoins spécifiques de tes plantes et de la saison.

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Mon jus de bokashi maison 🙂

Utilisation du jus de bokashi comme activateur de compost

Tu peux également ajouter ton jus directement dans ton lombricomposteur, ton tas de compost ou ton composteur.

Les microorganismes présents dans le jus accéléreront la décomposition des matières organiques et amélioreront la qualité du compost ou lombricompost final.

Stockage et conservation

Le jus doit être utilisé rapidement après sa collecte.

S'il n'est pas utilisé immédiatement, il peut être stocké dans un endroit frais et sombre pendant quelques jours, tout au plus.

Plus tu attendras, moins il sera efficace.

Pour démarrer ton bokashi, tu retrouveras tout ce dont tu as besoin dans ce kit de démarrage.

En combien de temps poussent les tomates ?

Cycle de Croissance et pousse des Tomates : Guide Complet


1) La germination

La germination est la première étape de la croissance des tomates.

Elle dure généralement de 5 à 10 jours, selon les variétés, l'humidité, l'obscurité et la température du sol.

Pendant cette période, la graine absorbe de l'eau, se gonfle et commence à développer ses premières racines et feuilles.


2) La croissance des plantules

Une fois la germination terminée, la plante commence à émerger du sol.

Cette phase, qui dure environ 2 à 3 semaines, est cruciale, car les jeunes plants sont très fragiles et ont besoin de beaucoup de lumière (pour en savoir plus sur "quand semer tes graines de tomates", rendez-vous dans cet article).

Lorsque les plants font leurs 2 premières vraies feuilles, il est conseillé de les repiquer dans des godets individuels.

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Ici, mes plants ont filé, alors j'ai décidé de les repiquer un peu plus tôt


3) Le développement des plants

Après la croissance initiale et le repiquage, les plants de tomates entrent dans une phase de développement plus rapide surtout si elles sont exposées au soleil.

Cette étape dure environ 4 à 6 semaines.

Les plants grandissent en hauteur, développent plus de feuilles et commencent à former des tiges plus robustes.

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4) La floraison et la formation des fruits

Je suis persuadé que c'est l'étape que tu attendais le plus.

Lorsque les plants ont atteint une taille suffisante, ils commencent à fleurir (alors qu'ils sont encore dans leurs godets !).

La floraison se produit généralement 7 à 10 semaines après la germination.

Tout naturellement, les fleurs de tomate, une fois pollinisées, se transforment en fruits.

Cette phase est cruciale, car c'est à ce moment que les futurs fruits commencent à se former.

5) La maturation des tomates

Les fruits de tomate mettent environ 6 à 8 semaines après la floraison pour atteindre leur pleine maturité (oui je sais, c'est loong !).

Pendant cette période, les tomates passent par différentes phases de croissance et de coloration, allant du vert au rouge (ou à la couleur spécifique de la variété cultivée).

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Récapitulatif : durée moyenne de chaque étape de croissance d'un plant de tomates

  • Germination : 5 à 10 jours
  • Croissance des plantules : 2 à 3 semaines
  • Développement des plants : 4 à 6 semaines
  • Floraison et formation des fruits : 7 à 10 semaines
  • Maturation des tomates : 6 à 8 semaines après la floraison

Si tout va bien, on peut avoir ses premières tomates en moyenne 4 mois après avoir semé la graine, mais tout dépend de la variété que l'on choisi.

Avant de vous proposer quelques variétés précoces à choisir, parlons un peu de ce qui influence la durée de croissance des tomates.


Facteurs influençant la durée de croissance

La variété de tomate

La variété de tomate que tu cultive joue un rôle dans la durée de croissance.

Les variétés précoces peuvent produire des fruits en moins de 2 mois après le repiquage, tandis que les variétés plus tardives peuvent prendre 3 mois ou plus.

Conditions climatiques et de culture

Les conditions climatiques telles que la température, la lumière et le type de sol affectent également la croissance des tomates.

Les tomates préfèrent des températures chaudes, entre 20 et 25°C, et un substrat bien drainé, riche en matières organiques.

Les mauvaises années où il pleut beaucoup et où il y a peu de soleil peuvent fortement jouer sur la croissance de tes tomates.


Conseils pour accélérer la croissance des tomates

Choisir des variétés précoces

Pour obtenir des récoltes plus rapides, il est conseillé de choisir des variétés de tomates précoces.

Ces variétés sont spécialement sélectionnées pour mûrir plus rapidement que les variétés standards.

Par exemple, les variétés comme "Early Girl" ou "Stupice" peuvent produire des fruits mûrs en 50 à 60 jours après le repiquage.

Utiliser des serres ou des cloches

Les serres et les cloches de jardinage peuvent créer un microclimat optimal pour les tomates, en augmentant la température et en protégeant les plants des intempéries.

Cela permet de démarrer la culture plus tôt au printemps et de prolonger la saison de croissance à l'automne.

Bien préparer le sol et fertiliser régulièrement

Un sol bien préparé est essentiel pour une croissance rapide et saine des tomates.

Avant de planter, il est important d'enrichir le sol avec du compost ou du fumier bien décomposé.

Techniques d'arrosage efficaces

Un arrosage adéquat est crucial pour la croissance des tomates.

Les tomates nécessitent un sol constamment humide mais pas détrempé.

Un arrosage profond et régulier, de préférence le matin, peut aider à prévenir les maladies fongiques et à promouvoir un développement sain des racines.

L'utilisation de paillis peut également aider à conserver l'humidité du sol.


Conclusion

Cultiver des tomates peut être une expérience enrichissante, surtout lorsqu'on comprend les différentes étapes de leur croissance et les facteurs qui influencent ce processus. En suivant ces conseils et en optimisant les conditions de culture, tu peux accélérer la croissance de tes tomates et profiter d'une récolte abondante et de haute qualité. Expérimente, observe et ajuste tes pratiques pour devenir un expert de la tomates !